Comparatif des prix de bardage en bois et en PVC

Le bardage d’une habitation consiste à ajouter une couche protectrice supplémentaire sur la façade de la construction. Il s’agit de couche superficielle qui peut être composée de bois (traditionnellement), mais également de pierre (solide et esthétique, mais relativement onéreuse par rapport aux autres matériaux), de céramique, de métal, de PVC ou d’autres matériaux composites.

Pourquoi barder ses façades ?

Le bardage est une des meilleures solutions pour donner un coup de neuf à une façade désuète et un aspect plus esthétique à une construction neuve. Il modifie en rien de temps l’apparence de votre maison sans dépense excessive.

Il permet également d’isoler la maison par l’extérieur (ITE – isolation thermique par l’extérieur), réduisant considérablement le pont thermique. Quand il est associé à d’autres isolants extérieurs, l’installation doit être faite par un artisan certifié RGE.

Le bardage permet de renforcer l’isolation phonique d’une maison, prévient contre les intempéries, assure l’étanchéité à l’air et à l’eau du bâtiment.

C’est un chantier dit « sec », ne nécessitant aucune utilisation d’eau. Il n’y a pas de délai de séchage. Le bardage de façade s’adapte à n’importe quel type de construction.

Quelle autorisation pour barder ses façades ?

Tout travail de ravalement de façade nécessite une autorisation auprès de la mairie (réglementé par l’article R 421-17 du code de l’urbanisme). Comme le bardage n’est pas un ravalement à l’identique, vous devez vous renseigner avant de débuter le chantier. Pour une surface de plus de 2 m² et inférieure ou égale à 20 m², une déclaration préalable (CERFA n° 13703*05) est nécessaire. Au-delà de cette surface, vous devez demander un permis de construire auprès des services communaux. Vous devez attendre au maximum un mois pour avoir l’autorisation. Ce délai passé sans que la commune ne l’accorde, vous pouvez commencer le travail.

L’autorisation de bardage peut être soumise à l’avis de l’architecte des bâtiments de France pour les bâtiments situés dans des zones protégées.

Que choisir entre bardage en bois et en PVC ?

Le bardage en bois est le plus pratique et le plus apprécié pour de simples raisons :

– il est la meilleure solution esthétique et indémodable ;

– il utilise un matériau noble et recyclable, pouvant être revalorisé ;

– il offre les meilleures performances au niveau thermique et phonique.

Néanmoins, le bois, pour prévenir les attaques d’insectes et de champignons, nécessite des traitements et entretiens spécifiques. Le prix varie selon le type d’essence choisi, allant de la classe A (le plus léger) à la classe D (le plus dur).

Pour le bardage en PVC, il ne nécessite pratiquement pas d’entretien après la pose et est généralement très bon marché. Plusieurs gammes de ce matériau sont disponibles sur le marché : bardage simple peau, bardage rapporté, bardage double peau.

Le bardage en PVC est étanche, offre une meilleure isolation thermique et acoustique. En plus, le matériau est durable et léger et facile à poser. Il y a des modèles très esthétiques, imitant le bois.

Toutefois, le PVC, un matériau dérivé du pétrole, est peu écologique.

Quelles aides pour le bardage de façades

Pour le bardage de façade, vous pouvez bénéficier des aides de l’État (CITE, ÉCO-PTZ) et d’autres organismes officiels comme l’ANAH, la réduction d’impôts et les aides des collectivités locales. Mais elles sont soumises à une condition : que les travaux soient faits par un artisan certifié RGE.

Les prix de bardage en bois et en PVC

Le prix du bardage en bois dépend de l’essence choisie. Si vous optez pour le sapin ou le douglas, il faut débourser entre 30 et 60 € TTC pour un mètre carré. Pour des bois plus nobles comme le Red Cedar, une essence plus durable et plus belle, le coût d’un mètre carré varie entre 55 et 100 €/m² (TTC). Les bois exotiques comme l’Ipé et le Teck peuvent coûter jusqu’à 200 €/m² TTC.

Le bardage en PVC est nettement moins cher : de 10 à 55 €.

Le coût de la pose est lié au matériau choisi, il varie entre 30 et 60 € pour le bardage en PVC et de 10 à 120 € pour le bardage en bois.

Bardage en pierre : pour une façade esthétique et solide

Les atouts d’une façade en pierre sont innombrables. On citera entre autres le charme rustique moderne de l’extérieur d’un bâtiment, la facilité d’entretien et bien sur la longévité du bâti. Pouvant être réalisé en pierre naturelle ou en pierre reconstituée, ce type de bardage ne peut qu’embellir votre habitation avec son élégance incomparable. Pourquoi choisir un bardage en pierre au lieu d’un autre matériau ? A quel prix peut-on bénéficier de ce revêtement ? Vous trouverez tout de suite les réponses dans cet article.

Les avantages offerts par un bardage en pierre

Plus présente sur la façade d’un bâtiment industriel ou commercial, la pierre commence de plus en plus à séduire les propriétaires de résidences individuelles. Ce matériau, symbole de solidité et de durabilité garantit en effet la pérennité d’une construction.

Pour une façade stylée

Le bardage en pierre est un excellent moyen pour habiller les murs extérieurs d’un bâti. Ce revêtement permet de décorer la façade au gré de ses envies et selon le style souhaité. De plus, il existe différents types de pierres se déclinant en plusieurs formes et finitions, ce qui laisse librement le choix au propriétaire.

Pour une façade résistante et bien isolée

Nul besoin de le rappeler, la pierre est un matériau robuste. Un bardage en pierre constitue donc une valeur sûre si on veut protéger ses murs extérieurs contre les agressions, les variations de température et les aléas climatiques. Il faut également noter que cette technique fait partie de la grande famille des murs-manteaux. Cela dit, le bardage en pierre sert à protéger les structures et constitue un bon isolant thermique par l’extérieur. Lors de la pose, le professionnel insère un isolant calorifique derrière les plaques ou directement sur les murs.

Pour une façade ignifugée

Résistant au feu, le bardage en pierre est le revêtement idéal pour lutter efficacement contre la propagation d’une incendie.

Le bardage en pierre naturelle

Comme son nom l’indique, la pierre naturelle a comme atout principal son aspect « non dénaturé ». Elle est utilisée comme telle sans combinaison avec d’autres matériaux synthétiques. Il existe plusieurs références en la matière notamment le basalte, l’ardoise, le marbre, le granit, le grès, ou le calcaire. Cependant, on reproche souvent à ce matériau son poids relativement lourd. Pour pallier à ce problème, les fabricants ont mis en place des techniques plus développées : le bardage rapporté ou le vêtage. Ce procédé est composé de panneaux avec parement de pierres minces qui reposent sur un nid-d’abeilles en alu grâce à une résine époxy bicomposante. Des inserts en inox assurent la fixation de ces panneaux sur la façade.

Le bardage en pierre reconstituée

Connue également sous le nom de « minéral composite », la pierre reconstituée peut se substituer à la pierre naturelle. Prisé par son poids plus léger, ce matériau pèse entre 10 et 20 kg au mètre carré contre 50 kg au mètre carré pour les panneaux traditionnels en pierre naturelle, ce qui facilite sa maniabilité et sa pose. Le bardage en pierre reconstituée est composé de lames en résine polyester souvent associées à des fibres de verre et des charges minérales puis recouvertes par des pierres naturelles, des granulats de marbre ou autres.

Réaliser un bardage en pierre : quel budget prévoir ?

Au vu de tous les avantages cités ci-dessus, investir dans la pose d’un bardage en pierre offre plus de rentabilité. Néanmoins, il faut estimer bien à l’avance le budget nécessaire pour la réalisation de ce type de travaux. Pour cela, certains critères sont à considérer :

Afin de trouver la meilleure offre possible, il est vivement recommandé de demander plusieurs devis auprès des professionnels de la construction.

À titre indicatif, voici quelques prix recensés sur le marché :

  • pour les pierres naturelles : 50 à 125 euros / m² ;
  • pour les pierres de parement : 25 à 40 euros / m² ;
  • pour les pierres reconstituées : 30 à 75 euros / m² ;
  • pour les moellons : 300 à 1 000 euros / m³.

 

 

Que devez-vous attendre d’une façade ?

Faîtes l’expérience de demander à un enfant de vous décrire une maison quelconque. Celui-ci vous répondra par la couleur de la maison, de son toit et de ses fenêtres. Par un réflexe primaire, l’enfant associe la couleur de la maison à celle de la façade. En effet, la façade se définit comme la pièce maîtresse de l’aspect extérieure d’un habitat. En tant que telle, il faut savoir qu’elle a quatre rôles non négligeable.

1 Rôle esthétique 

La façade met en valeur l’aspect extérieur du bâtiment. Son état révèle une première impression sur l’habitat, notamment sa beauté. Sa principale attribution est de l’embellir. Afin d’atteindre cet ambition esthétique, la façade fait l’objet de plusieurs activités comme son ravalement, sa rénovation, son nettoyage ou sa peinture. Chacune de ces activités a pour principal but de donner de l’éclat aux murs extérieurs afin de les rendre attrayants. En effet, la beauté de la façade fait la fierté de tout propriétaire.

Contrairement aux idées reçues, cette qualité d’embellir nos maisons n’est pas attribuée à la couleur de la façade, mais à la qualité du travail du façadier. De ce fait, confiez le traitement de vos façades aux professionnels de ravalement.

2 – Rôle technique

En général, la structure d’un bâtiment est définie par les poteaux et les poutres. De ce fait, il faut conclure que la façade intervient de manière accessoire dans l’architecture de l’habitat. En effet, elle joue un rôle protectrice contre les aléas climatiques et les perturbations météorologiques.

En outre, il faut savoir que la structure de base d’un bâtiment ne suffit pas à assurer sa pérennité. Laissé à ce stade, elle risque de s’écrouler face à de mauvaises conditions météorologiques. D’où la nécessité de remplir les parties vides. D’un point de vue technique, la façade résulte du remplissage de ces parois pour constituer un abri contre les intempéries. Par conséquent, elle permet l’équilibre de la structure du bâtiment.

3 Rôle énergétique 

En pratique, le confort thermique d’un habitat ne peut être constant. En effet, celui-ci est tributaire des conditions météorologiques extérieures. Cette échange entre température interne et externe s’effectue au niveau mural, donc, de la façade. Compte tenu de ce fait, l’isolation thermique par l’extérieur est une technique permettant de conserver la température interne de la maison en posant des isolants (laine de roche, laine de bois, …) au niveau de la façade extérieure.

Que vous prévoyez des volets roulants électriques, une menuiserie en bois ou en aluminium, les conditions d’isolation thermique de la façade est indépendant du choix de mode de fermeture du bâtiment. Ici, l’objectif est l’efficience énergétique de la façade. C’est à dire que l’on vise à conserver la température ambiante du milieu interne. De cette manière, les résidents peuvent profiter d’un confort thermique optimal. Cette technique a l’avantage de réduire la consommation énergétique du chauffage. Par ailleurs, vous pourriez bénéficier d’un atout à la fois économique et écologique en installant un système solaire combiné.

4 – Rôle hygiénique 

Garder la propreté de l’extérieur d’un bâtiment est un travail délicat. Le mode de nettoyage de la partie supérieure est tributaire du choix de la toiture. Cependant, la façade doit être lavée en raison des tâches, poussières et moisissures qui s’y accumulent au fil du temps. Nous conviendrons que mis à part les raisons esthétiques, ces inconvenances nuisent à la santé des résidents.

La facilité de nettoyage d’une façade dépend du choix de revêtement mural. Ce lavage peut être effectué par le propriétaire. Si tel est le cas, des passages pour les zones difficiles d’accès auraient dû être prévus lors de la construction. Dans le cas échéant, il est toujours conseillé de faire appel à un façadier professionnel.

Enfin, pour les problèmes de fond (fissures, tâches ou moisissures persistantes), des mesures adéquates comme la rénovation de peintures, ou le ravalement des façades doivent être prises.

Différentes étapes de la consolidation des murs d’une habitation

Les murs constituent, avec la toiture, un bouclier protégeant l’intérieur d’une habitation. Pour cela, ils doivent être conçus de manière à assurer le maximum de protection possible. Malgré cette robustesse, le fait d’être constamment soumis aux intempéries et aux effets du temps fragilise peu à peu les murs. Les signes de cette usure peuvent se manifester par une simple décoloration ou des dommages plus importants tels que des fissures ou des trous.

Intervenir à temps

Chaque partie d’une habitation doit faire l’objet d’un suivi régulier. Cela permet de se prémunir des éventuels soucis et de détecter à temps les signes d’usure. Ignorer les dommages que subit une construction peut s’avérer très dangereux sur le long terme. Au fur et à mesure que la dégradation progresse, les risques d’accident tels que l’effondrement augmentent. Il est donc important de trouver des solutions dès les premiers signes. De plus, ce ne sont pas les solutions qui manquent. En effet, il suffit de faire appel à des façadiers pour qu’ils puissent effectuer les travaux de rénovation.

Le ravalement de façade

Le ravalement de façade est l’ensemble des techniques mises en œuvre afin de remettre à neuf la partie extérieure d’un bâtiment. Il consiste entre autres à combler les fissures ou les trous présents sur la surface des murs extérieurs, ainsi que l’application d’une nouvelle couverture extérieure telle que le crépis ou d’autres matériaux de finition. Contrairement à ce que l’on peut penser, cette opération ne vise pas seulement à remettre l’accent sur le côté esthétique. La remise à neuf concerne tous les aspects de la structure, c’est-à-dire le côté esthétique, et surtout le côté pratique. Les travaux de ravalement peuvent rajouter quelques années de plus à la solidité du bâtiment.

L’application d’une nouvelle peinture

La remise à neuf d’une façade inclut l’application d’une nouvelle couche de peinture. Avant de peindre la surface du mur, il est important de procéder à un décapage. Cette opération consiste à gratter la surface du mur avec du matériel abrasif afin d’éliminer l’ancien revêtement et les impuretés qui s’y collent. Cette tâche exige une extrême délicatesse puisque le but est seulement d’enlever la couche existante, et non d’abîmer le support. À l’issue de ces travaux, le bâtiment aura déjà l’allure d’une nouvelle construction, à quelques exceptions près.

Les travaux d’isolation

L’isolation a pour avantage de garantir le confort thermique au sein d’une habitation. Dans le cas d’une isolation par l’extérieur, le matériau isolant est placé sur les parois extérieures de la bâtisse. Le choix du matériau à utiliser peut dépendre des options proposées par les constructeurs ou bien des conditions climatiques de la région. Opter pour une isolation par l’extérieur comporte des avantages par rapport aux autres techniques. En effet, elle permet de mieux gérer l’espace, car les installations sont effectuées sur la partie extérieure, en laissant intact l’espace vivable.

Les travaux d’étanchéité

Les travaux d’étanchéité permettent de renforcer la structure d’un mur pour qu’il puisse mieux résister aux intempéries. En effet, sous l’effet des aléas climatiques, y compris les fortes pluies, la surface des murs se fragilise et se décolore. C’est ce qui contribue généralement à la formation de fissures. En renforçant cette partie de la structure, on peut la rendre un peu plus imperméable, et donc résistante aux éventuelles agressions.

Entre initiative et obligation

La rénovation s’avère être bénéfique sur tous les plans. En effet, elle permet d’éviter les risques d’effondrement, pouvant mettre en péril les occupants du bâtiment, ainsi que les gens et les habitations qui se trouvent à proximité. Elle permet également de remettre une ancienne construction en état, comme s’il s’agissait d’une nouvelle construction. Les renforcements effectués accentuent la pérennité et la résistance du bâtiment pour les années à venir. Il est également important de savoir que les travaux de rénovation s’avèrent obligatoires au moins tous les dix ans. Cette mesure s’appuie sur des normes sécuritaires en vigueur et son non-respect peut mener à des sanctions financières.

Pourquoi le ravalement de façade est-il obligatoire ?

Le manque d’entretien dégrade rapidement les revêtements intérieurs et extérieurs de notre maison. Parfois, nous sommes tellement occupés par les corvées quotidiennes que nous ne remarquons plus la dégradation de la façade de notre maison. À un moment donné, nous sommes pourtant obligés de la rénover. Cet article va vous dévoiler les raisons principales qui vous obligent à ravaler votre façade.

Les pathologies des façades

Les pollutions sont les causes principales des pathologies de façade. On peut les regrouper en deux catégories :

  • les pollutions urbaines et atmosphériques : ces types de pollutions sont généralement responsables des dépôts de particules en suspension sur le revêtement de la façade béton. Ces particules sont dues à des activités humaines dans les zones industrielles, les systèmes de chauffage, etc. Elles sont aggravées par l’humidité et finissent par se transformer en salissures noires. Le ruissellement et le rejaillissement de l’eau favorisent ce phénomène en formant des coulures.
  • les pollutions biologiques : il s’agit de la prolifération des micro-organiques sur votre façade. Leur développement est favorisé par le vent, l’humidité, la chaleur et la lumière du jour. À commencer par les algues qui se multiplient grâce à l’humidité. Elles fragilisent le revêtement en le rendant poreux et peuvent éclater à tout moment. Elles facilitent l’apparition des champignons comme les lichens qui engendrent l’apparition de mousses au fil des années. Quant aux bactéries, elles maintiennent leur survie par les éléments organiques dans le revêtement. Ce type de pollution contribue à la modification de la couleur de la façade en jaune, vert, brun, rouge, orange, etc.

Si l’un ou plusieurs de ces aspects se manifestent sur votre mur extérieur, il est nécessaire de ravaler votre façade. Le ravalement de façade nécessite l’intervention d’un spécialiste qui réalisera les travaux en toute sécurité. D’autres pathologies sont engendrées par ces pollutions comme le décollement des peintures, les fissures des enduits, la dégradation des joints et l’efflorescence. Il est important de vérifier l’état de la façade avant d’entamer les travaux de ravalement.

L’exigence de la loi

Le ravalement de façade est régi par les articles L132-1 à L132-5 du Code de la construction et de l’habitation. Pour résumer les articles L132-1 et L132-2, les propriétaires doivent impérativement maintenir leur façade propre. À Paris, il est obligatoire d’effectuer un ravalement de façade, une fois tous les 10 ans. Dans les autres communes, cette loi est relativement flexible. Toutefois, il est nécessaire d’effectuer une rénovation extérieure pour une bonne isolation thermique. Faites-vous conseiller par des professionnels en rénovation de façades. Quant à l’article L132-3 à L132-4, il s’agit d’une sommation adressée au propriétaire s’il n’a pas réalisé les travaux obligatoires dans un délai défini par des arrêtés : « Si, dans les six mois de l’injonction qui lui est faite en application de l’article L132-1, le propriétaire n’a pas entrepris les travaux qu’il prévoit, le maire peut prendre un arrêté en vue de les prescrire. L’arrêté visé à l’alinéa ci-dessus est notifié au propriétaire avec sommation d’avoir à effectuer les travaux dans un délai qu’il détermine et qui ne peut excéder un an. ». L’article L132-5 concerne les mesures à prendre si les délais imposés n’ont pas été respectés « Le maire peut, sur autorisation du président du tribunal judiciaire, statuant en référé, les faire exécuter d’office, aux frais du propriétaire. Le montant des frais est avancé par la commune. Il est recouvré comme en matière d’impôts directs. Les réclamations sont présentées, instruites et jugées comme en matière d’impôts directs. ». Ces dispositions ont été appliquées depuis le 1er janvier 2020 conformément à l’article 30 de l’ordonnance n° 2019-738 du 17 juillet 2019.