En quoi consiste le curage d’étangs
Une solution adéquate pour permettre à votre niveau d’eau d’être correct, le curage d’étang vous permettra aussi de préserver au maximum le bon fonctionnement de votre étang. Cependant, nombreux sont encore les gens qui se demandent en quoi consiste ce procédé ? Une question à laquelle cet article apportera quelques éléments de réponse.
Le curage d’étangs : qu’est-ce que c’est ?
Le curage d’étangs est une opération délicate qui consiste à extraire et à exporter les matières accumulées dans l’eau. Cela dans le but de limiter les détournements de flux et de préserver l’équilibre naturel dans l’étang. En général, il est appliqué à la suite d’excès de matière organique et de vase, l’un des principaux problèmes rencontrés dans les étangs.
Pour que le curage soit bien fait, il faut extraire tous les organismes vivants dans l’étang tels que les poissons Et il faut savoir que le curage ne peut s’effectuer que quand la quantité de vase est plus importante que la quantité de l’eau. De ce fait, pour ne pas bousculer l’écosystème de votre étang, l’intervention d’un professionnel qualifié est un choix très judicieux.
Le curage d’étangs : quelles sont les différentes techniques pour ce procédé ?
Différentes techniques peuvent être appliquées dans ce procédé : naturelle et mécanique. Elles ont chacune leurs avantages, mais on ne peut pas non plus écarter leurs inconvénients. Ces techniques sont :
– le curage d’étang naturel mécanique (curage hydraulique) :
Comme son nom l’indique, cette solution consiste à curer l’étang à l’aide d’engins mécaniques (la pelle amphibie par exemple) situés sur la berge. D’une efficacité irréfragable, elle permet d’accéder directement au cœur du plan d’eau. Cette technique est appliquée, en général, durant les périodes hivernales quand la végétation aquatique est la moins présente. Son seul inconvénient réside dans le coût, qui pourra être très onéreux.
Note : Cette technique est déconseillée pour les sédiments fins. Cela, pour éviter un quelconque risque de pollution dû à la dispersion de ces derniers.
– le curage d’étang à sec :
Il consiste à vider simplement l’étang, donc à déplacer ses faunes et flores. A sec, l’étang sera plus facile d’accès à toutes sortes d’engins, un avantage de cette technique. Après toute intervention, l’écosystème dans l’étang sera remis en place.
– la bio-augmentation :
C’est un procédé biologique qui consiste à utiliser un traitement naturel composé de bactéries bénéfiques naturelles. Ces bactéries vont se répandre dans le milieu aquatique et vont participer à abaisser, voire à dégrader le niveau de vase et les déchets situés au fond de l’étang. L’une des techniques les plus utilisées du moment, elle a l’avantage d’être moins coûteuse vis-à-vis des autres techniques. De plus, cette technique permettra de préserver l’écosystème naturel de l’étang, car elle évite le curage proprement dit.
Note : pour une meilleure expérience, il est fortement recommandé d’utiliser un aérateur qui va agir en symbiose avec les bactéries. En effet, suffisamment oxygénées, les bactéries colonisent facilement l’étang et digèrent efficacement pour une saison, voire des années suivant le niveau de vase.
– le curage doux (la technique la moins utilisée) :
Il consiste à utiliser une épuisette pour récupérer les sédiments qui se sont déposés au fond de l’étang. C’est une opération très difficile à exécuter, car elle nécessite non seulement un long moment de travaux, mais elle est aussi épuisante en dépit de la taille de la vase à laquelle on fait face.
Le curage d’étang : quelles solutions choisir ?
Vis-à-vis des nombreuses solutions proposées ci-dessus pour effectuer le curage de votre étang, il convient tout de même de trouver la solution appropriée en fonction de votre étang.
Faire appel à des équipes spécialistes sera donc nécessaire pour effectuer une étude et proposer le procédé le mieux adapté suivant le besoin de votre étang, vos envies et votre budget.
Mise en conformité des escaliers des ERP: de quoi s’agit-il ?
On définit un établissement comme ERP lorsqu’il s’agit d’un bâtiment public ou privé dont l’accès est ouvert aussi bien aux personnes extérieures qu’à ses éventuels personnels, à citer les cinémas, théâtres, magasins, bibliothèques, écoles, universités, hôtels, restaurants, hôpitaux, gares ainsi que les divers lieux de culte. Étant donné l’importance du public accueilli et l’accessibilité qui doit être favorable aux communs des usagers, la construction et l’aménagement dans les ERP, notamment ceux de l’escalier font l’objet d’une réglementation très stricte à laquelle nous allons spécialement nous intéresser. De quel règlement s’agit-il précisément? Comment les ERP doivent-ils s’y conformer ? Nous allons apporter les réponses tout au long de cet article.
De quoi est-il question ?
La mise en conformité des escaliers consiste à adapter ces derniers aux prescriptions légales et réglementaires mises en vigueur, des prescriptions dont les principaux objectifs sont l’adaptation aux personnes à mobilité réduite et la facilitation de l’accès en cas d’urgence, tout en garantissant une circulation fluide et sécuritaire. Pour les ERP, chacun des escaliers qui desservent les espaces ouverts au public est concerné, excepté ceux qui mènent aux locaux techniques et ceux réservés exclusivement à l’évacuation. Ces prescriptions s’appliquent, en général, à leur dimension et leur caractéristique.
Quelle est la dimension en norme?
La dimension varie selon que l’ERP soit neuf ou déjà existant. Ci-dessous sont répertoriées les normes exigées pour les mesures précises ainsi que la configuration des éléments équipant l’escalier :
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ERP Neuf |
ERP existant |
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Largeur minimale |
1,20 m entre les mains courantes, soit 1,40 entre chaque paroi |
1 m entre les mains courantes, soit 1,20 m entre chaque paroi |
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Hauteur maximale des marches |
16 cm |
17 cm |
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Longueur minimale du giron |
28 cm |
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Positionnement de la main courante |
à une hauteur comprise entre 80 et 100 cm du sol et de chaque côté de l’escalier. |
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Hauteur minimale de la main courante |
90 cm |
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Longueur minimale de la rampe |
1,20 m |
1 m |
La règle stipule une largeur supérieure d’un minimum de 1,20 mètre favorisant la circulation à double sens.
Quant à la rampe, elle doit être facile à saisir et doit obligatoirement disposer :
- d’une excellente rigidité
- d’une excellente visibilité
La norme NFP 01.012, c’est quoi ?
C’est la norme à laquelle les ERP doivent se référer pour mettre en place des rambardes et des garde-corps réglementaires. Il y est dicté que :
- le garde-corps doit faire au minimum 1 mètre de hauteur et être situé entre 80 centimètres et 1 mètre à compter du nez de marche.
- l’établissement est libre de choisir le matériau qui lui convient comme remplissage de l’escalier. Il peut opter soit pour la conception d’escaliers métalliques, soit pour du béton à condition seulement que Les 45 premiers centimètres du garde-corps soient conçus à partir de matériau plein tel que le verre ou le polycarbonate.
- l’espace entre le remplissage et le sol ne doit pas dépasser 11 centimètres.
- la distance entre le nez de marche et le premier câble ou tube ne doit pas dépasser 5 centimètres.
Quelle initiative obligatoire pour les PMR ?
Des systèmes doivent impérativement être prévus en faveur des personnes mal et non voyantes pour leur informer de la proximité de l’escalier. À cet effet, une bande d’éveil à la vigilance doit être mise en place. Chaque ERP a le choix entre une dalle podotactile ou un changement de revêtement de sol à 50 cm de la première marche.
En outre, dans le cas où les escaliers ne sont pas directement visibles dès l’entrée du bâtiment, les ERP doivent s’équiper de dispositifs de signalisation spécialement adaptés pour les repérer.
En quoi consiste le curage d’étangs
Une solution adéquate pour permettre à votre niveau d’eau d’être correct, le curage d’étang vous permettra aussi de préserver au maximum le bon fonctionnement de votre étang. Cependant, nombreux sont encore les gens qui se demandent en quoi consiste ce procédé ? Une question à laquelle cet article apportera quelques éléments de réponse.
Le curage d’étangs : qu’est-ce que c’est ?
Le curage d’étangs est une opération délicate qui consiste à extraire et à exporter les matières accumulées dans l’eau. Cela dans le but de limiter les détournements de flux et de préserver l’équilibre naturel dans l’étang. En général, il est appliqué à la suite d’excès de matière organique et de vase, l’un des principaux problèmes rencontrés dans les étangs.
Pour que le curage soit bien fait, il faut extraire tous les organismes vivants dans l’étang tels que les poissons Et il faut savoir que le curage ne peut s’effectuer que quand la quantité de vase est plus importante que la quantité de l’eau. De ce fait, pour ne pas bousculer l’écosystème de votre étang, l’intervention d’un professionnel qualifié est un choix très judicieux.
Le curage d’étangs : quelles sont les différentes techniques pour ce procédé ?
Différentes techniques peuvent être appliquées dans ce procédé : naturelle et mécanique. Elles ont chacune leurs avantages, mais on ne peut pas non plus écarter leurs inconvénients. Ces techniques sont :
– le curage d’étang naturel mécanique (curage hydraulique) : comme son nom l’indique, cette solution consiste à curer l’étang à l’aide d’engins mécaniques (la pelle amphibie par exemple) situés sur la berge. D’une efficacité irréfragable, elle permet d’accéder directement au cœur du plan d’eau. Cette technique est appliquée, en général, durant les périodes hivernales quand la végétation aquatique est la moins présente. Son seul inconvénient réside dans le coût, qui pourra être très onéreux.
Note : Cette technique est déconseillée pour les sédiments fins. Cela, pour éviter un quelconque risque de pollution dû à la dispersion de ces derniers.
– le curage d’étang à sec : il consiste à vider simplement l’étang, donc à déplacer ses faunes et flores. A sec, l’étang sera plus facile d’accès à toutes sortes d’engins, un avantage de cette technique. Après toute intervention, l’écosystème dans l’étang sera remis en place.
– la bio-augmentation : c’est un procédé biologique qui consiste à utiliser un traitement naturel composé de bactéries bénéfiques naturelles. Ces bactéries vont se répandre dans le milieu aquatique et vont participer à abaisser, voire même à dégrader le niveau de vase et les déchets situés au fond de l’étang. L’une des techniques les plus utilisées du moment, elle a l’avantage d’être moins coûteuse vis-à-vis des autres techniques. De plus, cette technique permettra de préserver l’écosystème naturel de l’étang, car elle évite le curage proprement dit.
Note : pour une meilleure expérience, il est fortement recommandé d’utiliser un aérateur qui va agir en symbiose avec les bactéries. En effet, suffisamment oxygénées, les bactéries colonisent facilement l’étang et digèrent efficacement pour une saison, voire même des années suivant le niveau de vase.
– le curage doux (la technique la moins utilisée) : il consiste à utiliser une épuisette pour récupérer les sédiments qui se sont déposés au fond de l’étang. C’est une opération très difficile à exécuter, car elle nécessite non seulement un long moment de travaux, maiselle est aussi épuisante en dépit de la taille de la vase à laquelle on fait face.
Le curage d’étang : quelles solutions choisir ?
Vis-à-vis des nombreuses solutions proposées ci-dessus pour effectuer le curage de votre étang, il convient tout de même de trouver la solution appropriée en fonction de votre étang.
Faire appel à des équipes spécialistes sera donc nécessaire pour effectuer une étude et proposer le procédé le mieux adapté suivant le besoin de votre étang, vos envies et votre budget.
Tout sur l’abri de piscine motorisé
L’abri de piscine est un dispositif conçu pour protéger une piscine des intempéries, des enfants et même des animaux domestiques. Si les versions manuelles sont assez pratiques, les versions motorisées apportent plus de confort et beaucoup de sécurité. Elles permettent d’ouvrir et de fermer en douceur et sans effort les abris. Découvrez ici l’essentiel à savoir sur l’abri de piscine motorisé.
Comment utiliser un store vénitien ? Nos conseils
Le store vénitien est un store d’intérieur, équipé de lamelles horizontales pouvant être relevées grâce à un système d’échelle en fils. Pour offrir aux utilisateurs un large choix, le store vénitien est disponible en de nombreuses matières. Il s’agit du bois, de l’aluminium et du PVC. Découvrez dans ce contenu quelques conseils pour bien utiliser un store vénitien.
Organiser un évènement : les mesures à prendre en matière de sécurité
En matière d’évènementiel, la sécurité reste l’un des aspects à prioriser pour la bonne marche de toute manifestation. Sans un minimum de mesures sécuritaires, l’évènement pourrait se solder par un échec et les organisateurs peuvent courir de grands risques (y compris les risques pénaux) si par malheur il y avait de perte en vies humaines. Pour éviter de telles déconvenues, il est obligatoire de prendre un certain nombre de mesures en matière de sécurité. Voici un article qui expose le nécessaire à savoir à cet effet.
Comment installer des cornières anti-effraction ?
Tout le monde veut vivre paisiblement, dans la sécurité absolue. Souvent, quand on est seul, la peur que des malfaiteurs entrent dans la maison envahit les pensées. Il est presque impossible de trouver le sommeil, surtout avec l’insécurité qui rode partout. Heureusement qu’il existe ce que l’on appelle une cornière anti-effraction qui garantit votre sécurité. Cet appareil va vous protéger des malfaiteurs et vous permettra, en permanence, de ne plus vous inquiéter. Mais comment procède-t-on pour son installation ?
L’installation de la cornière anti-effraction
L’installation d’une cornière anti-effraction demande de bonnes connaissances en bricolage. Elle doit toujours être faite par un professionnel. En effet, une mauvaise installation peut abîmer votre porte voire même la rendre plus vulnérable aux tentatives d’effraction. Il existe quelques étapes à suivre pour une bonne installation des cornières sur votre porte d’entrer :
-Tout d’abord, il est important de bien choisir une cornière anti-effraction adaptée à votre type de porte. N’hésitez pas à bien inspecter tous les modèles disponibles. Regardez bien ses diverses qualités, son aspect physique, sa marque et la matière en quoi elle est faite. Il faut également faire des comparaisons de prix. Vous pouvez aussi poser toute sorte de question au vendeur.
– Ensuite, prenez toutes les mesures nécessaires sur votre porte ou votre fenêtre pour déterminer les dimensions des cornières à poser. Bien sûr, il faudrait en même temps repérer les emplacements et les trous qui devront être percés. Prenez une craie ou bien un marqueur pour bien préciser les points d’emplacement des cornières anti-effraction.
– Suite à cela, posez les cornières sur les trous de votre porte et fixez les en vérifiant bien que les boulons ne sont pas bloqués.
– Pour terminer, replacez doucement votre porte. Vous devez bien vérifier qu’elle s’ouvre et se ferme sans quelque chose qui l’en empêche.
Les différents types et les complications de la pose des cornières ati-effraction
Une cornière anti-effraction est un outil idéal pour éviter toute sorte d’effraction et d’assurer votre sécurité. Elle empêche une personne d’ouvrir brusquement votre porte d’un pied de biche grâce à sa détection rapide de bruit. Les vices de la cornière anti-effraction sont fixés par un boulon.
Les différents types de cornière anti-effraction
– en L : la cornière en L est la forme la plus courante. Elle intéresse les portes doubles et également les portes simples.
– en U : la cornière en U est la forme la plus esthétique. Vous pouvez l’adapter à tout type de porte.
– en Z : la cornière en Z est également une forme très esthétique. Cette forme de cornière anti-effraction ne convient qu’aux portes doubles.
Les complications de la pose des cornières anti-effraction
Il existe des complications au niveau de la pose des cornières anti-effraction :
– si la porte est très fine, il est fort possible qu’elle soit abîmée car les cornières anti-effraction ont une taille assez grande. Donc si vous devez placer des cornières anti-effraction pour ce type de porte, vous devez ajouter des éléments supplémentaires.
– au niveau des boulons : il est généralement un peu compliqué de placer des cornières anti-effraction parce qu’il faut en même temps éviter le blocage des boulons.
– le temps : si vous n’êtes pas une personne très patiente, l’attente vous sera difficile. En effet, le travail de l’emplacement des cornières anti-effraction prend beaucoup de temps. S’il est fait avec précipitation, le choses vont mal tourner. La pose de celle-ci demande beaucoup de patience afin de s’assurer qu’elle fonctionne à merveille. Il est possible que cela dure une journée entière. Même si vous êtes un bon bricoleur mais que vous avez peur, contactez vite un spécialiste. Si vous êtes à la recherche d’un professionnel compétent, n’hésitez pas à entrer en contact avec EURL ABP FERMETURES.
Construction de véranda : les impôts à payer
La construction d’une véranda augmente la surface de la maison, mais également, sa valeur locative. En étant une construction fixe, elle entraîne une augmentation des impôts. Mais lesquels ?
La taxe d’habitation pour une véranda
La taxe d’habitation est un impôt local, ayant pour base d’imposition la valeur locative du bien. Elle tient compte de la composition du foyer et ses revenus. Pour une véranda, le montant de la taxe d’habitation est fixé par rapport :
- Aux caractéristiques du logement ;
- Sa localisation ;
- La situation personnelle de la personne (au 1er janvier de chaque année).
Elle est appliquée à l’occupant, qu’il soit locataire ou propriétaire. La taxe d’habitation pour une véranda est à payer, même si le bien n’est occupé que durant une courte période dans l’année.
Il est également à noter que le montant de la taxe est calculé à partir de la valeur locative cadastrale de l’habitation et des dépendances. Étant donné que c’est une véritable pièce supplémentaire, cette caractéristique détient une forte incidence sur la taxe d’habitation. Pour avoir une estimation de la taxe à payer, il est conseillé de contacter le Centre des Impôts Fonciers du lieu de résidence.
Certaines catégories personnes peuvent bénéficier d’une exonération sur la taxe d’habitation :
- Les personnes âgées de plus de 75 ans, dont le revenu fiscal de référence est plafonné ;
- Les titulaires de l’allocation supplémentaire d’invalidité ou de l’allocation de solidarité aux personnes âgées ;
- Les personnes souffrant d’une infirmité, les empêchant de subvenir seuls à leurs besoins, et dont le revenu de référence de l’année précédente est inférieur à la limite prévue.
Bon à savoir :
Des démarches administratives sont à réaliser auprès de la mairie pour la construction d’une véranda. Pour les structures de moins de 20 m², une déclaration préalable suffit, mais si la structure dépasse les 20 m², un permis de construire est indispensable. En cas de besoin, n’hésitez pas à demander un devis à BEYNAT FERMETURES, une entreprise spécialisée dans la fourniture et la pose de véranda
La taxe foncière pour une véranda
Semblable à la taxe d’habitation, la taxe foncière a également pour base d’imposition la valeur locative du bien taxé. Elle s’applique à tous les immeubles bâtis, qu’il s’agisse du logement ou de ses dépendances.
Si la base est au départ identique, les modalités de calcul restent différentes, car la taxe foncière est calculée en fonction de la surface au sol de la structure. Vu que la construction d’une véranda permet d’agrandir le logement et donc l’espace habitable de la maison, cela crée une surface au sol supplémentaire qui augmente la taxe foncière.
Une exonération de deux ans de la taxe foncière sur la construction d’une véranda existe pour certains secteurs. Pour en bénéficier, il est impératif de déclarer la véranda au service des impôts fonciers, à l’aide d’un formulaire intitulé « Changements de consistance ou d’affectation des propriétés bâties et des propriétés non bâties ». La déclaration d’ajout doit être déposée par le propriétaire à l’administration fiscale dans les 90 jours à partir de l’achèvement des travaux. Dans le cas contraire, l’exonération ne s’applique pas. En cas de besoin, n’hésitez pas à vous renseigner auprès des services concernés.
Ainsi, que vous ayez construit une véranda en même temps que votre maison, ou que vous ayez acheté une maison comportant une véranda, le montant des impôts fonciers est calculé dès le départ sur la valeur de l’ensemble de la construction, la véranda comprise. A contrario, si vous décidez de construire une véranda sur une maison déjà existante, cette construction qui a permis d’agrandir l’espace de la maison va impacter le montant des impôts, englobant notamment la taxe foncière et la taxe d’habitation.
Construire soi-même un placard : les étapes à suivre
Faire du bricolage est un passe-temps amusant et instructif. Si vous n’avez pas encore essayé, c’est l’heure de faire le grand pas. Pourquoi pas, construire quelque chose d’utile pour vous et votre famille comme par exemple un placard. C’est faisable, de plus, vous allez certainement apprécier le côté économique de ces travaux. Voici quelques conseils pour fabriquer vous-même un placard sur-mesure.
Tuto : différentes techniques pour construire un placard
Comment fabriquer un placard de rangement en 4 étapes ?
Première étape : esquisser un plan
Pour construire votre placard, vous devrez commencer par prendre les mesures, puis définir la profondeur de votre futur dressing.
Étagères :
Profondeur : entre 55 cm ;
Largeur :
- 30 à 35 cm pour 1 pile ;
- 60 à 65 cm pour 2 piles ;
- 90 cm à 1 m pour 3 piles ;
Dégagement devant les portes (en option) :
- pour une porte coulissante : 60 à 67 cm, 70 à 120 cm, 150 à 210 cm ;
- pour une porte battante : en moyenne 75 cm ;
- pour une porte pliante : tout au moins 40 cm.
Penderie :
- Profondeur : 550 mm ;
- Largeur : 800 mm pour suspendre environ 15 chemises et 10 costards ;
- Hauteur : 1 100 mm.
Détails supplémentaires :
- Prévoyez un dégagement de 3 cm au-dessus des étagères et 2 cm sur les côtés.
Deuxième étape : visualiser le futur placard
Projetez le résultat en 3D pour voir et rectifier les éventuelles imperfections. Essayer ensuite, différentes combinaisons de matériaux et de coloris avant d’acheter les éléments constitutifs de votre future armoire.
Troisième étape : poser le placard
La pose encastrée
- Optimisez le volume de votre chambre avec une alcôve ;
- Installez votre placard suivant les dimensions du renfoncement ;
- Vérifiez l’aplomb des parois à l’aide d’un niveau à bulle ;
- Marquez les repères au crayon sur les portes ou les panneaux ;
- Sondez les murs pour vérifier leur solidité ;
- Faites un renforcement des cloisons si besoin à l’aide de panneaux de particules mélaminés ;
- Percez les parois, puis chevillez les trous ;
- Vissez les étagères sur des équerres ;
- Installez le rail supérieur et inférieur ;
- Fixez avec des chevilles ou des vis en fonction de votre support ;
- Positionnez les portes du placard au niveau des rails ;
- Respectez les espacements requis pour la circulation dans la pièce.
La pose en applique
Cette partie est plus complexe. Vous devez faire appel à un spécialiste en menuiserie pour la première étape qui consiste à concevoir des cloisons pour supporter les parties latérales du placard (cadre et portes). Ensuite, c’est à vous de jouer :
- Vissez les tasseaux au niveau du plafond et du sol pour réaliser l’armature de l’armoire ;
- Créez les parois en posant en butée les panneaux de façon perpendiculaire ;
- Procédez de la même manière que la pose encastrée pour l’aménagement des étagères.
Quatrième étape : installer la porte battante
Les étapes :
- Montez un bâti sur lequel les charnières vont être fixées ;
- Dressez les supports, ainsi que les charnières en suivant la notice du fabricant ;
- Installez les portes de placards en prenant soin de bien les ajuster sur les vis de réglage des charnières ;
- Vérifiez bien les alignements de la porte et du placard.
Comment construire un placard de rangement ?
Voici comment procéder pour un meuble de rangement :
- Prenez une planche de bois et deux équerres ;
- Créez votre étagère en attachant une corde aux deux extrémités de vos planches ;
- Faites au préalable deux trous pour enfiler et nouer la corde ;
- Fixez des roulettes sur une caisse en bois pour les meubles en forme de desserte.
Combien de m2 pour un dressing ?
Aujourd’hui, le dressing est considéré comme une pièce à part entière de la maison. Un espace sans compartiment dédié pour le rangement est obsolète. Le dressing doit être pratique et fonctionnel, afin d’apporter de l’allure à la configuration la chambre à coucher. Mais quelle est la dimension idéale pour cette pièce ? Et quels éléments doit-on y retrouver ? Découvrez sans plus tarder les réponses dans cet article.
Dressing sur mesure : plan défini au millimètre près
Un dressing de star
Définir la taille du dressing semble facile au premier abord, mais c’est plus technique que vous le croyez. C’est un ensemble de rangement structuré destiné pour les divers éléments de votre garde-robe. Une version miniature de vos boutiques de luxe préférées.
Pour réussir à construire le dressing de vos rêves, vous devez connaître les bases essentielles en matière de normes et dimensions :
Le volume d’une garde-robe
Le volume du dressing doit être suffisamment grand pour contenir vos habits et remplir sa fonction. Il est donc important de concevoir un plan de calcul précis pour chaque compartiment que vous souhaitez intégrer. Voici les critères à prendre en compte :
- Le nombre de vos vêtements actuel : volume des habits cintrés et vêtements pliés ;
- Le nombre de vos sacs et accessoires ;
- Le nombre de vos paires de chaussures ;
- La fréquence de vos courses et shopping ;
- Le nombre de personnes partageant le dressing.
La taille minimale d’une garde-robe
La taille dépend de la surface totale de votre chambre et de vos besoins spécifiques :
- Un dressing fermé : vous devez disposer d’au moins 3,5 à 4 mètres carrés pour entasser vos affaires ;
- Un dressing ouvert : la dimension doit être d’1 mètre sur 2 mètres 40 pour un minimum de fonctionnalité ;
- Un dressing avec un espace pour se changer : vous devez compter au minimum 2 mètres carrés de plus, soit environ entre 5,5 et 6 mètres carrés d’espaces supplémentaires ;
- Un dressing ouvert, mais avec un espace moyen : le volume doit être compris entre 3 à 5 mètres de profondeur ;
- Un dressing pour une seule personne : un volume de 4 mètres carrés suffit ;
- Un dressing pour un couple : vous devez compter au minimum 6 mètres carrés de volume ou bien plus.
Dressing sur mesure : dimensions et profondeur de chaque élément
Pour adapter l’espace de rangement de vos vêtements à l’évolution de votre garde-robe, vous devez prévoir :
Pour la penderie
Les compartiments dédiés aux cintres contiennent souvent un type particulier d’habits :
- Chemises et pantalons : 110 cm de hauteur ;
- Robes : en moyenne minimum 130 cm de hauteur ;
- Manteaux : entre 160 à 170 cm.
Pour les étagères des vêtements pliés
Pour disposer harmonieusement les pulls, tee-shirt et autres habits pliés, vos étagères doivent faire entre :
- 30 à 40 cm de largeur ;
- 50 cm de hauteur ;
- 60 cm de profondeur.
Pour les différents accessoires
Prévoyez des petites boites de rangements encastrés, un grand tiroir de fond ou des accessoires de suspensions pour les cravates, sous-vêtements, chapeaux, chaussettes.
Pour les chaussures
L’espace dédié aux chaussures est d’1 mètre de longueur. Cela fait environ 5 paires de chaussures alignées.
Budget pour un dressing
Si vous souhaitez faire appel à un professionnel pour la réalisation de votre dressing, le prix de conception varie entre 2 000 à 5 000 euros en fonction de la taille et des matériaux utilisés. Si vous envisagez de le construire vous-même, comptez aux alentours de 1 000 euros.
Dressing sur mesure : petites astuces de disposition
Quand votre dressing sera fini, voici quelques conseils utiles pour simplifier votre vie au quotidien :
- Placez vos vêtements de tous les jours dans la partie la plus accessible de votre dressing ;
- Prévoyez aussi un emplacement spécial en haut de votre garde-robe pour les valises, carton de rangement ou sac de recyclage ;
- Prévoyez plusieurs accessoires de rangement pour vos futures emplettes.