Revêtement pour piscine : pourquoi choisir le liner ?

Le liner pour piscine est un choix judicieux pour le revêtement de votre piscine. Il vous permet d’assurer l’étanchéité de la structure et une excellente finition. Découvrez dans cet article ce qu’il faut savoir sur ce type de revêtement.

Un liner pour piscine : un revêtement de piscine de qualité

Destiné à être installé le long des parois d’une piscine, le liner est un revêtement pour n’importe quel type de piscine : enterrée, hors-sol, etc. Pour les piscines enterrées, le liner suit la forme du bassin, tandis que pour les piscines hors-sol, on l’utilise pour former une poche suspendue. Il n’y a aucun souci concernant leur fixation, puisqu’ils résistent à la pression de l’eau.

Le liner n’est plus un simple revêtement, mais un accessoire à part entière pour la piscine. Il se décline en plusieurs options pour donner une touche d’esthétisme.

Les différents types de liner

Deux formes de liner existent :

– Le PVC classique comme son nom l’indique, avec une simple couche de PVC, c’est le premier choix pour les piscines enterrées et hors-sol.

Le PVC armé, avec deux couches de PVC soudées. Très solidaire, ce type de liner doit être posé par un professionnel.

Les épaisseurs de liner

L’épaisseur du liner s’exprime en 100ème. La durée de vie des liners peut varier de 5 à 20 ans. Cependant, il faut considérer quelques facteurs d’usure comme les rayons du soleil, les produits de traitement d’eau, etc. Au fur et à mesure que les produits chimiques agissent sur la piscine, le liner peut diminuer en matière de couleur, mais aussi en étanchéité. Pour que le revêtement de votre piscine résiste au temps, il faut choisir les liners classiques d’une épaisseur entre 40/100 et 75/100.

Le liner armé est conseillé pour les piscines de très grandes dimensions. Sa particularité est la résistance à la température de l’eau allant jusqu’à 35°c.

Les avantages du liner de piscine

Les atouts de ce revêtement sont nombreux. Sa résistance est très appréciée, ainsi que sa capacité antidérapante. Sa polyvalence est aussi très connue. On peut l’installer avec une piscine en bois, en béton, ou enterrée. Sa surface est lisse, et il est quasi impossible de se blesser durant la baignade.

Les critères de choix d’un liner

Le matériau

Pour les liners classiques, le PVC en plastique est le matériau idéal. Pour les liners armés, il y a le PVC plastifié, mais renforcé en polyester. Vous devez définir vos besoins pour pouvoir faire le choix du matériau pour votre liner. Le liner armé est beaucoup plus résistant par rapport au liner classique, et plus intéressant côté prix. A noter que les matériaux vont faire face à des traitements UV.

La couleur

Vous l’aurez sans doute remarqué que la plupart des piscines sont de couleur bleue. En effet, les liners sont en général de cette couleur ou de couleur blanche. Vous pouvez aussi démontrer votre créativité en choisissant la couleur verte ou grise anthracite. Il est important de souligner que les couleurs sombres se décolorent très vite par rapport aux couleurs claires.

Pour réussir la pose du liner, il faut confier les travaux à des professionnels de la piscine. Vous n’aurez pas besoin de faire des entretiens, mais il faudra changer le revêtement tous les dix ans pour que votre piscine soit toujours étanche. Pour la pose de liner, il faut respecter les étapes suivantes :

– La prise de mesures : cette étape doit se faire avec le plus grand soin pour éviter d’avoir un liner trop grand ou trop petit.

– La commande du liner : il faut se renseigner auprès d’un pisciniste.

– La préparation du bassin : il faut vider la piscine pour pouvoir mettre le liner.

Les dépenses liées à la construction d’une piscine à débordement

La piscine à débordement est classée parmi les piscines de luxe dont tout le monde rêve d’avoir chez soi. Elle se présente sous plusieurs types : en margelle, miroir, cascade, coque, béton, etc. Elle offre plusieurs avantages parmi lesquels on peut citer sa facilité d’entretien. Quand on est à l’intérieur, on y ressent une impression de grandeur et on peut profiter amplement du paysage. Alors, si vous voulez vous en construire une, voici les essentiels que vous devez savoir.

Les éléments à prendre en compte pour construire une piscine à débordement

Quel que ce soit le type de votre piscine, il faut tenir compte des procédures suivantes :

Les démarches administratives

Avant le lancement des travaux de construction, il est nécessaire de suivre quelques formalités. La demande de renseignements auprès de la mairie, concernant le Plan Local d’Urbanisme (PLU), en est une. Il faut noter que le PLU contient certains règlements correspondant à tout nouveau projet d’aménagement extérieur.

Une demande de permis de construire vous serait requise si :

– la superficie de votre piscine dépasse les 100 m², avec une hauteur supérieure à 60 cm et lorsqu’elle est non couverte ;
– votre piscine dépasse une superficie de 20 m² et elle se trouve à l’intérieur, ou en dessous, d’un abri de piscine.
– la mesure de l’abri de piscine dépasse les 1,80 m.

L’étude de terrain

Comme dans la construction dune maison, l’étude du terrain est avant tout obligatoire. Pour vous assurer que votre terrain convient à la piscine à débordement, faites appel à un spécialiste en la matière. En fait, le terrain en pente légère est idéal pour la piscine à débordement, surtout s’il est constitué d’une terre en calcaire.

Le sol contenant de l’argile complique la construction de ce modèle de piscine car celui-ci est très sensible à la variation de l’humidité. Si c’est le cas de votre terrain mais que vous voulez quand même construire la piscine de vos rêves, ne vous inquiétez pas… Voici la solution : pour mieux contrôler l’humidité d’un sol argileux, ou sableux, installez un système de puits de décompression et de drainage.

L’acquisition des équipements nécessaires

Afin d’assurer le bon fonctionnement d’une piscine à débordement, il est important d’utiliser des équipements adéquats. En voici une liste, en ce qui concerne les matériels de base :

– une pompe à débordement pour garantir l’absorption de l’eau. Si votre piscine dépasse les 20 m², il est nécessaire d’utiliser deux de ce type de pompe pour avoir un meilleur débit ;
– une filtration puissante parce que la piscine fonctionne en continue ;
– une vanne anti-retour qui sert à arrêter l’écoulement de l’eau en cas de non-fonctionnement de la pompe à débordement ;
– un injecteur de gaz carbonique pour stabiliser le pH de l’eau.

A noter :
1- si vous optez pour le modèle en cascade, vous devez installer un bassin secondaire.
2- pour le confort des utilisateurs, installez : une pompe à chaleur, un dispositif de traitement d’eau et un dispositif de massothérapie ou de balnéothérapie.
3- afin d’apporter une touche parfaite à votre piscine, et pour garantir la sécurité des utilisateurs, installez une barrière et un système d’alarme.

Le budget à prévoir pour la construction d’une piscine à débordement

Parfois, la réalisation d’une piscine de luxe demande une belle somme pour le budget. Elle varie entre 20.000 euros et 50.000 euros, en moyenne. En fait, ces montants dépendent du type de la piscine à débordement. Par exemple, les dépenses liées à la construction d’une piscine à débordement miroir coûtent environ 45.000 euros et plus. On y trouve une hausse pouvant aller jusqu’à 20 %, ou 30 %, par rapport au prix d’une piscine naturelle.

Alors, afin de mieux savoir le coût de votre projet, consultez des sites web élaborés par des constructeurs de piscines expérimentés, comme CALLYPS EAU, et faites une comparaison des devis.

Zoom sur les différents types de placo

Beaucoup de rénovateurs choisissent d’utiliser du placoplâtre pour tous travaux d’isolation et de rénovation intérieure. Ce matériau est très apprécié à cause de ses qualités. Si vous projetez d’utiliser du placo pour un quelconque projet de rénovation, il est important de savoir qu’il en existe différents types. Cet article vous fera découvrir les différents modèles de placoplâtre et leurs caractéristiques afin de vous aider à choisir le mieux adapté à vos besoins.

Quelles sont les utilisations du placoplâtre ?

Le placoplâtre peut être utilisé dans les différents travaux de rénovation et d’aménagement de l’intérieur d’une maison. Il est, par exemple, très utilisé pour améliorer l’isolation thermique et acoustique d’une habitation (faux plafond, isolation de comble, des murs, etc.). Outre les travaux d’isolation, les professionnels ont également recours à ce matériau pour l’aménagement intérieur. Ses performances et sa légèreté combinées lui permettent d’être une cloison séparative très efficace. Grâce au placo, vous serez en mesure de cloisonner une pièce ou encore de compartimenter une grande salle en petits plateaux dans un espace professionnel.
Par ailleurs, il vous faudra choisir parmi les différents types de placoplâtre pour obtenir un rendu répondant à vos attentes.
Les différents types de placo

Le placo classique

Le placo classique ou standard n’est autre que le modèle de placo le plus utilisé et le plus vendu dans le domaine de la construction. Il est généralement utilisé pour l’aménagement des pièces d’une maison ou des locaux professionnels. Le doublage de murs ou la mise en place de faux plafond fait également partie des travaux nécessitant un placo classique. La plupart des particuliers optent pour ce type de placo en raison de son prix et de ses performances thermiques et acoustiques. En effet, le prix du placo classique varie entre 3 et 10 euros le mètre carré.
Il se présente sous la forme d’un quadrilatère et a une couleur grise. Par ailleurs, les fournisseurs disposent de modèles aux formes arrondies.

Le placo ignifugé

Comme son nom l’indique, la plaque de plâtre ignifugé possède des propriétés coupe feu. Il est souvent destiné aux pièces à forte chaleur ou qui sont exposées aux flammes comme les pièces contenant des équipements de chauffage ou encore une cuisine. En cas d’incendie, son rôle est de retarder et d’arrêter la propagation des flammes. Il existe deux modèles pour le placo ignifugé, à savoir : le M0 (incombustible) et le M1 (anti-flammes). Ils ont généralement une couleur rose. Un peu plus cher, ce matériau coûte entre 5 et 8 euros le mètre carré.

Le placo hydrofuge

Si le placo ignifugé sert à contrer les flammes, le placo hydrofuge, lui, est utilisé dans les pièces humides, là où il a régulièrement des projections d’eau comme une salle de bain. Ses performances sont largement supérieures à celle d’un placo standard dans les pièces humides.
Pouvant absorber l’humidité, il peut résister efficacement à la vapeur et aux moisissures. Le placo hydrofuge est facilement reconnaissable par sa couleur verte. Il est bon de savoir que le coût du placo hydrofuge est le même que celui du modèle ignifugé. Sa pose, par contre, peut coûter entre 15 et 25 euros par mètre carré.

Le placo phonique

Bien que les autres modèles de plâtre possèdent une propriété isolante, ce type de placoplâtre est composé de matériau isolant tel que la laine de verre, le polystyrène ou autre pour améliorer ses performances d’isolation thermique et phonique. Il s’agit d’une plaque bleue pouvant être utilisée sur les murs ou encore les plafonds.
La pose de ce type de placo coûte entre 15 et 35 euros le mètre carré. Bien sûr, les prix proposés par les professionnels et les entreprises de construction dépendent principalement de l’envergure des travaux et de la configuration de votre intérieur. En plus des travaux, les artisans professionnels peuvent vous aider à choisir le type de placo adapté à votre projet.

Pose d’un garde-corps en alu : quel budget prévoir ?

Le garde-corps ou rambarde est une barrière de protection qui consiste à empêcher les chutes fortuites dans le vide : c’est donc un dispositif de sécurité. À part l’aspect sécuritaire d’un garde-corps, il offre également une touche esthétique à votre habitat. Sachez que l’installation d’un garde-corps est obligatoire sur toute plateforme de plus d’un mètre de hauteur dans le but d’éviter les chutes accidentelles. De ce fait, la conception d’un garde-corps doit respecter certaines normes et est soumise à diverses exigences technique. Le garde-corps est donc un dispositif de sécurité indispensable et son installation est obligatoire. Il peut être fabriquer soit avec du bois, du béton, du verre, de l’acier, de l’aluminium, etc. Cet article mettra le point sur les différentes règles a respecter pour la pose d’un garde-corps en alu et le budget à prévoir à cet effet.

Ce qui est bon à savoir sur la pose d’un garde-corps

Le garde-corps est donc un ensemble d’éléments servant à limiter un espace dans le but d’empêcher les chutes accidentelles. Ils sont généralement installés au niveau du balcon, escalier, un pallier et autres plateformes en hauteur. Ainsi, la hauteur d’un garde-corps doit respecter des normes strictes. En effet, il doit avoir une hauteur d’au moins un mètre pour garantir une bonne sécurité contre les chutes. Un garde-corps doit respecter les normes NFP01-12 concernant les réglementation sur la dimension et NFP 01-13 qui définit les essai de conformité pour garantir sa fiabilité.

La norme NFP 01-12

Cette norme régit les différents critères sur la forme et sur l’installation obligatoire d’un garde-corps. Elle donne des consignes de sécurité sur différents points comme :

– les garde-corps à barreaux horizontaux doivent, par exemple, comporter une partie grillagée ou pleine de 45 cm afin que les enfants ne puisse pas grimper dessus. Concernant l’écart entre les barreaux verticaux il doit être de 11 cm maximum.

– la rampe d’escalier doit se situer à au moins 90 cm de hauteur au niveau de l’escalier et à 1 mètre au niveau du pallier.

La norme NFP 01-13

Elle concerne la résistance du garde-corps aux chocs, qui varie selon le lieu ou le garde-corps est installé. Cette norme définit les méthodes et les critères à respecter. Elle définit également les essais applicables et les déformations admissibles aux garde-corps. Cela comprend un essai statique et dynamique qui s’applique sur les bâtiments de bureaux, commerciaux, industriels, scolaires, ERP ou établissement recevant du public…

Les avantages d’un garde-corps en aluminium

Le garde-corps en aluminium s’adapte aussi bien aux escaliers, qu’aux terrasses et aux balcons. Il est d’ailleurs très apprécié pour son aspect esthétique. De plus, l’aluminium est un matériau qui offre plusieurs possibilités, de tel sorte qu’il peut être travaillé pour s’adapter au style architectural de votre maison. À part son rendu original, un garde-corps en aluminium est apprécié pour sa facilité d’entretien et sa durée de vie qui se compte sur une dizaine d’année. En effet, une éponge humide suffit pour le nettoyer, d’autant plus que l’aluminium est un matériau lisse et brillant qui ne retient pas les poussières.

L’un des avantages d’un garde-corps en aluminium est sa résistance mécanique ainsi que sa résistance aux conditions météorologiques.

Quel budget prévoir pour un garde-corps en aluminium ?

Les matériaux de conception d’un garde-corps sont nombreux. Le prix de l’installation d’un garde-corps dépend du matériau utilisé. Sachez que le prix d’un garde-corps se calcule au mètre linéaire : d’environ 30 euros à 100 euros le mètre linéaire et de 20 à 300 euros l’angle. Le garde-corps en aluminium est donc moins cher qu’un garde-corps en fer forgé. À part cela, il convient d’ajouter les frais de l’installation par un professionnel.

En bref, le garde-corps en aluminium présente plusieurs avantages que ce soit au niveau du prix, de l’esthétique, de la résistance mais aussi au niveau de l’entretien. La pose d’un garde-corps est obligatoire dès lors qu’une plateforme en hauteur constitue un danger. Son installation par un spécialiste est conseillée, car il doit respecter des normes très strictes.

Transformer un vide sanitaire en sous-sol : quelles sont les étapes à suivre ?

Disposer d’assez d’espace est le rêve de tout propriétaire de maison. Mais cela ne peut être possible que si l’on réalise un certain nombre de travaux d’aménagement. Parmi les travaux d’agrandissement de maison les plus connus figurent l’extension, la surélévation ou encore l’aménagement des combles. Cependant, une autre alternative peut être envisagée comme l’aménagement du vide sanitaire. En gros, cette opération consiste à faire du vide sanitaire un espace habitable en le transformant en sous-sol. Nous allons voir dans cet article les différentes étapes nécessaires à la réalisation d’un tel projet.

Focus sur le vide sanitaire

Le vide sanitaire est un espace vide mis en place sous le sol d’une maison. Il a pour rôle de protéger la construction contre les remontées d’humidité. Pour être plus précis, il s’agit d’un volume d’air laissé entre le plancher d’une maison et le sol sur lequel elle est construite. Le vide sanitaire peut être partiel ou s’étendre sur la totalité de la surface de la maison selon les configurations du terrain et les besoins du propriétaire. Il a une hauteur moyenne de 20 cm et de 1,80 m. S’il est souvent difficile d’accès en raison de l’espace réduit, il est conseillé de concevoir un vide sanitaire accessible afin de faciliter les éventuels travaux de réparation. Cet espace permet également le passage des canalisations et permet la circulation et le renouvellement de l’air sous la maison. Par ailleurs, le vide sanitaire peut permettre d’élargir l’espace habitable dans une maison.

La transformation d’un vide sanitaire

Malgré ses dimensions réduites, le vide sanitaire représente une opportunité pour le propriétaire d’élargir l’espace dans sa maison. Cette extension se fait par le biais d’une excavation et a pour avantage d’accentuer la valeur de la propriété en augmentant le volume d’espace aménageable. La réalisation d’un aménagement de vide sanitaire passe par plusieurs étapes.

L’étude du terrain

La première étape du projet consiste à étudier le terrain et à évaluer la faisabilité des travaux. Le propriétaire doit pour cela faire appel à des constructeurs afin qu’ils puissent identifier le terrain et examiner l’environnement. Ainsi, ils en déduiront si le terrain est propice à l’excavation et si les conditions permettent de travailler sans porter atteinte à l’état des autres constructions qui se trouvent à proximité.

L’élaboration d’un plan

Élaborer un plan est une étape incontournable pour tout projet en rapport avec la construction. Cela est d’autant normal puisqu’une maison est une construction vouée à perdurer. Ainsi, après avoir évalué l’environnement des lieux, les constructeurs doivent élaborer un plan d’excavation pour s’assurer que celle-ci se passe sans encombre. Ils sont également tenus d’établir un plan d’aménagement qui va leur permettre de procéder à l’aménagement du sous-sol après que l’excavation soit terminée.

La demande d’un permis de construire

Comme toutes les opérations en rapport avec le domaine de la construction, la transformation d’un vide sanitaire en sous-sol exige l’obtention d’un permis de construire. Ainsi, le propriétaire est tenu d’informer la mairie de sa ville de son projet. Et si le projet correspond aux normes du plan d’urbanisation, le permis sera accordé et les travaux pourront alors commencer.

La réalisation des travaux

Une fois les autorisations obtenues et les plans élaborés, les travaux pourront alors commencer. Les constructeurs commencent généralement par le soutènement de la structure pour éviter qu’elle ne s’effondre. Ensuite, on sécurise les lieux susceptibles de présenter les dangers et le site de travaux. C’est alors que l’excavation pourra commencer. Une fois l’excavation terminée, on procède au coffrage et au bétonnage du compartiment. La nouvelle fondation est ensuite imperméabilisée et drainée et la dalle est bétonnée. Les travaux durent en moyenne quatre semaines ou plus.

Les avantages d’aménager un sous-sol

Transformer un vide sanitaire en sous-sol est un moyen d’apporter plus d’espace à la maison. Cela permet également de valoriser la propriété puisqu’en augmentant le nombre de pièces, on augmente aussi la valeur de la maison. C’est également une alternative au déménagement puisqu’en agrandissant l’espace disponible, on n’aura nul besoin de changer de résidence. Et enfin, l’excavation permet d’évaluer l’état de la fondation de la maison et d’y apporter des améliorations si cela s’avère nécessaire.

Les 4 principales étapes d’un terrassement

Si vous projetez de réaliser un ouvrage, il vous faut d’abord passer par les étapes du terrassement. C’est, en effet, la première phase d’un début de chantier. Cela consiste à préparer le terrain. Mais pour qu’il soit bien réalisé, il est primordial de suivre quelques étapes.

Étape 1 : L’étude de sol

Une étude de sol doit être envisagée quelle que soit la nature des travaux à entreprendre et peu importe le type d’ouvrage à réaliser. L’analyse des sols sera à la fois géologique et géotechnique. En effet, les prochaines actions à entreprendre dépendront principalement des propriétés physiques et mécaniques du terrain à terrasser. Une analyse en profondeur par le biais d’une machine de forage peut donc être indispensable en vue d’obtenir des échantillons représentatifs des propriétés chimiques du sol.

Étape 2 : Le bornage et l’extraction

La seconde étape est le bornage de votre terrain. Il permet de le délimiter et de déterminer les emplacements de passage des canalisations, mais aussi de s’assurer que le terrain en question correspond à votre projet. Le bornage ou piquetage est effectué par un géomètre. De ce fait, il se chargera de placer les bornes.

Bon à savoir : Le montant de cette prestation dépend des frais de déplacement du géomètre, de la zone à délimiter et des besoins spécifiques en fonction des travaux envisagés. N’hésitez pas à demander plusieurs devis afin de choisir la meilleure offre et de vérifier la disponibilité des géomètres.

Après cela, il faut passer par l’extraction. Celle-ci consiste à se débarrasser de la terre et des autres matériaux inutiles sur le terrain. Vous pouvez l’effectuer vous-même ou faire appel à des professionnels du terrassement. Ces derniers sauront d’ailleurs mener à bien les travaux étant donné qu’ils utilisent des engins spécialisés et disposent de solides expérience dans le domaine.

Étape 3 : L’évacuation des eaux et le décaissement

Pour permettre le ruissellement des eaux de pluies, il faut aussi préparer votre terrain. Pour ce faire, il est nécessaire de réaliser une pente de 5 % minimum. Vous pouvez aussi opter pour le drainage et l’installation de regards si votre localisation et l’état de votre sous-sol vous le permettent.

Ensuite, le décapage ou décaissement pourra avoir lieu. Les travaux impliquent le déblayage de la terre sur la hauteur que vous souhaitez et le déplacement des gravats et des restes de terre. Vous pouvez également effectuer cette opération vous-même ou solliciter les services de professionnels afin de s’assurer de sa réussite.

Étape 4 :Le fond de fouille et le remblaiement

Le fond de fouille consiste en la mise en place des crevasses où les fondations de votre construction seront construites. Il est fortement conseillé de les effectuer plusieurs jours avant la réalisation des fondations pour être sûr de leur capacité et de leur infaillibilité.

Une fois le fond de fouille effectué, il faut aussi procéder à la viabilisation du terrain. Cette étape consiste à amener l’eau, l’électricité, le gaz, les câbles téléphoniques et à assurer la pose des canalisations d’égouts avant de passer à la construction de bâtiments ou de tout autre type d’ouvrage.

Le remblaiement est la dernière étape du terrassement. Elle permet de boucher les creux qui ont été effectués lors de la construction des canalisations, des caniveaux et autres. Ici, vous devez rendre votre sol plat, c’est-à-dire faire la remise à niveau. Mais avant, vous pouvez installer un film géotextile pour empêcher la repousse et de racines indésirables.

Bref, dans tout projet de construction, d’agrandissement, d’aménagement paysager ou même de rénovation, le terrassement est important sachant qu’il définit la solidité et la pérennité d’un ouvrage.

Jouant un rôle essentiel dans la décoration et le confort à l’intérieur de votre maison, la cheminée fait partie des éléments qui doivent être bien entretenus. Le ramonage est certes important, mais ce n’est pas le seul entretien qu’il faut réaliser. Vous devez connaître les bons gestes à effectuer au quotidien pour pouvoir profiter d’une cheminée performante et pérenne. Trouvez dans cet article quelques astuces faciles pour bien l’entretenir.

Nettoyez le foyer et l’insert de votre cheminée

Le nettoyage du foyer et de l’insert est une étape essentielle de l’entretien de cheminée. En utilisant un aspirateur, un tisonnier et une balayette, retirez régulièrement les cendres et la poussière qui s’accumulent à l’intérieur de la cheminée. Une fois cette étape effectuée, vous laverez l’ouvrage. Pour ce faire, vous pouvez le frotter avec une brosse dure imbibée d’eau chaude et de détergent. Rincez avec de l’eau claire jusqu’à ce que les surfaces soient propres et éclatantes.

Nettoyez le manteau de votre cheminée

Après chaque utilisation de la cheminée, le feu de bois laisse de la suie sur les parois et le manteau. Au fil du temps, l’encrassement noircit ces surfaces et diminue considérablement l’esthétique de l’ouvrage. Pour empêcher cela, pensez à nettoyer les parois et le manteau de temps en temps. Vous pouvez concocter facilement à la maison des solutions nettoyantes qui feront rapidement disparaître la suie :

    • eau et bicarbonate de soude ;
    • eau de javel, puis ammoniaque, savon noir et eau bouillante ;
    • huile de lin ;
    • laine d’acier et eau savonneuse ;
    • acide chlorhydrique…

C’est une liste non exhaustive et vous pouvez aussi opter pour les produits de nettoyage vendus en magasin. Pensez à utiliser des gants et des brosses longues pour protéger vos mains et vos bras de ces produits.

Nettoyez la vitre de la cheminée

En plus du foyer, de l’insert, des parois et des manteaux, la vitre est aussi une partie de la cheminée ayant besoin d’être propre et bien entretenue. En plus d’améliorer le visuel, le nettoyage de la vitre vous permettra de profiter pleinement de la vue agréable sur les belles flammes durant l’utilisation de l’appareil. Au lieu d’acheter à chaque fois des produits pour le nettoyage de verre, vous pouvez utiliser des cendres. Naturelles et écologiques, ces dernières sont en effet d’excellents dégraissants. Durant l’entretien, vérifiez les joints de la vitre et procédez au remplacement s’ils sont défectueux.

Faites ramoner votre cheminée. C’est obligatoire !

Sachez que le ramonage est obligatoire. En cas d’inspection, vous risquez une amende pouvant s’élever à 450 euros si vous ne le faites pas. Il ne s’agit pas ici d’un entretien de cheminée que vous pouvez effectuer vous-même. Le ramonage doit être fait au moins une fois par an par un professionnel agrée par l’Organisme Professionnel de Qualification et de Classification du Bâtiment. Si vous habitez à Herblay, à Cergy, à Pontoise ou dans les secteurs limitrophes, Cheminées du 95 est une des entreprises qualifiées que vous pouvez contacter. Les travaux consistent à éliminer les saletés laissées par la combustion du bois, du gaz ou du fioul dans les conduits de votre cheminée.

Utilisez votre cheminée correctement

Bien prendre soin de votre cheminée, ce n’est pas seulement la nettoyer régulièrement. Pour qu’elle soit pérenne et toujours au top de sa performance, il est aussi nécessaire que vous sachiez l’utiliser correctement. Une utilisation réfléchie consiste notamment à choisir le bon bois. Évitez les bois humides, résineux, peints, contreplaqués ou agglomérés. Bien évidemment, ne brûlez pas les vieux cartons ou les autres ordures ménagères dans la cheminée. Choisissez uniquement les combustibles adaptés et conseillés dans les consignes d’utilisation et veillez à les stocker dans un endroit sec.

Film géotextile : utilité et critères de choix

La présence de l’humidité est un des risques importants lors des travaux de construction, terrassement ou jardinage. Le géotextile a pour principe d’empêcher l’infiltration de l’eau pour assurer la stabilité des travaux. Mais quel type de feutre géotextile choisir : grammage, épaisseur, résistance ? Cet article vous aidera à trancher sur la question et vous expliquera en détail l’utilisation de ce matériau.

Qu’est-ce-qu’un feutre géotextile ?

Le géotextile ou encore bidim est un revêtement très sollicité dans l’univers de la construction en raison de sa grande résistance à la pression (charges lourdes, véhicules). La particularité du géotextile, il peut se déformer sans pour autant se craqueler.

A quoi le bidim sert exactement ?

1- Le géotextile : revêtement séparateur de couche

Pour pouvoir poser correctement le drain, il faut mettre en place le bidim entre la couche de gravats et la terre. Pour les travaux de jardinage, il se met sous le bassin. Le feutre géotextile est une membrane étanche qui protège donc contre toute intrusion des éléments du sol.

2- Le géotextile : revêtement stabilisateur de sol

L’installation du géotextile limite l’érosion. Il est recommandé de le mettre avant la pose de l’enrobé lors des travaux de terrassement. Son imperméabilité évite la formation de poches d’eau dans les ouvrages.

3- Le géotextile : revêtement limitateur de poussée de végétation

Les feutres géotextiles limitent la propagation de la végétation grâce à ses propriétés anti-percement. C’est le matériau de prédilection pour les aménagements paysagers.

Quels sont les critères de sélection pour le géotextile ?

Pour vous aider dans votre choix de toiles géotextiles, découvrons une à une les caractéristiques à considérer :

Grammage :

Le grammage est à choisir en fonction de la densité. Plus la compression est importante, plus la densité doit être élevée. Les grammages sont regroupés en classes à savoir :

  • Classe 2 « 90 g/m² » : pour les allées à faible passage,
  • Classe 3 « 140 g/m² » : pour les allées piétonnières à fort passage et les allées carrossables à faible passage,
  • Classe 4 « 140 g/m² » : les classes 3 et 4 ont le même grammage, mais celui de la classe 3 est plus résistant. Il est idéal pour les allées carrossables à passage modéré,
  • Classe 5 « 200 g/m² et plus » : pour les allées ou les ouvrages qui subissent une forte compression.

NB : Les grammages supérieurs sont sollicités pour les travaux d’aménagement extérieur. Ils offrent une excellente résistance contre le poinçonnement. Avant d’acheter votre feutre géotextile, vérifiez également la résistance exprimée en Newtons (N) de ce dernier. En effet, plus la valeur en N est élevée, plus le bidim est solide.

Certains géotextiles sont composés d’autres éléments pour augmenter sa robustesse. Ces derniers affichent une densité de 750 g/m² et possèdent des propriétés anti-érosion et anti-racines.

Type de géotextile :

Les géotextiles sont conditionnés en rouleaux sur le marché. Ils en existe deux catégories : les non-tissés et les tissés.

Les géotextiles non-tissés

Les géotextiles non-tissés sont fabriqués à partir d’un procédé de thermoformage et conditionnés en rouleaux de dimensions différentes. Il sont constitués par des filaments de matériaux synthétiques (polyester) dont l’assemblage se fait à l’usine.

L’aiguilletage ou liaison des fibres par entremêlement est une autre alternative au procédé. Cette pratique renforce la perméabilité et la résistance du revêtement.

Les géotextiles tissés

Les feutres géotextiles tissés sont obtenus à l’aide de tissage. Cependant, ils sont moins élastiques et moins souples. De ce fait, ils doivent être manipulés avec précaution afin d’éviter les déchirures durant la découpe.

Le paillage en toile tissée

Faites attention à ne pas confondre le géotextile tissé avec la toile de paillage tissée. La toile de paillage tissée ressemble à une bâche généralement de couleur verte ou noire. Des lignes blanches ou rouges se trouvent également le long du rouleau.

La toile de paillage en toile tissée est à poser en surface sur une plate-bande. Des incisions en forme de croix sont présentes sur le matériau pour faciliter la plantation des végétaux. La toile tissée est drainante et empêche la pousse des herbes sauvages.

Top 4 des normes à respecter en matière de travaux de voiries réseaux

Les travaux de voirie réseaux se rapportent aux activités de raccordement d’une maison aux réseaux qui existent déjà. La réalisation de ces travaux implique le respect de quatre normes importantes. En effet, vous devez employer les codes couleur, respecter la distanciation, installer la tuyauterie et tenir compte des réglementations en vigueur pour ces travaux.

Normes à respecter pour les travaux de voirie réseaux : employer les codes couleurs

La première règle à connaître dans les travaux VRD est l’emploi des codes couleurs. Dans le cas de la réalisation des travaux de canalisations et bien d’autres, vous devez signaler cela sur le chantier en vous servant des codes couleur. Ces derniers varient en fonction du type d’activité de voiries à réaliser. Voici les couleurs qui correspondent à chacun des travaux :

Code couleur bleu

Le code couleur bleu est employé pendant les travaux de raccordement à l’eau potable. Ils sont réalisés par un distributeur d’eau potable de votre ville.

Code couleur marron

Le marron correspond à la réalisation des travaux d’assainissement. Vous devez employer ce code couleur, quel que soit le type d’assainissement à réaliser. SAS PAC ENVIRONNEMENT BTP est une société qui vous accompagne pour vos projets d’assainissements et bien d’autres travaux de voirie. Expert dans son domaine, cette entreprise BTP prend en main tous vos  en respectant toutes les normes exigées.

Code couleur rouge

Le code couleur rouge est utilisé pour les travaux de raccordement aux réseaux électriques. Ils peuvent être de basse ou de haute tension, peu importe.

Code couleur jaune

Signalez tous vos travaux de raccordement au gaz combustible et hydrocarbures liquéfiés avec le code couleur jaune.

Code couleur vert

Le vert sert à signaler les travaux de voirie réseaux de mise en place d’une gaine de télécommunication.

Respecter rigoureusement une distanciation

Selon la norme NF P 98-332, le respect d’une distanciation est obligatoire lors des travaux VRD. Cette norme exige qu’une distance minimale soit observée par rapport à la végétation. Grâce à l’expertise d’une entreprise spécialisée, cela ne vous sera pas une tâche difficile.

De même, il faut dire que cette norme mentionne que les raccordements doivent être enfouis à une distance d’écart d’au moins 20 cm. Pour les travaux VRD électriques et de télécommunication, la profondeur de l’enfouissement doit être de 60 cm au minimum.

Installer les tuyauteries

Dans le cadre d’une réalisation de travaux de canalisations, les tuyauteries doivent être installées dans le respect des normes NF 98-331. Cette norme clarifie les profondeurs normales à respecter pour les travaux de canalisations :

  • 60 cm pour les canalisations à moins de quatre bars de pression.
  • 70 cm pour les canalisations sous le trottoir ;
  • 80 cm pour les canalisations à plus de quatre bars de pression ;
  • 80 cm pour les canalisations de transit sous la chaussée.

Notez que la construction de ces canalisations doit être durable. Pour cela, vous devez solliciter l’expertise des spécialistes.

Normes à respecter lors des travaux de voiries réseaux : tenir compte des réglementations en vigueur

En dehors des normes précédemment exposées, il est important de savoir qu’il existe aussi des réglementations et décrets qu’il vous faudra respecter dans vos travaux VRD. Ceux-ci visent principalement la protection des usagers. Vous avez par exemple la réglementation parasismique pour les habitations que vous devez respecter pendant les travaux.

Il est primordial de savoir aussi que les réglementations sur l’environnement et l’eau sont à respecter une fois les travaux commencés. N’oubliez pas que l’aménagement urbain vise à favoriser et valoriser toute la cité. Dans ce cas, ne pas respecter les réglementations relatives à la protection des usagers serait faire mauvaise route.

Comment appliquer l’enduit à la chaux Parexlanko sur une façade de bâti ancien?

Afin de préserver une imperméabilisation à l’eau et aussi une bonne respiration de la façade de votre bâti ancien, appliquez l’enduit à la chaux Parexlanco ! Ce dernier s’utilise spécialement sur les maçonneries anciennes. Cet enduit à base de chaux figure parmi les produits de la gamme patrimoine grâce à sa polyvalence et ses spécificités permettant l’isolation, la protection et surtout la décoration de votre devanture ! Dans cet article, vous allez apprendre comment appliquer ce type d’enduit sur la façade de votre maison à l’ancienne.

Pourquoi utiliser l’enduit à la chaux Parexlanko ?

Il existe plusieurs types d’enduits tels que l’enduit de réparation, l’enduit pour bois, l’ enduit gras pour laquer, l’enduit extérieur ou enduit de façade. Pour savoir si l’enduit extérieur est adapté aux supports anciens, vérifiez s’il crée des conditions favorables à la conservation des matériaux du mur ( joints en terre, le bois, les pierres tendres, etc). Une des raisons d’utiliser de l’enduit à la chaux Parexlanko est sa caractéristique hydrofuge ! En effet, l’enduit à la chaux permet de laisser respirer les murs des maisons traditionnelles et modernes. Il a aussi pour rôle de favoriser l’évacuation de l’humidité. De même, elle évite les remontées d’humidité.

Comment l’appliquer sur une façade de bâti ancien ?

Historiquement, la chaux est classée parmi les matériaux les plus anciens. Elle est surtout utilisée en maçonnerie pour la décoration d’une façade de maison à l’ancienne. Diverses étapes sont à suivre et à respecter pour son application et un diagnostic doit aussi être effectué avant le travail en question. Si vous souhaitez réaliser votre projet de ravalement de façade, faites appel à un installateur expérimenté comme SBP BATIMENT – Paris ! Ce dernier peut répondre à vos besoins.

1- La préparation

– Sondez à l’aide d’un matériau toute la surface à travailler pour voir si le support est sain et cohésif.

– Nettoyer ensuite toutes les traces de plâtre et de peinture en le dépoussiérant.

– Dépouillez les joints (sur 2 à 3 cm).

– Avant l’application de l’enduit à la chaux Parexlanko, vous devez effectuer les réparations pendant au moins sept jours et ré-humidifier le support le jour de l’application si nécessaire.

2- Élaboration de l’enduit de restauration

– Fixez préalablement de manière mécanique une armature métallique pour les épaisseurs de plus de 3 cm.

– Si vous voulez garder l’aspect rugueux pour la finition, réalisez le corps d’enduit en deux couches minimum ( les couches doivent être bien serrées et espacées de trois jours).

– Sachez également que le délais de séchage doit être de sept jours ou même plus avant la finition.

– Avant de recouvrir, n’oubliez pas d’humidifier entre chaque couche d’enduit.

– La dernière étape est basée sur la chaux patrimoine, c’est à dire l’enduit à la chaux Parexlanko. Humidifiez le support en question et réalisez enfin la couche de finition, de préférence d’une épaisseur de cinq à sept mm pour la finition en taloche et de huit à dix mm pour la finition gratté.

Bon à savoir !

Le sable ne doit pas être trop cru ou argileux et ne doit pas non plus provenir des bords de mer (le sel est à éviter). Si vous voulez appliquer des enduits de forte épaisseur, l’idéal serait de choisir un sable plutôt gros ! N’oubliez pas non plus de bien vérifier l’écoulement des eaux pluviales tout en évitant l’eau stagnante en pied de mur ! Sachez également que l’épaisseur d’une couche d’enduit ne doit pas dépasser les 2,5 fois. Enfin, soyez patient !

L’enduit à la chaux hydraulique naturelle est donc classé parmi les enduits les plus adaptés aux supports anciens. Découvrez également les différentes couleurs d’enduits pour la restauration et le rendu esthétique de votre façade à l’ancienne .