Zoom sur les différents types de placo

Beaucoup de rénovateurs choisissent d’utiliser du placoplâtre pour tous travaux d’isolation et de rénovation intérieure. Ce matériau est très apprécié à cause de ses qualités. Si vous projetez d’utiliser du placo pour un quelconque projet de rénovation, il est important de savoir qu’il en existe différents types. Cet article vous fera découvrir les différents modèles de placoplâtre et leurs caractéristiques afin de vous aider à choisir le mieux adapté à vos besoins.

Quelles sont les utilisations du placoplâtre ?

Le placoplâtre peut être utilisé dans les différents travaux de rénovation et d’aménagement de l’intérieur d’une maison. Il est, par exemple, très utilisé pour améliorer l’isolation thermique et acoustique d’une habitation (faux plafond, isolation de comble, des murs, etc.). Outre les travaux d’isolation, les professionnels ont également recours à ce matériau pour l’aménagement intérieur. Ses performances et sa légèreté combinées lui permettent d’être une cloison séparative très efficace. Grâce au placo, vous serez en mesure de cloisonner une pièce ou encore de compartimenter une grande salle en petits plateaux dans un espace professionnel.
Par ailleurs, il vous faudra choisir parmi les différents types de placoplâtre pour obtenir un rendu répondant à vos attentes.
Les différents types de placo

Le placo classique

Le placo classique ou standard n’est autre que le modèle de placo le plus utilisé et le plus vendu dans le domaine de la construction. Il est généralement utilisé pour l’aménagement des pièces d’une maison ou des locaux professionnels. Le doublage de murs ou la mise en place de faux plafond fait également partie des travaux nécessitant un placo classique. La plupart des particuliers optent pour ce type de placo en raison de son prix et de ses performances thermiques et acoustiques. En effet, le prix du placo classique varie entre 3 et 10 euros le mètre carré.
Il se présente sous la forme d’un quadrilatère et a une couleur grise. Par ailleurs, les fournisseurs disposent de modèles aux formes arrondies.

Le placo ignifugé

Comme son nom l’indique, la plaque de plâtre ignifugé possède des propriétés coupe feu. Il est souvent destiné aux pièces à forte chaleur ou qui sont exposées aux flammes comme les pièces contenant des équipements de chauffage ou encore une cuisine. En cas d’incendie, son rôle est de retarder et d’arrêter la propagation des flammes. Il existe deux modèles pour le placo ignifugé, à savoir : le M0 (incombustible) et le M1 (anti-flammes). Ils ont généralement une couleur rose. Un peu plus cher, ce matériau coûte entre 5 et 8 euros le mètre carré.

Le placo hydrofuge

Si le placo ignifugé sert à contrer les flammes, le placo hydrofuge, lui, est utilisé dans les pièces humides, là où il a régulièrement des projections d’eau comme une salle de bain. Ses performances sont largement supérieures à celle d’un placo standard dans les pièces humides.
Pouvant absorber l’humidité, il peut résister efficacement à la vapeur et aux moisissures. Le placo hydrofuge est facilement reconnaissable par sa couleur verte. Il est bon de savoir que le coût du placo hydrofuge est le même que celui du modèle ignifugé. Sa pose, par contre, peut coûter entre 15 et 25 euros par mètre carré.

Le placo phonique

Bien que les autres modèles de plâtre possèdent une propriété isolante, ce type de placoplâtre est composé de matériau isolant tel que la laine de verre, le polystyrène ou autre pour améliorer ses performances d’isolation thermique et phonique. Il s’agit d’une plaque bleue pouvant être utilisée sur les murs ou encore les plafonds.
La pose de ce type de placo coûte entre 15 et 35 euros le mètre carré. Bien sûr, les prix proposés par les professionnels et les entreprises de construction dépendent principalement de l’envergure des travaux et de la configuration de votre intérieur. En plus des travaux, les artisans professionnels peuvent vous aider à choisir le type de placo adapté à votre projet.

Les aides disponibles pour rénover une grange

Une grange est un bâtiment agricole servant à stocker les récoltes. Son utilisation s’est améliorée avec les années. Comme il dispose d’une grande superficie, certains ont décidé d’y aménager leur maison. D’autres se sont lancés dans une rénovation complète pour en faire leur principal lieu de vie. Quel budget faut-il prévoir pour rénover une grange ? Quelles sont les aides disponibles ?

Quel est le prix de la rénovation d’une grange ?

En sachant les éventuelles dépenses dans un chantier de rénovation de grange, vous pourrez estimer le nombre de subventions auxquelles vous allez prétendre. Pour définir le budget à allouer pour ce projet, vous avez à tenir compte un certain nombre de facteurs. Vous envisagez de la rénover complètement pour la convertir en gîte ? Vous pensez à la transformer en habitation principale ?

Les dépenses varient suivant les travaux à réaliser. Toutefois, une rénovation de grange nécessite en moyenne entre 500 et 1500 euros par mètre carré. Si votre terrain requiert encore une viabilisation, prévoyez une somme aux alentours de 3 000 à 15 000 euros. Pour alléger vos dépenses, voici les aides disponibles pour rénover votre grange :

Habiter Mieux Sérénité, subvention pour les foyers modestes

Grand nombre de bâtiments anciens, y compris les granges, sont privés d’isolants thermiques. Les déperditions énergétiques y sont alors grandioses si bien que la consommation énergétique est à son paroxysme. Si dans le cadre de la réhabilitation de la grange, vous souhaitez isoler correctement la construction ou encore remplacer le système de chauffage par un modèle plus économique, l’aide Habiter Mieux Sérénité vous sera utile.

Financée par l’Anah, cette aide vise à accompagner les ménages à faible revenu dans la transition énergétique de leur maison. Pour en bénéficier, ils doivent seulement remplir les conditions suivantes :

  • Le logement concerné est le logement principal du propriétaire et son achèvement date déjà de 2 ans ;
  • Les travaux doivent contribuer à l’isolation du bâtiment, à l’amélioration du système de chauffage ou encore à l’installation de dispositif d’eau chaude sanitaire appuyé par les énergies renouvelables.
  • Les revenus du ménage ne dépassent pas le plafond défini au préalable.

Une fois les conditions remplies, vous avez la possibilité de profiter d’une réduction à moitié du montant total hors taxes des travaux. Pour en bénéficier, adressez-vous directement à l’Anah.

Prime Énergie, la subvention de la part de votre fournisseur d’énergie

Les fournisseurs d’énergie versent une aide financière dans le cadre d’une amélioration énergétique dans votre logement. Toutefois, le montant oscille selon votre commune de résidence, le type de travaux à réaliser et votre revenu fiscal de référence.

Pour obtenir l’aide correspondante, vous avez tout simplement à envoyer vos factures à votre fournisseur d’énergie. Ce dernier baissera, par conséquent, les consommations et vous accompagnera dans votre transition énergétique. Comme condition, vous avez à faire appel à un artisan RGE pour réaliser les travaux ainsi qu’à un organisme spécialisé pour le montage du dossier. Cette aide porte le nom de certificats d’économies d’énergies.

Parallèlement à cela, si les travaux de rénovation énergétique sont confiés à un maître d’œuvre professionnel, il est possible de prétendre une TVA réduite à 5,5 %.

MaPrimeRénov’, la subvention pour tous les foyers

Vous avez déjà entendu parler des aides CITE et Habiter Mieux agilité ? En fait, MaPrimeRénov’ est tout simplement l’association des deux. Elle touche chaque foyer et est cumulable avec la prime énergie. Son montant varie selon votre niveau de revenu ainsi que de votre région de résidence. Que vous soyez propriétaire, bailleur ou syndicat de copropriété, vous êtes toujours éligible.

Les aides relatives à la rénovation du patrimoine

Ces aides supplémentaires concernent les granges très anciennes, notamment celles inscrites dans le registre des monuments historiques. Le conseil général et le conseil régional prendront en charge la moitié du montant des travaux et vous donneront des aides supplémentaires.