Terrassement d’un terrain en pente : étapes à suivre et coût

Le terrassement regroupe les travaux effectués pour préparer, aplanir et aménager le terrain destiné à accueillir une construction. Cela peut être une maison, un parking, une piscine et bien d’autres. Il s’agit d’une opération qui demande la présence de spécialistes et l’emploi de matériels lourds. Elle implique aussi un investissement considérable et un bon suivi. Découvrez ici les étapes du terrassement d’un terrain en pente et le coût d’une telle opération.

Quel entretien pour un générateur photovoltaïque ?

À l’époque actuelle, le générateur photovoltaïque représente une véritable alternative aux générateurs qui fonctionnent à l’énergie fossile. C’est un moyen efficace d’obtenir de l’électricité gratuitement, tout en faisant un geste pour la planète. Les générateurs photovoltaïques sont des dispositifs fiables. Cependant, pour fonctionner normalement et pendant longtemps, ces derniers nécessitent quelques opérations d’entretien. Vous disposez d’un système de générateur photovoltaïque, mais vous ne savez pas comment l’entretenir ? Voici nos conseils.

Pourquoi un générateur photovoltaïque doit-il être entretenu ?

Beaucoup d’entre nous pensent que la pluie à elle seule, peut suffire à nettoyer les panneaux photovoltaïques. Certes, une grosse averse peut enlever les poussières, mais ce n’est pas le seul entretien dont ces appareils ont besoin. Afin de maintenir un bon niveau de rendement, les panneaux solaires doivent être régulièrement entretenus. En effet, des études réalisées par des spécialistes ont démontré qu’un panneau photovoltaïque qui ne bénéficie d’aucun entretien, année après année, affiche une baisse de rendement significative. Et les accumulations de poussières et de saletés y sont pour beaucoup. Vous comprenez maintenant pourquoi il est important de bien prendre soin de ces appareils pour en tirer tous les avantages.

Comment entretenir un générateur photovoltaïque ?

L’entretien de panneaux photovoltaïques est une opération facile à réaliser. Selon l’endroit où ils sont installés, il faut les nettoyer à une certaine fréquence. Toutefois, vous devez respecter certaines règles. Par exemple, il est déconseillé d’asperger un panneau photovoltaïque avec de l’eau froide pendant les journées de forte chaleur, sous peine de créer un choc thermique et de les endommager.

Lors de votre intervention, faites également attention à ne pas trop appuyer sur les plaques afin de ne pas les endommager. Par ailleurs, si vous avez choisi d’utiliser une raclette, évitez les modèles en plastique pour ne pas rayer le verre. Et enfin, évitez également d’utiliser de l’eau avec trop de calcaire pour ne pas laisser des taches blanches sur les plaques. En plus de ternir les panneaux solaires, ces tâches peuvent aussi réfléchir les rayons du soleil, ce qui par la suite, réduira leur rendement.

Pour l’entretien de votre générateur photovoltaïque, vous devez nettoyer délicatement les panneaux avec une raclette ou un chiffon plongé dans de l’eau savonneuse. Une fois les plaques nettoyées, prenez également le temps de vérifier l’onduleur. Assurez-vous que tous les témoins lumineux, ainsi que les affichages fonctionnent normalement. Profitez aussi de cette occasion pour enlever les poussières et les saletés qui s’y sont accumulées.

Retenez, par ailleurs, que l’onduleur doit être vérifié par un professionnel au moins une fois par an. Et enfin, il est également recommandé de procéder à un contrôle régulier du compteur relié au générateur, afin de détecter d’éventuels dysfonctionnements. En cas de panne avérée, faites appel à un technicien certifié pour régler le problème.

Quand dois-je nettoyer mon générateur photovoltaïque ?

Pour l’entretien de votre panneau solaire, vous avez le choix entre deux périodes : le début du printemps ou pendant l’automne.

Le début du printemps est une bonne période pour enlever les saletés qui se sont incrustées pendant l’hiver. L’automne est surtout recommandé pour ceux qui ont une toiture un peu inclinée et ceux qui habitent dans des régions où il ne pleut pas beaucoup. À cette période, votre environnement est propice aux salissures. D’où la nécessité de nettoyer les plaques pour ne pas altérer leur rendement.

Votre spécialiste des panneaux solaires à Sévry

Afin de garantir le bon fonctionnement de votre installation, contactez les professionnels de l’entreprise BSP Prod pour la mise en place de votre générateur photovoltaïque. Cette entreprise implantée au Breuillard 18 140 à Sévry est spécialisée dans l’installation de ces types de dispositifs. En plus de l’installation, elle propose aussi des services d’entretien et de dépannage. Son équipe de professionnels vous garantit des travaux de qualité.

Comment agencer une salle de bains mansardée ?

Souhaitez-vous transformer vos combles à la Mansart en une salle de bains ? Inspirez-vous des idées d’aménagement suivantes pour avoir une salle d’eau fonctionnelle et pratique.

Opter pour une salle de bains lumineuse en longueur

Le choix d’une salle de bains mansardée lumineuse toute en longueur optimise l’espace occupé. Pour ce faire, habillez les murs avec des carreaux en ciment et privilégiez les parois de douche transparentes. Posez également un meuble en bois suspendu pour les vasques. Préférez celles-ci ainsi que les bordures de la paroi et le sèche-serviette en noir pour ajouter un peu de chaleur à la pièce. Ainsi, vous obtiendrez une grande salle de bains linéaire et lumineuse sans perdre un seul centimètre. Confiez les travaux à un spécialiste en création de salle de bains pour avoir le résultat voulu.

Aménager une salle de bains parentale moderne

Il est possible d’aménager une salle de bains sous les combles avec une suite parentale . Pour ce faire, aménagez la salle de bains au fond et posez une fenêtre de toit au-dessus. Ajoutez également une baignoire en forme d’îlot illuminée par un puits de lumière pour occuper le reste de l’espace. Par ailleurs, séparez la salle de bains mansardée de la suite parentale avec un cloison servant de support du meuble vasque. Vous pouvez aussi utiliser une verrière, une brique de verre, voire des placards équipés de portes coulissantes dissimulés dans les soubassements.

Privilégier une salle de bains design noire et blanche

Il est idéal d’aménager une salle de bains mansardée noire et blanche en longueur. Ainsi, vous pouvez poser à la fois une baignoire et une douche à l’italienne presque invisible en enfilade. La pose d’une paroi de douche transparente ou équipée d’un seul cadre en métal vous permet d’agrandir la pièce. De plus, un carrelage avec de grands carreaux est à privilégier pour l’agrandir visuellement. Si vous souhaitez plutôt miser sur la profondeur, optez pour un carrelage en relief, notamment sur le mur derrière la baignoire.

Choisir une salle de bains végétale

Pour plus d’originalité, vous pouvez aménager votre salle de bains sous-pente avec des plantes vertes. Celles qui peuvent s’adapter à la fois aux milieux chauds et humides sont idéales (fougères, philodendron, bananier, etc.). Pour accentuer l’ambiance tropicale, mais chic, optez pour un carrelage en noir mat et une robinetterie dorée. Posez également plusieurs miroirs de différentes tailles et formes pour que la lumière naturelle puisse couvrir toute la pièce.

Former une mini-salle d’eau avec WC suspendus

Si la superficie de vos combles est de plus de 3 m², vous pouvez installer une cabine de douche spacieuse équipée d’un meuble, d’un lavabo et de WC suspendus. Si la hauteur de la pièce est petite, mettez des placards et des étagères nichés en hauteur pour optimiser l’espace. Une paroi de douche coulissante galandage est idéale pour cette mini-salle de bains sous-pente. Pour mettre celle-ci en valeur, habillez les murs avec du papier-peint traité et résistant à l’humidité.

Réaliser une salle de bains scandinave

L’installation d’une salle de bains scandinave mansardée est idéale pour une superficie de moins de 4 m². En occupant tout l’espace, vous pouvez mettre en place une cabine de douche, un WC, des étagères, un lavabo et un porte-serviette. La couleur blanche, vert d’eau, crème ou bleu ciel est à privilégier pour agrandir visuellement cette pièce étroite.

Créer une salle de bains graphique

Une salle de bains graphique est idéale pour des combles dépourvus de fenêtre. Ainsi, un système d’éclairages puissants et des peintures claires sont à privilégier. Pour ce faire, associez du vert et du marbre blanc et optez pour une douche à l’italienne en marbre équipée de quelques niches. La mise en place d’un sèche-serviette extra-plat est une parfaite alternative aux étagères et meubles encombrants.

Si vous avez du mal à agencer votre salle de bains sous-pente, faites appel aux services d’une entreprise de rénovation.

Échafaudage : louer ou acheter ?

Un échafaudage est une structure temporaire composée de ponts, de passerelles ou encore de plateformes. Son rôle est de faciliter le travail ainsi que l’accès des ouvriers aux parties élevées du bâtiment à construire ou à rénover. Combien coûte un échafaudage ? Faut-il le louer ou l’acheter ? Vous trouverez les réponses ci-dessous.

Achat et location : les tarifs

Acheter ou louer un échafaudage ? Tout dépend de la durée d’utilisation de la structure. Prenons le cas d’un échafaudage de 100 m².

Pour une structure de cette envergure, vous devez compter entre 250 et 300 euros HT par mois pour la location. Pour l’achat, vous devez préparer entre 120 et 150 euros HT. Sachez qu’il est possible d’obtenir une subvention CARSAT de 40 % du prix de l’échafaudage. Vérifiez les conditions d’éligibilité et les régions couvertes par l’aide financière.

Le choix entre l’achat et la location

La location.

La location d’un échafaudage est conseillée lorsque vous projetez de réaliser des travaux de courte durée. Généralement, les entreprises de location d’échafaudage incluent les services dans l’offre : livraison, montage, installation et démontage de la structure temporaire.

Vous travaillez dans la gestion de parc ? Optez pour la location d’un échafaudage lorsque vous vous trouvez dans une période de forte demande. La structure pourra servir d’escalier, de consoles de déport, de poutre de franchissement ou autre.

L’achat

Pensez à acheter un échafaudage lorsque vous prévoyez de l’utiliser durant une longue période. C’est le cas si vous travaillez dans le domaine du BTP ou si vous réalisez régulièrement des travaux de toiture ou de ravalement de façade. Vous aurez le choix entre un échafaudage roulant, un échafaudage de maçon, un échafaudage mobile proposant une hauteur de travail de 4 mètres, un échafaudage fixe donnant une hauteur de travail de 7 mètres, un échafaudage suspendu et autres.

Les critères à considérer

Que vous décidiez de louer ou d’acheter un échafaudage, vous devez vous assurer que la structure remplit les normes de sécurité. Vérifiez si la structure est assez solide pour éviter les risques d’accident ou de chute. Contrôlez aussi la quantité des systèmes d’assemblage, la stabilité de l’échafaudage et la distance de l’espace vide (idéalement 10 cm et 20 cm au maximum).

Les démarches administratives

Utiliser un échafaudage nécessite de connaître certaines règles. Vous devez demander une autorisation spécifique si vous prévoyez d’installer la structure sur un endroit public tel que le trottoir. Vous obtiendrez l’autorisation si la mairie constate que vous avez rempli toutes les conditions. Il faudra que l’échafaudage ne soit pas un obstacle pour les piétons et les conducteurs de voiture. L’échafaudage ne doit pas affecter le système sanitaire, ni le réseau électrique. Les bornes d’incendie doivent également être accessibles. Une fois l’autorisation obtenue, n’oubliez pas de payer la taxe à cet effet.

Dans le cas où l’échafaudage ne touche pas l’espace public, nul besoin d’envoyer une demande auprès de la mairie sauf si les travaux modifient le design extérieur de la maison.

Où louer un échafaudage ?

Faites appel à Bati Kara pour une location d’échafaudage. L’entreprise propose des échafaudages de qualité pour que vous puissiez effectuer les travaux en hauteur dans les meilleures conditions. La structure est utilisée pour le nettoyage de façade, la rénovation de murs extérieurs et bien d’autres encore.

Vous pouvez aussi solliciter les services de son équipe pour un ravalement de façade, un nettoyage de toiture et des travaux d’isolation intérieure et extérieure. Demandez un devis précis et détaillé pour avoir une idée du budget nécessaire à la réalisation des travaux ou à la location de l’échafaudage. Contactez son équipe au 03 88 09 02 94.

Quel isolant pour l’isolation de la toiture de votre logement ?

Pour le choix d’un isolant, certains caractères doivent être pris en compte. Le type d’isolant choisi pour l’isolation de la toiture d’un logement agit grandement sur le coût final de l’isolation. Pour faire le meilleur choix, il faudra déterminer également les combles à avoir (combles perdus ou aménagés). Quel isolant choisir pour l’isolation d’une toiture de maison ?

Quel isolant pour l’isolation de sa toiture ?

Il est possible de choisir entre plusieurs types d’isolants différents pour l’isolation de toiture. Le choix peut aussi se faire en fonction des caractéristiques de la toiture et la technique utilisée pour l’isolation des combles. Il faut noter que le coût des travaux sera largement influencé par le type d’isolant choisi.

Les différents types d’isolants sont :

  •         Les isolants naturels ;
  •         Les isolants minéraux ;
  •         Les isolants d’origine animale ;
  •         Les isolants synthétiques.

Autant d’isolants disponibles et pouvant être utilisés pour l’isolation de toit.

Les isolants végétaux

Le choix de l’isolant végétal est d’abord un choix d’ordre écologique. En effet, l’énergie grise utilisée pour la production des isolants végétaux est faible comparé à un isolant synthétique. Avec ces isolants, pas besoin d’utiliser de produit anti-mousse toiture. Mis à part les performances acoustiques et thermiques, ces matériaux possèdent plusieurs qualités environnementales.

Le chanvre

Le chanvre sert depuis des siècles dans bon nombre de domaines. Aujourd’hui, le chanvre a déjà fait ses preuves en termes d’isolation. Il s’agit d’un isolant dérivé de la laine de chanvre. Il est ensuite défibré à l’aide d’un appareil mécanique. Par la suite, un liant fait de fibres de coton ou de polyester y est ajouté. Ainsi, le résultat donne des fibres de chanvre à 40 voire 80 %.

Le bois

Il existe ici deux isolants. L’un est fait en fibres de bois et l’autre en laine de bois. Le bois étant fabriqué sans ajout d’additif, il représente la solution naturelle par excellence. Le bois est souvent utilisé avec un autre isolant afin d’avoir plus d’isolation thermique, acoustique et d’étanchéité.

Le lin

Le lin est un produit agricole. Il est bénéfique pour l’environnement, la santé et pour les agriculteurs. Il s’agit d’un isolant thermique de bonne qualité capable d’absorber de l’eau en grande quantité.

Les isolants d’origine animale

Ces isolants subissent un nettoyage minutieux, un dégraissage et sont traités contre les acariens et les mites. Comparativement aux isolants végétaux, ils sont moins nombreux à cause de la rationalisation économique et de la production.

La laine de mouton

Il s’agit d’un excellent isolant surtout à cause de ses fibres et de leur constitution. En effet, la laine subit après de nombreux traitements au savon, un traitement inflammable. Il protège le toit afin de prolonger le temps nécessaire pour remplacer les tuiles de la toiture.

Les plumes de canard

L’isolant fabriqué à base de plume de canard est composé de plumes à 70 %. Il est complété avec des matières premières comme les fibres de polyester et la laine de mouton.

Les isolants minéraux

Ils représentent les isolants les moins coûteux du marché. De ce fait, ils sont plus privilégiés. Ainsi, l’isolant minéral le plus souvent rencontré est la laine de verre ou de roche.

La fabrication de la laine de verre se fait à l’aide de sable siliceux et de verre de récupération. Les deux matières sont fusionnées à 1 500 °C pour obtenir une laine compacte et irritante.

Par ailleurs, la laine de roche est fabriquée avec des roches volcaniques telles que le basalte. Les isolants minéraux sont adaptés à tous les types de toitures et aident à optimiser le confort intérieur.

Les isolants synthétiques

Les isolants synthétiques proviennent du pétrole. Ils sont fabriqués à base de composants chimiques d’eau et de gaz. Ils ont une performance écologique faible, mais sont efficaces et économiques pour l’isolation thermique. Il s’agit par exemple du polystyrène et du polyuréthane.

La pose des isolants est une tâche très délicate. De ce fait, il faut la confier à un professionnel. SARL FERRY CHARPENTE COUVERTURE met à disposition des bénéficiaires, toute l’expertise nécessaire à l’isolation de toiture.

Aménager un WC PMR : quels sont les accessoires obligatoires ?

L’accessibilité dans les sanitaires est souvent difficile pour les personnes handicapées ou à mobilité réduite. Pour remédier à ce problème, il existe des équipements de toilettes et de douche spécialement conçus pour faciliter leurs déplacements au quotidien. Ainsi, avec la mise en place d’un WC PMR, la circulation devient fluide. Si vous projetez d’aménager ce type de toilette dans votre logement, vous êtes sur la bonne page. Focus sur les différents accessoiresdont vous avez besoin etles consignes d’installation utiles pour vos travaux.

WC PMR : une installation technique, parfaitement millimétrée

L’aménagement d’un WC pour une personne handicapée ou à mobilité réduite est l’affaire d’un professionnel, car les travaux sont très techniques. De plus, il faut respecter de nombreuses consignes de sécurité afin d’assurer le confort et l’autonomie des usagers.

Voici en détails les différents matériaux pour la mise en place d’un WC PMR, pour comprendre vraiment de quoi il s’agit :

1- Le cabinet de toilette PMR

L’espace d’usage latéral d’une toilette PMR doit être assez large pour permettre le transfert sans encombre du fauteuil à la cuvette de toilette.

Emplacement idéal : situé à droite ou à gauche du cabinet d’aisance.

Accessoires :

  • Des distributeurs de papier toilette ;
  • Une barre de rappel pour la fermeture de la porte ;
  • Une chasse électronique ;
  • Une barre d’appui ou de maintien rabattables pour faciliter l’assise ;
  • Un pictogramme montrant le sens de transfert sur la porte de chaque cabinet ;

Mesures précises d’installation :

  • Hauteur de la cuvette : surélevée de 50 cm ;
  • Barre de rappel : 400 mm
  • Espace d’usage latéral de la cuvette : au minimum de 800 x 1 300 mm ;
  • Espace de manœuvre : 1 500 mm de diamètre pou les mouvements de demi-tour ;
  • Surface d’assise : entre 450 et 500 mm à partir du sol ;
  • Distance de la barre de maintien : à une hauteur comprise entre 700 et 800 mm par rapport à la cuvette.

NB : vous devez ajouter un dosseret si le modèle de toilette est dépourvu de réservoir.

2- Le lave-mains PMR

La robinetterie du lavabo doit être de type mitigeur électronique ou à déclenchement souple pour que la personne handicapée puisse l’ouvrir et le fermer facilement.

Autres modèles de robinetterie : à manette ergonomique avec limitation de température.

Accessoires :

  • Un sèche-mains mural ;
  • Un distributeur de savon automatique ;
  • Un modèle de lave-mains suspendu à cloison ;

Mesures précises d’installation :

  • Hauteur de lavabo : 1,30 mètre du sol ;
  • Commande de robinetterie : située à 400 mm de tout obstacle ou angle déstabilisant l’approche du fauteuil roulant.

3- Les autres options utiles

Pour améliorer le confort d’une personne à mobilité réduite, vous pouvez aussi choisir parmi les autres équipements suivants :

  • Une barre coudée à 135° ;
  • Une barre de maintien droite ;
  • Un pot à balai WC ergonomique ;
  • Une silhouette de transfert en inox ;
  • Une toilette avec cuvette allongée ;
  • Une cuvette avec couvercle ou à rehausse ;
  • Un bâti-support bicommande de WC électronique.

4- Les douches PMR

Puisque vous envisagez d’entamer des travaux pour vos toilettes, pourquoi ne pas faire également quelques ajustements au niveau de votre salle de bain.

Accessoires :

  • Une patère ;
  • Un miroir ;
  • Un siphon de sol ;
  • Un coulisseau pour douchette ;
  • Une barre d’appui avec remontée verticale ;
  • Un siège de douche rabattable ou avec accrocher ;
  • Une robinetterie PMR avec butée de limitation de température ;

Mesures précises d’installation :

  • Espace d’usage : 0,80 m X 1,30 m ;
  • Emplacement : situé latéralement aux équipements de lavement.
Cloison OSB : la nouvelle tendance déco

Toujours en quête d’innovation, les designers ne cessent d’imaginer des décorations intérieures modernes et originales. La cloison OSB ou Oriented Strand Board figure aujourd’hui parmi les solutions de décoration les plus tendances. Il s’agit de panneaux de bois collés entre eux. Les lamelles résistent à l’eau et présentent d’autres avantages considérables. Zoom sur la cloison OSB, la nouvelle tendance déco.

Tout ce qu’il faut savoir sur la cloison OSB

De nos jours, la cloison OSB est un incontournable dans le monde de la décoration intérieure. Elle est créée à partir de bois d’éclaircie. Caractérisée par un aspect brut, elle apporte un effet naturel à l’intérieur de la maison. Elle favorise également la luminosité dans la pièce. Cet effet d’optique donne l’impression que la pièce est spacieuse. Outre leurs atouts esthétiques, les lamelles OSB ont d’autres points forts. Elles sont écologiques, légères et pratiques. Par ailleurs, elles peuvent parfaitement se substituer au contreplaqué ou aux cloisons habituelles en placo.

Améliorez aussi l’isolation intérieure de votre maison en utilisant des cloisons OSB. Votre habitation deviendra plus confortable.

Faites fabriquer une cloison OSB sur mesure pour l’intérieur de votre maison. Les dimensions et les épaisseurs standard vont de 6 mm à 22 mm. Vous pouvez poser la cloison OSB sur le sol ou sur le mur, selon vos envies. Elle se décline en plusieurs finitions, que vous préfériez l’aspect naturel, lazuré, mat ou brillant.

Vous trouverez facilement des panneaux OSB sur le marché. Ils sont accessibles à partir de 10 euros le mètre carré, une belle aubaine pour faire des économies sur le budget réservé aux travaux de décoration intérieure. Par ailleurs, vous découvrirez des lamelles OSB de différentes catégories. Les lamelles OSB1 et OSB2 sont conçues pour un usage habituel en milieu sec tandis que l’OSB3 est fabriqué pour tenir dans des endroits humides. Optez pour l’OSB4 si vous souhaitez embellir une pièce très humide telle que la cuisine et la salle de bain. Cependant, il est plus prudent de faire installer un système de ventilation dans la pièce pour éviter que les lamelles ne soient en contact avec l’eau. Les panneaux peuvent aussi être traités au préalable pour lutter contre les champignons, les termites et autres insectes.

Il est possible d’effectuer la pose de la cloison soi-même. Il vous suffira de percer, de découper et d’assembler les lamelles OSB.

La bonne adresse pour trouver une cloison OSB

Les panneaux OSB sont faciles à trouver. Vous pouvez en acheter dans les grandes surfaces, les magasins de bricolage et les artisans-fabricants. Ces derniers peuvent créer des lamelles sur mesure, adaptées aux configurations de votre bâtiment.

Voici quelques informations vous aideront à avoir une idée du prix des cloisons OSB. Pour une cloison OSB de 12 mm d’épaisseur, comptez entre 12,80 € à 15,45 € le mètre carré. La cloison de 16 mm d’épaisseur coûte 17,60 €, celle de 18 mm 18,45 € et celle de 22 mm 23,15 € le mètre carré. Le dernier modèle, celui de 22 mm, est recommandé pour son ossature ultra-résistante.

Faites appel à PATRICK GRANGEAT TRAVAUX SECOND OEUVRE pour toute conception de structures en bois. Son équipe crée des portes coulissantes, des dressings et des cloisons OSB. Elle prend également en main la pose des structures en bois et des supports métalliques ainsi que l’alimentation et le raccordement au tableau. Elle travaille de manière rapide, organisée et efficace.

Vous pouvez aussi solliciter les services de PATRICK GRANGEAT TRAVAUX SECOND OEUVRE pour une réfection de faïence, une réparation liée à un dégât d’eau dans un local technique et une pose d’isolant entre les rails.

Guide d’installation d’une piscine tubulaire

Une piscine tubulaire est un bassin hors-sol qui convient à une utilisation saisonnière. Elle a principalement pour avantage de ne nécessiter aucun aménagement particulier et d’une autorisation préalable. D’une manière générale, elle est montée dès les premiers beaux jours, puis vidée, lavée, démontée, pliée et rangée à la fin de l’été. En gros, c’est une piscine à la fois économique, fiable et pratique. En effet, elle est facile à monter et pour préserver la qualité de l’eau de la baignade, elle est équipée d’un groupe de filtration qui comprend une pompe et un filtre à cartouche ou à sable dimensionné selon la taille du bassin. Si vous aussi à l’approche de l’été êtes tenté par ce petit bijoux faites appel à l’équipe d’ECB AMÉNAGEMENT. Dans les lignes ci-dessous, retrouvez tout ce qu’il faut faire si vous voulez installer vous-même votre piscine.

01. Choisissez bien l’emplacement de la piscine

Avant de procéder au montage de la piscine, il est nécessaire d’effectuer quelques préalables. Pour ce faire, commencez par bien choisir l’emplacement de votre piscine. Le sol sur lequel sera positionnée la piscine devra être le plus plat possible. De préférence, installez-là sur du gazon ou de la terre. Optez pour un endroit propre et proche d’un point d’eau, avec une prise électrique à proximité pour brancher facilement le système de filtration. À part cela, choisissez également un lieu où le soleil sera au rendez-vous pour vous garantir une baignade confortable.

02. Préparez le terrain

Le choix de l’emplacement effectué, il est temps de préparer le terrain ! Pour ce faire, déblayez le futur emplacement de la piscine. Enlevez les pierres, les mauvaises herbes et les éventuelles racines pouvant abîmer ou trouer le liner. Une fois le terrain bien déblayé et prêt à accueillir votre piscine, positionnez un tapis de sol pour renforcer la protection du bassin. D’une manière générale, ce dernier est inclus dans le kit.

03. Déballez soigneusement la piscine tubulaire

Les préalables effectués, ouvrez délicatement le carton de votre piscine et retirez soigneusement l’ensemble des éléments y figurant (tubes, liner…). Avant de procéder au montage proprement dit, vérifiez d’abord que tous les éléments sont bien présents. Pour cela, aidez-vous du tableau de nomenclature sur la notice.

04. Montez la piscine

Pour débuter le montage, dépliez le liner sur le sol et laissez-le chauffer au soleil un moment afin qu’il se détende et s’assouplisse. Durant ce laps de temps, lisez attentivement la notice pour que vous sachiez les différentes étapes du montage. Après quelques minutes, lorsque le liner sera bien détendu et assoupli, clipsez les différents tubes qui composent la structure et faites-les passer dans le liner. Une fois la structure érigée, il ne vous reste plus qu’à installer les différents accessoires (skimmer de surface, échelle de sécurité, etc.) et votre système de filtration sans encore le brancher électriquement.

05. Remplissez la piscine

Arrivé à la dernière étape, avant de procéder au remplissage de la piscine, assurez-vous que la partie intérieure de la bonde de vidange soit correctement fermée et que la partie extérieure soit bien vissée. Le tout au point, munissez-vous d’un tuyau d’arrosage et débutez le remplissage. Pendant cette phase, il est important de veiller à ce que le liner reste plat et sans plis. Si le cas contraire se présente, stoppez le remplissage, tirez le liner et éliminez tout d’abord les différents plis. Avant de remplir complètement la piscine, remplissez-là à seulement sur 1 ou 2 cm afin de vérifier que le niveau d’eau soit identique de chaque côté  du bassin. S’il est stable, vous pouvez continuer, s’il est penché d’un côté , vous devriez vider votre piscine et remettre le terrain à niveau. C’est seulement lorsque le bassin sera rempli que vous allez brancher électriquement votre système de filtration.

Maintenant que vous savez tout, nous espérons que ce petit partage vous a plu et nous vous donnons rendez-vous à très vite pour de nouveaux sujets !

Modifier ou abattre une cloison : les précautions à prendre

Dans le but d’obtenir une configuration beaucoup plus convenable, il importe parfois de détruire une ou des cloisons. En réalité, l’opération est assez simple à effectuer. Cependant, malgré sa simplicité, la modification ou la destruction d’une cloison peut engendrer des dégâts irréversibles. Le mieux serait de prendre ses précautions au maximum. Voyons les dispositions à prendre.

Déterminer le type de cloison

Avant de se mettre à la modification de cloison, il importe d’identifier le type de mur dont on dispose. La méthode la plus courante consiste à mesurer l’épaisseur du mur. Un mur porteur mesure généralement environ 30 cm tandis qu’une cloison mesure environ 10 cm. Lorsque l’on toque le mur, si le son est creux, il s’agit d’une cloison.

Lorsque le son est plein, il est fort possible qu’il s’agisse d’un mur porteur. De plus, s’il existe des poutres apparentes qui s’appuient sous un faux plafond, il s’agit également d’un mur porteur. Il est parfois important de recourir au plan de la maison pour identifier de façon rapide et précise le type des murs.

Vérifier la présence ou non de fils électriques

La seconde précaution à prendre avant de démolir sa cloison est la vérification de l’absence de fils électriques. Les conséquences de la démolition d’un mur abritant des conduits d’électricité peuvent être très déplaisantes. Pour le faire, il faudra se servir d’un détecteur de métaux. Le circuit des arrivées d’eau et d’électricité dans les salles voisines serviront également à la détection.

Par ailleurs, lorsqu’il s’agit de cloison en panneaux, en plâtre ou le placoplâtre, il revient à identifier les rails métalliques. Ces rails ont pour rôle de maintenir les plaques. Après identification, les rails peuvent être dévissés pour démontrer les plaques.

Renforcer le plafond et le plancher

La modification de la cloison implique des travaux de cassures qui risquent de fragiliser la structure de la pièce. Cela est une éventualité qui ne se prévoit pas forcément. Autant être prudent en renforçant les supports du plancher et du plafond. Les étais en métal réglables sont les éléments adéquats pour cette précaution. Ils permettent d’éviter l’affaissement du plafond et du plancher en renforçant leurs supports.

La pose d’étais en métal est cruciale pour la majorité des travaux de rénovation, d’aménagement intérieur, etc. Cependant, toute la surface du plafond n’est pas concernée par la technique de renforcement. Il s’agit plutôt de la surface supportant le mur à modifier.

Sécuriser la pièce et le travailleur

Avant la modification de la cloison, il importe de protéger les équipements de la pièce. La sécurité du travailleur est le facteur crucial sur lequel l’accent doit être mis.

Protéger le sol et le mobilier

Tout travail de construction, de rénovation, ou de réfection laisse une particularité commune apparente qu’est la poussière et les débris. Les débris sont propagés sur le sol du chantier qui est la chambre dans le cas de la modification de cloison. Or, certains appareils sont susceptibles de se mettre hors d’usage une fois en contact avec une quantité de poussière donnée.

Les meubles risquent également d’être salis par la poussière et les débris. D’où le fait de recouvrir les meubles et le sol fait partie des étapes à suivre pour modifier une cloison. De grandes bâches feront amplement l’affaire.

Se protéger

Pour concasser un mur, il est normal de recevoir de la poussière sur tout le corps. Pour mieux se protéger, une combinaison de travail est nécessaire. Les équipements adéquats pour se protéger sont entre autres :

  •         des lunettes de protection ;
  •         des gants ;
  •         une combinaison ;
  •         un masque de sécurité pour le visage.

La modification de la structure d’une maison est néanmoins une tâche réservée aux professionnels. Il est donc préférable de confier la mission à une entreprise spécialisée telle que SAS MKE pour un travail impeccable. Avec les experts en rénovation, les éventuels risques de dommages sont éliminés.

Est-ce qu’il est possible de faire un enrochement de talus soi-même?

L’enrochement est un aménagement de jardin qui consiste à utiliser des rochers et des blocs de pierre pour servir de décoration ou de soutien de la terre. Cette idée permet de protéger une habitation contre des glissements de terrain. Découvrez notre guide pour réaliser l’enrochement de soutènement soi-même.

L’enrochement: tout ce qu’il faut savoir

Les travaux d’enrochement sont l’ensemble de plusieurs procédés qui permettent de placer des pierres et des rochers sur une partie de votre jardin. L’utilisation de cette technique est destinée au terrain en pente. Au-delà du rôle de protection, il sert également de décoration. Ainsi, il existe deux types d’enrochement.

    • Les enrochements paysagers qui permettent de décorer le jardin avec des rocailles et des blocs de pierres.
    • Les enrochements de soutènement ou enrochements de talus consistent à maintenir la terre d’un terrain en pente pour éviter toute catastrophe comme un éboulement ou un glissement de terrain.

C’est une construction naturelle qui n’est pas si complexe que ça. C’est aussi une occasion pour construire un mur de soutènement. L’enrochement est une option pour soutenir la terre grâce à un talus. Cependant, il est nécessaire de demander des conseils à un professionnel de terrassement avant de commencer les travaux, surtout s’il s’agit de la sécurité de votre habitation.

L’enrochement de talus

En général, le principe est de maintenir la stabilité de la terre. C’est une solution moins coûteuse par rapport à l’installation d’un mur de soutènement. Par contre, l’enrochement de talus est plus complexe. Un terrain en pente présente un danger pour les travaux et pour vous-même. En règle général, on ne peut pas réaliser soi-même les travaux d’enrochement de talus à cause des contraintes liées à votre sécurité et celui de votre maison. La construction d’un mur en pierre est facile à faire qu’un enrochement. Les travaux occasionnés garantissent la stabilité du terrain et réduire à néant les risques d’accidents physiques. En effet, l’intervention d’un professionnel est plus raisonnable puisqu’il faut utiliser un matériel mécanique. L’enrochement de talus exige la connaissance de quelques techniques de pose et de maîtriser certains critères esthétiques.

Les étapes à suivre pour réaliser l’enrochement de talus

 

La préparation de l’enrochement

Il semble logique que vous aurez besoin de beaucoup de rochers pour pouvoir réaliser l’enrochement de talus. Il est primordial que les travaux se passent sur un talus stable. Vous pouvez utiliser un film géotextile pour éviter que les plantes ne s’incrustent entre les rochers de talus.

La mise en place de la première rangée de pierres

Avant de commencer la pose des premiers rochers, il faut remplir le sabot de gravier et de pierres. Cela permet d’aligner la première rangée sur le sabot. Il est nécessaire que cette dernière soit bien ancrée dans le sol. On vous conseille d’utiliser des pierres à face plate, pour qu’ils se placent facilement les unes au-dessus des autres. Une fois terminé, comblez les trous avec des petites pierres pour caler les rochers.

L’enrochement proprement dit

    • Classifiez les pierres pour qu’ils soient toutes plates afin de les mettre par-dessus. Il est nécessaire d’utiliser des pierres qui possèdent une forme avec un emboîtement naturel côte à côte. Il est primordial qu’il n’y a aucun écartement entre les deux pierres.
    • Soyez sûr de votre action avant de poser un rocher à l’aide d’une pelle mécanique. Limitez au maximum les déplacements de pierres pour ne pas déstabiliser celles en dessous.
    • Ne passez pas à une nouvelle rangée avant d’être sûr que la première soit stable
    • Entre les rangées de pierres, croisez les joints pour maintenir la solidité de l’enrochement.