Piscine à débordement: des dispositifs de sécurité spécifiques

Également appelées piscines sans bord, les piscines à débordement sont conçues pour donner l’illusion d’un bord manquant. L’eau semble couler au-delà et donne une impression d’infini. Mais il faut savoir que ce type de piscine nécessite l’installation de dispositifs de sécurité spécifiques. Découvrez-les dans l’article qui suit.

Que faut-il savoir avant de choisir le système de sécurité adéquat ?

Il est indispensable de protéger votre piscine avec un système de sécurité adapté. Cependant, tous les dispositifs n’ont pas la même efficacité, et tous ne sont pas adaptés aux piscines à débordement. Il est donc important de tenir compte de certains éléments.

L’aspect esthétique

Il est essentiel de choisir un système de sécurité qui s’harmonise avec l’architecture de votre maison. Que vous optiez pour une couverture de piscine, une barrière, un abri de piscine, vous devez tenir compte de l’aspect esthétique.

L’aspect environnemental

Le choix du système de sécurisation de votre piscine à débordement va également dépendre de la zone de baignade qui l’entoure. La nature du terrain joue un rôle essentiel dans la sélection du dispositif de sécurité.

L’aspect financier

Sachez que la protection que vous choisirez pour votre piscine à débordement dépendra en partie de votre budget. En effet, le prix des systèmes de sécurité de ce type de piscine diffèrent selon les matériaux utilisés et les modèles. De ce fait, vous devez prévoir un autre budget à part celui qui est consacré à la construction d’une piscine à débordement.

L’aspect législatif

La réglementation sur la sécurité des piscines varie d’un pays à l’autre. Il est donc évident que les dispositifs de sécurité de piscine à débordement en France diffère de ceux qui sont disponibles aux Etats-Unis par exemple. En France, quatre options et normes sont autorisées :

  • une couverture de piscine (norme NF P90-309)
  • une alarme (norme NF P90-307)
  • une barrière (norme NF P90-306)
  • une couverture ou une couverture automatique (norme NF P90-308).

Le non respect de ces normes et réglementations peut amputer les propriétaires d’amendes importantes.

Mode de sécurisation d’une piscine à débordement

La sécurisation d’une piscine à débordement est importante voire primordiale. La loi impose en effet d’équiper tout bassin d’un dispositif de sécurité conforme aux différentes normes en vigueur (barrière, bâche, abri ou alarme). Mais ces équipements ne sont pas adaptés aux piscines à débordement. Voici donc ceux qui conviennent à ce type de piscine.

Barrières de piscine en inox

En plus de constituer une excellente alternative, les gardes corps en verre et portillons en inox brossé placés autour d’une piscine à débordement sont particulièrement utiles pour les enfants. Ils leur permettent en effet de distinguer l’espace réservé à la baignade.

Ces barrières en inox ont l’avantage d’être à la fois modernes et discrets. Elles se fondent dans le paysage tout en délimitant les contours avec une touche d’élégance. Leur durabilité et robustesse sont garanties par les parois transparentes en verre trempé.

Alarme périmétrique

Le dispositif de protection le plus discret d’une piscine à débordement est l’alarme périmétrique. Elle a pour but d’avertir de toute présence autour du bassin. En plus de l’alarme, vous pouvez installer des barrières, mais viellez à ce qu’elles s’harmonisent parfaitement avec le paysage.

Volet automatique de couverture

D’après les experts, le volet automatique de couverture est le dispositif de sécurité le plus adapté pour les piscines à débordement. Certains modèles conçus spécialement pour ce type de piscine sont immergés et s’enroulent sous la ligne de débordement. Si votre bassin a une forme ou des dimensions spécifiques, il est préférable d’avoir recours à un professionnel afin qu’il puisse vous fabriquer une couverture de piscine sur-mesure. Cela permet de vous assurer de la conformité et du niveau de sécurité du dispositif. Sachez que cette option est assez coûteuse mais elle vous aidera à être plus tranquille et à préserver la beauté de votre bassin.

Est-ce que la garantie décennale est obligatoire pour une pose de fenêtre ?

La garantie décennale est un contrat par lequel, un constructeur s’engage à endosser la réparation d’un dommage occasionné par l’ouvrage effectué. Elle prend effet à compter de la date de réception des travaux. La pose d’une fenêtre est également concernée par cette clause. Cependant, certains faits font exception à cette règle.

Les fondements d’une garantie décennale

La réalisation d’un projet de construction résulte d’une convention consentante entre deux parties : le maître d’œuvre (le constructeur) et le maître de l’ouvrage (le propriétaire immobilier). Il y est clairement stipulé que par la réalisation d’un ouvrage, un constructeur s’engage à effectuer un travail qualité. Par conséquent, l’existence ou l’application d’une garantie de livraison n’est qu’une logique validant la responsabilité du maître d’œuvre. En effet, il s’agit d’ :

    • Une sécurité pour le propriétaire immobilier ;
    • Une couverture financière des éventuelles réparations liées à une construction ;
    • Un pilier de la confiance mutuelle entre les deux cocontractants.

Les travaux couverts par la garantie décennale

Dans un contrat de construction, une garantie décennale prend effet, lorsque que les dommages liés à la réalisation d’un ouvrage affectent :

    • La pérennité de la structure d’un habitat ;
    • La satisfaction des besoins vitaux des résidents.

Par conséquent, les travaux couverts par la garantie décennale sont ceux qui touchent de près ou de loin les ossatures en bois ou en béton d’un habitat, les ouvertures (portes et fenêtres), l’installation électrique, la climatisation, le système d’assainissementet la tuyauterie.

Les conditions de réalisation d’une garantie décennale

Une garantie décennale prend effet lorsque les conditions suivantes sont simultanément remplies :

    • L’existence d’un dommage matériel ;
    • La preuve logique du lien de cause à effet entre l’ouvrage réalisé et le dommage occasionné ;
    • Le respect du délai de 10 ans à compter de la date de réception des travaux ;
    • L’existence d’un « contrat de louage d’ouvrage » établi préalablement à l’exécution des travaux.

Analyse de la garantie décennale pour une pose de fenêtre

Les risques liés à une pose de fenêtre

La pose d’une fenêtre peut occasionner des risques de déformation et d’endommagement d’une construction. En effet, une erreur conceptuelle faite lors de la planification d’une installation de fenêtre peut engendrer la formation d’un trou non pertinent. En outre, une fenêtre mal ajustée et un défaut d’installation occasionnent souvent l’infiltration d’eau durant la période pluvieuse. Cela provoque, à long terme, une fissuration murale, une incidence sur le crépi de façade ou éventuellement, un court-circuit électrique. Bref, une fenêtre mal-posée affecte l’esthétique d’un bâtiment, menace la pérennité de sa structure et handicape le confort thermique des résidents.

Les cas d’exonération

Lorsqu’un cas d’endommagement lié à la pose d’une fenêtre se présente, la garantie décennale n’est pas obligatoirement endossée par le prestataire de service. En effet, ce dernier est exonéré de cet engagement décennal lorsque l’un des cas suivants est effectif :

    • Le dommage survient après que le délai imparti de 10 ans soit dépassé ;
    • Le lien de cause à effet prouve que l’origine du dégât matériel est due à la qualité de la menuiserie et non à la pose ;
    • La pose de la fenêtre en question n’a fait l’objet d’aucun contrat.

Conclusion

La pose d’une fenêtre figure parmi les travaux de second d’œuvre pour lesquels la garantie décennale est obligatoire. Toutefois, la responsabilité de l’artisan ou du spécialiste en menuiserie n’est engagée que si cette clause est prévue dans un contrat officiel conclu entre un propriétaire immobilier et un prestataire. Cependant, la garantie décennale liée à la pose d’une fenêtre n’est pas toujours valide. Certains cas d’exonération sont à prendre en compte.

Tuto : comment installer une borne de recharge à la maison ?

Actuellement, de plus en plus de constructeurs automobiles se lancent dans la fabrication de voitures électriques. Cela s’explique par la diminution du pétrole et la tendance d’une consommation éthique. En effet, de nombreuses personnes se sentent concerner par le développement durable. Vous avez, vous aussi, décidé d’acheter une voiture électrique. Pourtant, vous ne savez pas comment vous y prendre pour installer une borne de recharge pour la recharger. Découvrez dans cet article comment procéder.

Quels types d’installation vous sont proposés ?

Pour recharger votre voiture électrique, il est tout à fait possible d’installer une prise domestique dans votre maison. Pour faire cela, il faut généralement prendre en compte le temps de charge de la batterie qui pourra prendre des dizaines d’heures, dans le meilleur des cas possibles. En dehors du temps de charge, il faut se pencher sur le problème de sécurité. En effet, si vous utilisez un câble de recharge inadapté à votre voiture électrique, vous pourrez rencontrer de grave problèmes et provoquer des courts-circuits de votre système électrique. Les constructeurs automobiles sont chargés de vous fournir les câbles de recharge adaptés permettant de connecter votre voiture à une prise domestique. Il faut savoir que ces câbles sont équipés de protection capable de faire disjoncter le tableau électriqueen cas de surintensité. Cela dans le but de protéger la voiture et la personne manipulant le câble. Cependant, ils ne sont pas souvent capables de protéger la prise en cas de surchauffe, particulièrement pour une ancienne installation électrique.

Il faut faire attention à ne pas raccorder le câble de recharge de la voiture à une rallonge standard , car le degré d’intensité du courant n’est pas le même et une intensité aussi élevée pourrait endommager une rallonge standard.

La prise renforcée

Une première solution pour recharger votre voiture électrique à domicile est la prise renforcée. Elle n’est pas réellement une solution idéale, mais elle est plus adaptée qu’une prise standard. Avec un connecteur semblable à une prise classique, les prises renforcées sont conçues pour pouvoir délivrer une intensité de 3,2 kW en 14 A pendant plusieurs heures d’affilée quotidiennement. Il faut noter qu’elles sont plus sûres, et qu’elles sont obligatoirement équipées d’un disjoncteur différentiel adapté.

La Wallbox

Par rapport à la prise renforcée, il s’agit de la solution la plus adaptée et la plus sécurisante pour recharger sa voiture à domicile. Équipée d’un câble de recharge de Type 2, vous aurez la possibilité de recharger votre voiture à l’aide d’une installation plus sûre. En effet, ce câble est doté de protections installées en amont de la borne de recharge, au niveau du tableau électrique.

La Wallbox est disponible en courant monophasé 7,4 kW (32 A) et en courant triphasé 11 kW (16 A) ou 22 kW (32 A). Pour chaque type de courant, le temps de recharge est différent, il peut varier de 3 à 10 heures.

Comment installer votre borne de recharge ?

Vérifier son installation électrique

Pour pouvoir recharger votre voiture électrique, il est important de vérifier votre installation électrique pour savoir si elle pourra supporter la charge de votre voiture. En effet, la recharge d’une voiture demande un peu plus de puissance. Si vous pensez que vous pouvez utiliser une simple prise électrique, vous courrez le risque d’entraîner une surchauffe en plus d’endommager votre voiture. De plus, les normes relatives à ce type d’installation obligent la vérification de la mise à la terre ainsi que de la conformité du système. Pour savoir si votre installation électrique respecte bien les normes ou améliorer la puissance de votre compteur, vous devez faire appel à un technicien qualifié IRVE(Infrastructure de Recharge de Véhicules Électriques).

Déterminer la bonne puissance de charge

En plus de vérifier la capacité de votre installation électrique, vous devez vous assurer de choisir la borne de recharge la plus adaptée. Il faut vous assurer d’installer une borne de recharge capable d’optimiser les cycles de charge et qui ne va pas faire disjoncter votre installation.

Choisir le bon emplacement

Généralement, les équipements de recharge à domicile sont prévus pour une installation en extérieur. Cela ne devrait pas vous empêcher de pouvoir l’installer dans un garage ou sous un auvent. De ce fait, la recharge sera plus sécurisée, particulièrement par mauvais temps. En effet, c’est plus confortable, spécialement par mauvais temps, et l’esthétique de la façade est préservée. À prendre en compte également, plus la borne de recharge est proche du compteur électrique, moins les travaux d’installation sont coûteux.

L’installation

Pour l’installation de votre borne de recharge, notamment s’il s’agit d’un Wallbox, de gros travaux ne seront pas vraiment nécessaires. Mais, il faut faire appel à un professionnel pour effectuer la pose.

10 bonnes raisons d’opter pour les faux plafonds

Vous avez acquis une maison ancienne et les plafonds sont dégradés pour la simple raison qu’ils ont fait un temps assez long ? Votre plafond a un aspect désagréable qui vous gêne, mais vous n’avez pas envie de le remplacer définitivement ? Pour la rénovation, vous hésitez entre refaire entièrement le plafond et aménager des faux plafonds. Voici 10 raisons qui vont vous inciter à opter pour les faux plafonds.

1- Isolation thermique et acoustique

Vous avez la possibilité de réduire les échanges thermiques. En effet, les faux plafonds , surtout ceux en plâtre, accroissent l’étanchéité à l’air dans une pièce et créent un confort thermique considérable.

Par ailleurs, leur pause garantit une meilleur isolation contre les nuisances sonores.

2 – Esthétique et design

L’aspect décoratif du plâtre n’est plus à démontrer. Il est possible de mouler et de façonner vos faux plafonds selon vos envies et vos besoins.

Si vous voulez tout simplement suivre la tendance, c’est l’occasion de le faire. Tous les designs contemporains sont permis avec les faux plafonds.

3 – Camoufler les imperfections d’un vieux plafond

Réparer ou rénover votre vieux plafond occasionnerait de gros travaux, d’autant plus que vous risquez d’endommager les structures portantes de la maison au cours de la démolition de l’ancien plafond.

Pourquoi ne pas mettre des faux plafonds qui, en plus de préserver les structures de votre maison, ont l’avantage de coûter moins cher ?

4 – Camoufler les câblages et les gaines électriques

Installez les câbles électriques et les gaines de climatisation au-dessus d’un faux plafond. Seules resteront apparentes les grilles qui donneront un aspect décoratif à votre intérieur.

5- Encastrer les sources lumineuses

Les lampes encastrées font fureur actuellement. D’ailleurs, ce type d’installation est pratique et donnera un vrai coup de jeune à une pièce. Intégrez les sources lumineuses encastrées dans les faux plafonds pour éviter d’endommager le plafond déjà fragilisé par le temps.

6 – Réduire la hauteur d’une pièce

Dans les maisons anciennes, les plafonds sont souvent à une hauteur démesurée. La pose d’un faux plafond permet la réduction de la hauteur sous plafond d’une pièce et par la même occasion, votre facture de chauffage.

7 – Optimiser le chauffage

Insérer des isolants au-dessus d’un faux plafond rend le chauffage des pièces moins difficile. Les faux plafonds sont une solution d’isolation possible.

8 – Délimiter les espaces entre les pièces

Les faux plafonds offrent un large choix vous permettant de modifier à votre convenance les aspects des pièces, les volumes, les hauteurs, donnant ainsi une impression d’avoir soit une salle plus grande, soit une salle plus petite.

9- Protéger contre l’humidité et le feu

Les faux plafonds en plâtre résistent mieux à l’humidité et au feu que les plafonds en bois, ce qui vous garantit une meilleure protection contre les infiltrations et les incendies.

10 – Facile à utiliser mais fonctionnel

Indépendants de la structure porteuse de la maison, les faux plafonds peuvent être suspendus, tendus ou autoportants. Ils assurent cependant la fonction essentielle d’un vrai plafond et coûtent beaucoup moins cher que la rénovation entière d’un plafond endommagé.

Voilà 10 bonnes raisons d’opter pour des faux plafonds. Faites confiance à des professionnels pour faire le choix des matériaux et la réalisation des travaux.

Les meilleurs conseils vous orienteront vers les faux plafonds en plâtre, bien qu’il soit possible de les faire en bois ou en métal.

Contactez des plâtriers expérimentés pour avoir l’assurance d’une réalisation répondant à vos besoins. Les prestations proposées par FERREIRA Plâtrerie à Cormatin en matière de plâtrerie et de mise en place de faux plafonds sont de haute qualité.

Sciage de béton : quelles sont les différentes techniques utilisées ?

Exploité depuis l’Antiquité et l’époque romaine, le béton reflète une résistance sur diverses architectures visibles encore aujourd’hui (surtout à Rome). Dès lors, on l’utilise pour différentes constructions comme les bâtiments, les usines, les ponts, ainsi que pour les travaux de fondation. L’exécution de ces travaux fait appel au sciage du béton pour faciliter les opérations.

Les techniques de sciage de béton

Solide et inusable, le sciage du béton varie selon les cas (le type de béton, son épaisseur, sa qualité ainsi que le travail envisagé). Avant de commencer n’importe quels travaux, il est indispensable de visualiser globalement le plan et voir tous les enjeux afin de ne commettre aucune erreur dans l’exécution des mains d’œuvres. Sur ce, pour améliorer cette dernière, plusieurs techniques ont été conçues avec le temps et les expériences dans la maçonnerie.

Le sciage au diamant

La technique du diamant est une méthode indétrônable en matière de béton. De nature rigide, le diamant facilite la découpe de gros œuvres peu importe leur épaisseur. C’est le plus avantageux des procédés, car il garantit autant une haute précision qu’une importante efficacité dans un milieu calme loin des sons désagréables que peuvent dégager les autres machines.

Le sciage au disque diamanté

Cette démarche propose différents outils selon son utilisation.

La scie murale

D’une alimentation hydraulique ou électrique, la scie murale est utilisée pour découper des supports qui exigent beaucoup de définition. Elle est dotée de lames circulaires diamantées qui lui permet de traverser amplement les matériaux épais. Les disques de ce matériau peuvent varier de 300 à 1500 mm de diamètre. En fonction de votre besoin, vous pouvez choisir entre la scie murale sur rail (30kg environ) et la scie murale portative (10kg environ).

La scie circulaire

Pour une découpe approchant les 120 mm de profondeur, la scie circulaire est fortement conseillée. Variant de 4 à 7kg, elle est plus pratique et plus légère que les autres scies ; c’est pourquoi, que ce soit pour les amateurs de bricolage ou pour les professionnels, c’est la plus immanquable.

La scie à sol

Comme son nom l’indique, la scie à sol s’emploie généralement sur le sol. Il y a deux types de scies à sol : la scie à sol thermique (pour les chantiers extérieurs) et la scie à sol électrique (pour les chantiers intérieurs). Même avec une petite profondeur de sciage, ne pouvant atteindre que les 80 cm et quelques, elle permet de créer des ouvertures, des trémies ; de découper des joints de dilatation ou de retrait, des saignées, des dalles ; de scier avec une grande précision les sols (sciage droit ou courbé) et bien plus encore.

Le sciage au fil diamanté

En utilisant ce type de scie, aucun matériau ne peut résister (béton, tuyaux d’égouts, …). Il existe deux modèles de fils que vous pourrez utiliser selon vos besoins : le fil diamanté vertical et le fil diamanté horizontal. A noter que la manipulation de cette machine est l’une des plus complexes : muni d’un moteur hydraulique, l’utilisateur doit vérifier les balancements de pression afin d’avoir un rendu lisse et directement exploitable. Plurivalent, le sciage au fil diamanté se pratique dans diverses circonstances et chantiers par son adaptabilité à différentes sortes de matériaux (dur, épais, fragile, …). En outre, cette technique de sciage bénéficie d’autres avantages considérables: son aptitude à scier presque toutes les épaisseurs, la réduction des risques de fissures et l’absence de bruit déplaisant.

Attention !

La manipulation de ces engins n’est pas faite pour les simples bricoleurs ; de la précision, de l’adresse, de l’agilité, de l’habilité… sont nécessaires pour pouvoir les manier ! Par conséquent, il est préférable de consulter un connaisseur dans le domaine. L’intervention d’un expert en sciage de béton vous sera, sans doute, d’une grande aide. Ainsi, vous pourrez réaliser vos projets rapidement et sûrement !

Tuto : comment aménager une salle de bains sous les combles ?

Contrairement aux idées reçues, un comble n’est pas un espace perdu. En effet, il n’est pas rare de trouver des combles transformés en de véritables pièces de vie. Ils peuvent même accueillir une salle de bains, à condition de bien l’aménager. Vous avez besoin de plus d’espace dans votre maison ? Installer une salle de bain dans votre grenier vous permet de gagner quelques mètres carrés. Cependant, avant de vous lancer dans ce projet, sachez qu’il est important de bien préparer l’espace. Voici donc nos conseils pour installer correctement votre salle de bains.

Étape 1 : Vérifier si le comble est suffisamment solide pour accueillir les installations

Pour déterminer si votre grenier peut accueillir une salle de bain, vous devez consulter un entrepreneur. En effet, c’est le seul apte à vérifier si l’espace est structurellement sain et s’il répond aux normes exigés par les codes de construction locaux. De plus, certains travaux peuvent être soumis à un permis de construire. Dans tous les cas, vous pouvez toujours vous renseigner à votre mairie pour savoir quelle démarche suivre.

Étape 2 : Déterminer l’emplacement des appareils

Il faut prévoir à l’avance le type et l’emplacement des appareils. Généralement, c’est la hauteur qui est le plus grand problème dans ce genre de construction. Alors, vous devez savoir bien gérer ce sujet, par exemple mettre votre douche en plein centre et mettre une baignoire sur le côté, afin d’obtenir une hauteur libre optimale. En outre, il faut savoir que la partie la plus coûteuse d’une salle de bains est généralement la plomberie. Pour économiser plus d’argent, il convient alors de mettre directement les appareils près des canalisations existantes comme au-dessus d’une cuisine ou d’une autre salle de bains.

Étape 3 : Installer les raccordements

Pour que votre salle de bain soit fonctionnelle, vous devez souvent faire plusieurs installations sanitaires :

  • Le raccordement en eau : c’est très important pour l’étanchéité et l’évacuation d’eau dans votre douche. Vous pouvez utiliser les canalisations existantes pour faire plus d’économie de temps et d’argent, mais parfois, il est conseillé de refaire tout le système d’évacuation ;
  • Le raccordement électrique : comme vous allez devoir utiliser des appareils électriques, vous devez installer des prises et des interrupteurs. Vous devez aussi penser aux éclairages ;
  • Le raccordement au chauffage : si vous utilisez un chauffage qui fonctionne à l’eau, cette étape est indispensable.

Étape 4 : La mise en place des lumières

Les éclairages intérieurs sont très importants dans une salle de bain. C’est à la fois esthétique et essentiel d‘avoir une bonne luminosité dans cette pièce. Par ailleurs, les combles ont généralement l’avantage d’avoir de grandes fenêtres. Vous pouvez utiliser ces dernières pour jouer avec les lumières et pour éclairer intelligemment votre pièce. Les lucarnes peuvent aussi vous aider à mieux gérer les lumières. En effet, ils laissent passer beaucoup de lumière naturelle, ce qui peut être très bénéfique pour donner une impression d’ouverture et d’aération.

Lorsque vous avez fini l’installation électrique, n’oubliez pas d’optimiser l’aération de vos combles. C’est très important pour que votre salle de bain soit saine. Les professionnels conseillent d’installer un Ventilation Mécanique Contrôlée ou VMC pour l’aménagement d’une salle de bain dans le grenier.

Étape 5 : Ajoutez des éléments de décoration

Étant donné que vous allez passer beaucoup de temps dans votre salle de bain, il convient aussi de bien le décorer. Généralement, on utilise des carreaux blanc éclatant pour cela. Toutefois, vous pouvez personnaliser la pièce selon vos envies.

Par ailleurs, n’oubliez pas de décorer les murs et les plafonds. Vous pourrez par exemple utiliser du papier peint ou des vernis pour donner une touche particulière à ces derniers.

Agrandir une fenêtre : déclaration de travaux ou permis de construire ?

Lorsque vous envisagez de travailler sur un bâtiment existant, la question qui se pose est de savoir si vous pouvez contourner la démarche administrative, ou au contraire s’il faut au préalable déclarer, voire demander un permis de construire. Bâtir, construire ou faire des travaux sont le droit de tout propriétaire. À noter, toutefois, que l’exercice de ce droit est très encadré. La loi sur l’urbanisme réglemente les travaux non seulement pour l’esthétique architecturale, mais aussi pour des raisons de sécurité et d’hygiène.
Si un projet d’envergure moyenne, est libre et ne nécessite aucune démarche administrative pour obtenir une autorisation quelconque, il doit être déclaré ingénierie d’importance moyenne. Les travaux plus importants doivent obtenir une autorisation préalable du gouvernement, un permis de construire.

Quelles sont les démarches administratives pour agrandir sa fenêtre ?

La conversion de la fenêtre n’implique pas forcément la modification de l’aspect de la façade si elle est conservée. Mais si la rénovation change l’aspect de votre façade, vous ne pouvez pas faire ce que vous voulez. Vous devez respecter la réglementation d’urbanisme en vigueur dans votre commune selon l’article R 421 – 17 de la loi d’urbanisme. Cette réglementation détermine les types de matériaux, de couleurs et les formes que vous pouvez utiliser. N’hésitez pas à contacter votre mairie pour connaître toutes les lois et règlementations en vigueur.
Souvent, déclarer des travaux en amont suffit à changer l’apparence de la fenêtre. Vous le soumettez à la mairie qui a 1 mois pour vous répondre. L’absence de réponse dans le délai imparti vaut approbation. Cependant, si vous habitez dans une zone protégée et que votre bien est inscrit ou classé sur la Liste des Monuments Historiques, vous devez demander un permis de construire. Il est également obligatoire, si vous envisagez d’agrandir une ouverture, par exemple, d’élargir une fenêtre de sous-sol pour que la pièce soit transformée en chambre. Il est déconseillé de minimiser cette autorisation, car en cas de contrôle, vous risquez des amendes et votre façade devra être remise en l’état antérieur avant les travaux.

Les obligations à prendre en compte

Il est important de respecter l’environnement social qui vous entoure lorsque vous agrandissez votre fenêtre. Vous ne pouvez pas remplacer un petit cadre fixe qui donne directement sur la maison voisine par une grande fenêtre. Afin de protéger l’intimité de chacun, il est interdit d’avoir une vue directe à moins de 0,60 m d’une ouverture et à moins de 1,90 m de la ligne séparative des propriétés adjacentes (articles 675 à 680 du code civil), à moins que votre voisin ne vous donne son consentement par écrit. Remettez cette convention à votre notaire pour une publication au registre des hypothèques. En revanche, vous pouvez toujours agrandir votre petite fenêtre pour plus de luminosité. C’est une fenêtre composée d’un cadre fixe avec un verre opaque. Il doit être installé à au moins 2,60 m du sol et 1,90 m à l’étage.
Le tableau suivant résumera les travaux qui demandent une déclaration ou un permis de construire.

Déclaration préalable Permis de construire
– Travaux sur une petite surface entre 5m² et 20m² de surface de plancher

– Travaux modifiant l’aspect extérieur de la maison

– Changement de destination sans modification des fondations du bâtiment

– Travaux créant une nouvelle construction

– Travaux d’extension  à 20 m² du sol

– Changement de destination avec modification des structures porteuses  de l’habitat

– Travaux sur un immeuble classé monument historique ou situé dans un secteur sauvegardé

Enfin, la luminosité augmente si vous agrandissez la fenêtre de votre salon par exemple. Mais cette évolution n’est pas sans précautions. Une autorisation administrative est requise, des limitations techniques doivent être prises en compte et il est conseillé de contacter des professionnels expérimentés pour les travaux.

Monter des tôles de bardage : comment procéder ?

Le choix du bardage est une étape importante de la construction. En effet, le matériau de recouvrement choisi garantit à la fois l’esthétique de la façade, ainsi que sa durabilité. En plus de leur potentiel écologique, les bardages métalliques deviennent de plus en plus une tendance pour la décoration extérieure, puisqu’ils sont personnalisables et faciles à poser. Le montage de tôles de bardages nécessite les services de professionnels de la construction afin de garantir la qualité du travail. Voici, cependant, une astuce pour vous aider à réaliser vous-même la pose de votre recouvrement en bardage de tôle, pour les murs ou pour la toiture.

La prise des mesures

Le bardage désigne la disposition d’un matériau pour couvrir l’extérieur de la propriété. Cet accessoire tient à la fois un rôle de protection et de décoration. Des lamelles sont alors superposées afin de constituer le revêtement extérieur de la toiture ou du mur. Notons que, quel que soit le matériau, les lattes sont proposées en différents formats. Il est donc indispensable de prélever au préalable les dimensions du bâtiment à couvrir. Il est aussi de mise de mettre en place une structure de soutènement qui permettra la fixation des plaques, c’est la création de l’ossature. La prise de ces dimensions doit être d’une rigueur extrême, car ces chiffres constituent la base des calculs pour choisir le modèle le plus approprié. En effet, le choix du bon produit permettra d’éviter le gaspillage durant le découpage. Les bardages en acier galvanisé sont fortement conseillés compte tenu de leur maniabilité. Ces plaques sont proposées sous diverses formes et différentes mesures. La longueur varie de 1 000 à 6 000 mm, entre 800 et 1 500 mm pour la largeur et une épaisseur allant de 0,4 à 3 mm. Ce dernier critère doit aussi être pris en compte afin de garantir la durabilité et l’étanchéité de la structure.

La pose du bardage

Afin d’assurer l’efficacité du bardage, il important de l’installer face au sens dominant du vent. Il est possible d’installer les plaques de tôle à l’horizontale, comme à la verticale. La disposition dépend du design escompté. Afin de procéder à la mise en place, il est important de se munir des bons outils de bricolage. En effet, les lattes sont fixées à l’ossature via des vis. Afin d’atteindre les hauteurs, vous pouvez avoir recours à une échelle télescopique ou construire un échafaudage bien solide. Nous vous conseillons aussi d’utiliser des sangles de sécurité et des EPI conformes afin de garantir votre sécurité au cours de l’opération. Il existe deux méthodes d’installer le bardage. D’abord, il faut fixer les plateaux directement sur les poteaux de l’ossature ou sur une grille qui constituera l’ossature secondaire. La seconde méthode consiste à fixer les tôles en veillant à créer un emboîtement entre deux plaques. Ce ne sera qu’après ces opérations que le parement extérieur pourra être posé.

Vérifier l’étanchéité

Comme nous l’avons cité, l’installation garantit une protection contre les intempéries du climat. De ce fait, il est indispensable de vérifier et de renforcer l’étanchéité de la structure. Il est impératif de localiser les fuites et de les boucher. Il faut aussi prendre du temps pour remplir les chevauchements entre les plaques, ces espaces risquent de faire passer de l’eau et de créer des moisissures ou de la rouille sur l’ossature. Pour ce faire, vous pouvez utiliser du faîtage pour créer les joints, ce qui jouera un rôle de maintien et d’étanchéification.

Enfin, pour terminer la seconde œuvre de votre chantier, il est convenable de peindre le tout afin d’optimiser la qualité esthétique de l’apparence. Notons que l’installation d’un bardage en tôle est un travail délicat et assez dangereux, surtout si l’ouvrage est effectué en hauteur. Il est fortement indiqué de faire appel aux services des professionnels du bâtiment pour réaliser l’opération afin d’éviter les accidents, et surtout pour garantir la qualité de l’aspect votre propriété.

Revêtement pour piscine : pourquoi choisir le liner ?

Le liner pour piscine est un choix judicieux pour le revêtement de votre piscine. Il vous permet d’assurer l’étanchéité de la structure et une excellente finition. Découvrez dans cet article ce qu’il faut savoir sur ce type de revêtement.

Un liner pour piscine : un revêtement de piscine de qualité

Destiné à être installé le long des parois d’une piscine, le liner est un revêtement pour n’importe quel type de piscine : enterrée, hors-sol, etc. Pour les piscines enterrées, le liner suit la forme du bassin, tandis que pour les piscines hors-sol, on l’utilise pour former une poche suspendue. Il n’y a aucun souci concernant leur fixation, puisqu’ils résistent à la pression de l’eau.

Le liner n’est plus un simple revêtement, mais un accessoire à part entière pour la piscine. Il se décline en plusieurs options pour donner une touche d’esthétisme.

Les différents types de liner

Deux formes de liner existent :

– Le PVC classique comme son nom l’indique, avec une simple couche de PVC, c’est le premier choix pour les piscines enterrées et hors-sol.

Le PVC armé, avec deux couches de PVC soudées. Très solidaire, ce type de liner doit être posé par un professionnel.

Les épaisseurs de liner

L’épaisseur du liner s’exprime en 100ème. La durée de vie des liners peut varier de 5 à 20 ans. Cependant, il faut considérer quelques facteurs d’usure comme les rayons du soleil, les produits de traitement d’eau, etc. Au fur et à mesure que les produits chimiques agissent sur la piscine, le liner peut diminuer en matière de couleur, mais aussi en étanchéité. Pour que le revêtement de votre piscine résiste au temps, il faut choisir les liners classiques d’une épaisseur entre 40/100 et 75/100.

Le liner armé est conseillé pour les piscines de très grandes dimensions. Sa particularité est la résistance à la température de l’eau allant jusqu’à 35°c.

Les avantages du liner de piscine

Les atouts de ce revêtement sont nombreux. Sa résistance est très appréciée, ainsi que sa capacité antidérapante. Sa polyvalence est aussi très connue. On peut l’installer avec une piscine en bois, en béton, ou enterrée. Sa surface est lisse, et il est quasi impossible de se blesser durant la baignade.

Les critères de choix d’un liner

Le matériau

Pour les liners classiques, le PVC en plastique est le matériau idéal. Pour les liners armés, il y a le PVC plastifié, mais renforcé en polyester. Vous devez définir vos besoins pour pouvoir faire le choix du matériau pour votre liner. Le liner armé est beaucoup plus résistant par rapport au liner classique, et plus intéressant côté prix. A noter que les matériaux vont faire face à des traitements UV.

La couleur

Vous l’aurez sans doute remarqué que la plupart des piscines sont de couleur bleue. En effet, les liners sont en général de cette couleur ou de couleur blanche. Vous pouvez aussi démontrer votre créativité en choisissant la couleur verte ou grise anthracite. Il est important de souligner que les couleurs sombres se décolorent très vite par rapport aux couleurs claires.

Pour réussir la pose du liner, il faut confier les travaux à des professionnels de la piscine. Vous n’aurez pas besoin de faire des entretiens, mais il faudra changer le revêtement tous les dix ans pour que votre piscine soit toujours étanche. Pour la pose de liner, il faut respecter les étapes suivantes :

– La prise de mesures : cette étape doit se faire avec le plus grand soin pour éviter d’avoir un liner trop grand ou trop petit.

– La commande du liner : il faut se renseigner auprès d’un pisciniste.

– La préparation du bassin : il faut vider la piscine pour pouvoir mettre le liner.

Les dépenses liées à la construction d’une piscine à débordement

La piscine à débordement est classée parmi les piscines de luxe dont tout le monde rêve d’avoir chez soi. Elle se présente sous plusieurs types : en margelle, miroir, cascade, coque, béton, etc. Elle offre plusieurs avantages parmi lesquels on peut citer sa facilité d’entretien. Quand on est à l’intérieur, on y ressent une impression de grandeur et on peut profiter amplement du paysage. Alors, si vous voulez vous en construire une, voici les essentiels que vous devez savoir.

Les éléments à prendre en compte pour construire une piscine à débordement

Quel que ce soit le type de votre piscine, il faut tenir compte des procédures suivantes :

Les démarches administratives

Avant le lancement des travaux de construction, il est nécessaire de suivre quelques formalités. La demande de renseignements auprès de la mairie, concernant le Plan Local d’Urbanisme (PLU), en est une. Il faut noter que le PLU contient certains règlements correspondant à tout nouveau projet d’aménagement extérieur.

Une demande de permis de construire vous serait requise si :

– la superficie de votre piscine dépasse les 100 m², avec une hauteur supérieure à 60 cm et lorsqu’elle est non couverte ;
– votre piscine dépasse une superficie de 20 m² et elle se trouve à l’intérieur, ou en dessous, d’un abri de piscine.
– la mesure de l’abri de piscine dépasse les 1,80 m.

L’étude de terrain

Comme dans la construction dune maison, l’étude du terrain est avant tout obligatoire. Pour vous assurer que votre terrain convient à la piscine à débordement, faites appel à un spécialiste en la matière. En fait, le terrain en pente légère est idéal pour la piscine à débordement, surtout s’il est constitué d’une terre en calcaire.

Le sol contenant de l’argile complique la construction de ce modèle de piscine car celui-ci est très sensible à la variation de l’humidité. Si c’est le cas de votre terrain mais que vous voulez quand même construire la piscine de vos rêves, ne vous inquiétez pas… Voici la solution : pour mieux contrôler l’humidité d’un sol argileux, ou sableux, installez un système de puits de décompression et de drainage.

L’acquisition des équipements nécessaires

Afin d’assurer le bon fonctionnement d’une piscine à débordement, il est important d’utiliser des équipements adéquats. En voici une liste, en ce qui concerne les matériels de base :

– une pompe à débordement pour garantir l’absorption de l’eau. Si votre piscine dépasse les 20 m², il est nécessaire d’utiliser deux de ce type de pompe pour avoir un meilleur débit ;
– une filtration puissante parce que la piscine fonctionne en continue ;
– une vanne anti-retour qui sert à arrêter l’écoulement de l’eau en cas de non-fonctionnement de la pompe à débordement ;
– un injecteur de gaz carbonique pour stabiliser le pH de l’eau.

A noter :
1- si vous optez pour le modèle en cascade, vous devez installer un bassin secondaire.
2- pour le confort des utilisateurs, installez : une pompe à chaleur, un dispositif de traitement d’eau et un dispositif de massothérapie ou de balnéothérapie.
3- afin d’apporter une touche parfaite à votre piscine, et pour garantir la sécurité des utilisateurs, installez une barrière et un système d’alarme.

Le budget à prévoir pour la construction d’une piscine à débordement

Parfois, la réalisation d’une piscine de luxe demande une belle somme pour le budget. Elle varie entre 20.000 euros et 50.000 euros, en moyenne. En fait, ces montants dépendent du type de la piscine à débordement. Par exemple, les dépenses liées à la construction d’une piscine à débordement miroir coûtent environ 45.000 euros et plus. On y trouve une hausse pouvant aller jusqu’à 20 %, ou 30 %, par rapport au prix d’une piscine naturelle.

Alors, afin de mieux savoir le coût de votre projet, consultez des sites web élaborés par des constructeurs de piscines expérimentés, comme CALLYPS EAU, et faites une comparaison des devis.