Mise en conformité des escaliers des ERP: de quoi s’agit-il ?

On définit un établissement comme ERP lorsqu’il s’agit d’un bâtiment public ou privé dont l’accès est ouvert aussi bien aux personnes extérieures qu’à ses éventuels personnels, à citer les cinémas, théâtres, magasins, bibliothèques, écoles, universités, hôtels, restaurants, hôpitaux, gares ainsi que les divers lieux de culte. Étant donné l’importance du public accueilli et l’accessibilité qui doit être favorable aux communs des usagers, la construction et l’aménagement dans les ERP, notamment ceux de l’escalier font l’objet d’une réglementation très stricte à laquelle nous allons spécialement nous intéresser. De quel règlement s’agit-il précisément? Comment les ERP doivent-ils s’y conformer ? Nous allons apporter les réponses tout au long de cet article.

De quoi est-il question ?

La mise en conformité des escaliers consiste à adapter ces derniers aux prescriptions légales et réglementaires mises en vigueur, des prescriptions dont les principaux objectifs sont l’adaptation aux personnes à mobilité réduite et la facilitation de l’accès en cas d’urgence, tout en garantissant une circulation fluide et sécuritaire. Pour les ERP, chacun des escaliers qui desservent les espaces ouverts au public est concerné, excepté ceux qui mènent aux locaux techniques et ceux réservés exclusivement à l’évacuation. Ces prescriptions s’appliquent, en général, à leur dimension et leur caractéristique.

Quelle est la dimension en norme?

La dimension varie selon que l’ERP soit neuf ou déjà existant. Ci-dessous sont répertoriées les normes exigées pour les mesures précises ainsi que la configuration des éléments équipant l’escalier :

ERP Neuf

ERP existant

Largeur minimale

1,20 m entre les mains courantes, soit 1,40 entre chaque paroi

1 m entre les mains courantes, soit 1,20 m entre chaque paroi

Hauteur maximale des marches

16 cm

17 cm

Longueur minimale du giron

28 cm

Positionnement de la main courante

à une hauteur comprise entre 80 et 100 cm du sol et de chaque côté de l’escalier.

Hauteur minimale de la main courante

90 cm

Longueur minimale de la rampe

1,20 m

1 m

La règle stipule une largeur supérieure d’un minimum de 1,20 mètre favorisant la circulation à double sens.

Quant à la rampe, elle doit être facile à saisir et doit obligatoirement disposer :

  • d’une excellente rigidité
  • d’une excellente visibilité

La norme NFP 01.012, c’est quoi ?

C’est la norme à laquelle les ERP doivent se référer pour mettre en place des rambardes et des garde-corps réglementaires. Il y est dicté que :

  • le garde-corps doit faire au minimum 1 mètre de hauteur et être situé entre 80 centimètres et 1 mètre à compter du nez de marche.
  • l’établissement est libre de choisir le matériau qui lui convient comme remplissage de l’escalier. Il peut opter soit pour la conception d’escaliers métalliques, soit pour du béton à condition seulement que Les 45 premiers centimètres du garde-corps soient conçus à partir de matériau plein tel que le verre ou le polycarbonate.
  • l’espace entre le remplissage et le sol ne doit pas dépasser 11 centimètres.
  • la distance entre le nez de marche et le premier câble ou tube ne doit pas dépasser 5 centimètres.

Quelle initiative obligatoire pour les PMR ?

Des systèmes doivent impérativement être prévus en faveur des personnes mal et non voyantes pour leur informer de la proximité de l’escalier. À cet effet, une bande d’éveil à la vigilance doit être mise en place. Chaque ERP a le choix entre une dalle podotactile ou un changement de revêtement de sol à 50 cm de la première marche.

En outre, dans le cas où les escaliers ne sont pas directement visibles dès l’entrée du bâtiment, les ERP doivent s’équiper de dispositifs de signalisation spécialement adaptés pour les repérer.

Construction de véranda : les impôts à payer

La construction d’une véranda augmente la surface de la maison, mais également, sa valeur locative. En étant une construction fixe, elle entraîne une augmentation des impôts. Mais lesquels ?

La taxe d’habitation pour une véranda

La taxe d’habitation est un impôt local, ayant pour base d’imposition la valeur locative du bien. Elle tient compte de la composition du foyer et ses revenus. Pour une véranda, le montant de la taxe d’habitation est fixé par rapport :

  • Aux caractéristiques du logement ;
  • Sa localisation ;
  • La situation personnelle de la personne (au 1er janvier de chaque année).

Elle est appliquée à l’occupant, qu’il soit locataire ou propriétaire. La taxe d’habitation pour une véranda est à payer, même si le bien n’est occupé que durant une courte période dans l’année.

Il est également à noter que le montant de la taxe est calculé à partir de la valeur locative cadastrale de l’habitation et des dépendances. Étant donné que c’est une véritable pièce supplémentaire, cette caractéristique détient une forte incidence sur la taxe d’habitation. Pour avoir une estimation de la taxe à payer, il est conseillé de contacter le Centre des Impôts Fonciers du lieu de résidence.

Certaines catégories personnes peuvent bénéficier d’une exonération sur la taxe d’habitation :

  • Les personnes âgées de plus de 75 ans, dont le revenu fiscal de référence est plafonné ;
  • Les titulaires de l’allocation supplémentaire d’invalidité ou de l’allocation de solidarité aux personnes âgées ;
  • Les personnes souffrant d’une infirmité, les empêchant de subvenir seuls à leurs besoins, et dont le revenu de référence de l’année précédente est inférieur à la limite prévue.

Bon à savoir :

Des démarches administratives sont à réaliser auprès de la mairie pour la construction d’une véranda. Pour les structures de moins de 20 m², une déclaration préalable suffit, mais si la structure dépasse les 20 m², un permis de construire est indispensable. En cas de besoin, n’hésitez pas à demander un devis à BEYNAT FERMETURES, une entreprise spécialisée dans la fourniture et la pose de véranda

La taxe foncière pour une véranda

Semblable à la taxe d’habitation, la taxe foncière a également pour base d’imposition la valeur locative du bien taxé. Elle s’applique à tous les immeubles bâtis, qu’il s’agisse du logement ou de ses dépendances.

Si la base est au départ identique, les modalités de calcul restent différentes, car la taxe foncière est calculée en fonction de la surface au sol de la structure. Vu que la construction d’une véranda permet d’agrandir le logement et donc l’espace habitable de la maison, cela crée une surface au sol supplémentaire qui augmente la taxe foncière.

Une exonération de deux ans de la taxe foncière sur la construction d’une véranda existe pour certains secteurs. Pour en bénéficier, il est impératif de déclarer la véranda au service des impôts fonciers, à l’aide d’un formulaire intitulé « Changements de consistance ou d’affectation des propriétés bâties et des propriétés non bâties ». La déclaration d’ajout doit être déposée par le propriétaire à l’administration fiscale dans les 90 jours à partir de l’achèvement des travaux. Dans le cas contraire, l’exonération ne s’applique pas. En cas de besoin, n’hésitez pas à vous renseigner auprès des services concernés.

Ainsi, que vous ayez construit une véranda en même temps que votre maison, ou que vous ayez acheté une maison comportant une véranda, le montant des impôts fonciers est calculé dès le départ sur la valeur de l’ensemble de la construction, la véranda comprise. A contrario, si vous décidez de construire une véranda sur une maison déjà existante, cette construction qui a permis d’agrandir l’espace de la maison va impacter le montant des impôts, englobant notamment la taxe foncière et la taxe d’habitation. 

Que choisir entre une extension de maison en bois et une extension de maison en parpaing ?

Le bois, la brique, le verre, le métal, le parpaing et d’autres matériaux peuvent être utilisés pour réaliser une extension de maison. Parmi eux, le bois et le parpaing sont les plus sollicités sur le marché grâce à leur qualité. Lisez ce qui suit pour choisir le matériau qui vous convient.

Le matériau le plus résistant

Dans le cadre d’une extension de maison, le matériau à utiliser doit être solide. Le parpaing est ainsi à privilégier à cause de sa forte résistance aux tremblements de terre et aux fortes tempêtes. D’ailleurs, son caractère combustible lui permet de résister au gel et au feu. Il est aussi très apprécié pour sa résistance à l’usure, sa facilité d’entretien et sa pérennité.

Par ailleurs, le point fort du bois réside dans sa forte résistance au feu, contrairement aux idées reçues. Pour assurer sa solidité, le bardage de l’habitation doit être entretenu au moins tous les 5 ans. Pour cela, vous avez le choix entre la peinture et la lasure. Une essence de bois exotique imputrescible peut être aussi utilisée, elle requiert moins d’entretien. Quoi qu’il en soit, recouvrir le bois par un bardage étanche est recommandé pour protéger le bois des intempéries.

L’isolation

L’isolation thermique d’une extension en bois est 12 fois plus performante que celle d’une extension en parpaing. Cette excellente performance thermique naturelle permet aux différentes cloisons de la maison de conserver une température chaude. Toutefois, vous pouvez opter pour un parpaing isolant à la place d’un parpaing classique afin d’assurer une isolation thermique.

Quant à l’isolation acoustique, les murs en parpaing classique sont moins isolants que les ossatures en bois. Pour améliorer cela, procédez à la pose d’un isolant mou comme la laine de verre à l’intérieur des murs.

Par ailleurs, pour profiter d’un confort hydrothermique, misez sur l’extension en bois. En effet, la vapeur d’eau de l’intérieur traverse facilement ce matériau pour s’évaporer vers l’extérieur. Il est aussi imperméable, ce qui empêche l’eau de pluie de s’infiltrer à l’intérieur. En revanche, le parpaing favorise l’apparition des moisissures et la condensation si la maison est mal ventilée.

Le montage

D’une part, les travaux d’extension de maison en bois peuvent être exécutés dans les meilleurs délais. Généralement préfabriquée en usine, l’ossature en bois est facile à monter en quelques heures. Pour garantir une telle performance, faites appel à un charpentier polyvalent.

D’autre part, le montage des extensions en parpaing nécessite beaucoup plus de temps. En effet, le béton doit être séché avant toute utilisation, et cela durant toutes les étapes des travaux. En outre, des fondations profondes et des travaux de terrassement importants sont à prévoir pour la construction en parpaings.

La modularité

Une ossature en bois est facile à moduler par rapport ç celle en parpaing. Pour réaliser une ouverture, par exemple, il suffit de couper le bois alors que le parpaing requiert des processus plus contraignants. Par ailleurs, le bois peut être personnalisé pour un rendu plus esthétique et pour plus d’originalité. Vous pouvez, par exemple, créer des angles ou des murs courbés. La personnalisation d’une extension de maison en parpaing est, quant à elle, limitée et plus complexe.

Le budget

Le parpaing classique est relativement moins coûteux. En ajoutant le coût du gros œuvre, de l’isolation, de la main d’œuvre et de l’aménagement, prévoyez 1 200 à 2 500 € par m². Ce prix peut augmenter en fonction des techniques de pose, de votre région et des caractéristiques du terrain.

Par ailleurs, l’extension d’une maison en bois est plus coûteuse que celle en parpaing. Bien que le bois soit auto-isolant, il faut prévoir un budget supplémentaire pour la pose d’un autre isolant. En ajoutant cela au coût de la main d’œuvre, d’aménagement et du gros œuvre, comptez environ 3 000 € par m².

La construction d’une terrasse suspendue en 5 étapes

Il existe plusieurs formes d’aménagement pour éblouir son extérieur. La conception d’une terrasse suspendue figure parmi les possibilités qui peuvent s’offrir à vous. Elle est très intéressante, car elle peut se décliner de plusieurs manières et s’insérer dans différents styles de maison. Pour que vous puissiez profiter pleinement du confort d’une terrasse, elle peut être un choix parmi tant d’autres ou la seule option adaptée à votre cadre de vie. Dans ce cas, si vous envisagez de faire les travaux vous-même sans passer par un professionnel, vous devez maîtriser certaines techniques et posséder les outils adéquats pour votre projet de construction. Les travaux se réalisent en 5 étapes que nous verrons plus tard. Sans tarder, entrons dans le vif du sujet.

Quels sont les matériaux nécessaires pour réaliser sa terrasse suspendue ?

Plusieurs matériaux sont à considérer lors de l’établissement du plan de réalisation de la terrasse suspendue. Le premier est le béton, un mélange de granulats, de ciment et d’eau, qui permet à votre construction d’être durable et résistant au feu et aux aléas climatiques. En effet, il est très solide et ne demande que peu d’entretien. Et pour donner un côté plus esthétique à votre terrasse, il est tout à fait possible d’y ajouter un revêtement comme le carrelage par exemple. Le seul reproche que l’on peut lui attribuer est qu’il y a des risques de fissures si sa pose n’est pas bien faite.

Le second est le bois, un matériau typique pour une terrasse, permettant d’obtenir un aspect esthétique et chaleureux. Il est également très agréable au toucher. Si vous êtes plutôt écologique, vous pouvez opter pour le pain, sapin, chêne ou le mélèze ou encore du bois exotique comme le teck ou le cumaru, le choix dépend de votre préférence.

Il est également possible d’opter pour des composites ou du métal pour faire votre terrasse suspendue. Tout dépend de votre style et de vos besoins.

Quelles sont les étapes de la réalisation ?

Après avoir choisi le matériau à utiliser, il faut à présent passer à l’action. La construction est un projet important qu’on doit mener à bien et avec soin. Dans ce cas, il faudra suivre les étapes suivantes.

1- Le choix de la structure

Cela se fait en fonction de vos goûts et de votre budget, car certains matériaux sont plus coûteux que d’autres. Vous devez également prendre en compte la fondation que vous avez, est-ce qu’elle pourra supporter le béton par exemple ?

2- La préparation du terrain et des fondations

Cette étape consiste à installer les plots en béton armé dans le sol, car la solidité des fondations est primordiale. Pour ce faire, l’intervention d’un professionnel est conseillée, car ce dernier pourra déterminer exactement le nombre de poutres nécessaires, les sections des poteaux et la dimension en fonction de vos attentes et de votre situation. Il est à préciser que la profondeur des fondations dépend du type de terrain sur lequel vous allez travailler.

3- La pose et la fixation des poteaux de soutènement

Les poutres sont fixées aux fondations et la technique de fixation à adopter dépend de votre structure. En effet, la pose d’une structure en bois ne ressemble pas à celle d’une structre en métal.

4- La construction de la structure de la terrasse suspendue

Dans le cas où votre maison posséderait une ceinture, on a tendance à y fixer votre terrasse surtout si elle est en béton. Ensuite, une plateforme métallique sera installée par chevillage dont les chevilles sont choisies en fonction du support.

5- La création du plancher

Une fois la charpente mise en place, il ne reste plus qu’à poser le plancher. Cela peut être en bois ou en béton.

Ces étapes doivent être respectées à la lettre pour que votre extension soit parfaite. N’oubliez pas de mettre un garde-corps pour assurer votre sécurité et celle des autres résidents.

 

 

Les astuces pour construire un balcon solide et design

Pour profiter pleinement de l’extérieur en toute quiétude, la construction d’un joli balcon est une solution intéressante. Bien aménagé, cet espace peut devenir un véritable coin de détente chez soi, surtout à l’arrivée des beaux jours. Justement, vous prévoyez de construire un balcon solide et design au sein de votre maison ? Voici quelques conseils pour mener à bien votre projet.

Bien choisir les matériaux utilisés lors de la construction de la structure

En principe, l’aménagement d’un balcon doit être prévu dès la construction de la maison. En effet, lors de la réalisation des travaux de gros œuvre, il est possible de renforcer la structure du bâtiment pour garantir la robustesse du balconà aménager.

Néanmoins, la construction de cet aménagement est toujours envisageable sur une maison ou un bâtiment préexistant. La solution technique consiste à créer des poteaux de soutènement ou des pilotis destinés à supporter le poids total du balcon. Sur ce point, la prudence est de mise ! Les piliers doivent être suffisamment solides pour supporter des charges importantes incluant le poids de la structure, les meubles posés et les occupants de l’espace de détente. Par conséquent, il vaut mieux avoir une large marge de manœuvre. Au fil du temps, le balcon a tendance à devenir un débarras. La structure risque de s’effondrer face aux charges importantes.

Pour la création d’un balcon solide et esthétique, la fibre de verre est à privilégier. En effet, ce matériau possède une grande résistance mécanique. Vous aurez la garantie quant à la sécurité de la structure, malgré l’ajout de meubles et divers objets volumineux. Il est également possible de profiter du balcon à plusieurs, surtout lors de l’organisation d’un bon barbecue en famille à la maison. La fibre de verre est aussi un matériau résistant à la corrosion et aux rudes conditions thermiques. De ce fait, il n’y a pas de risque particulier concernant la dégradation du balcon au fil du temps. D’ailleurs, cette structure est facile à entretenir. Pour enlever les traces de salissure et les poussières au niveau du balcon, un simple nettoyage à l’eau savonnée est suffisant.

Confier la construction de votre balcon à un spécialiste

La construction d’un balcon demeure une tâche complexe. C’est pourquoi, il est judicieux de confier le projet à un véritable expert dans ce domaine. Dans un premier temps, le prestataire se déplace chez vous pour déterminer les configurations de l’espace et le style de balcon à créer. Par la suite, il propose différentes solutions lors de la construction de cet aménagement : emplacement idéal, choix des matériaux, coloris, etc. Attention, lors de la construction d’un balcon, il faut également tenir compte de quelques règles juridiques : le respect de la distance minimum entre les propriétés voisines, le plan d’urbanisme, les règles de copropriété… L’objectif est d’éviter la survenance d’un litige futur.

Pour des raisons de sécurité, la hauteur de la rambarde doit être suffisante (environ 1 m) afin d’éviter au maximum les risques de chute. D’ailleurs, il est judicieux de prévoir d’autres dispositifs de sécurité en cas de présence d’enfant en bas âge au sein de la maison.

Sachez que la compagnie Fibre de Verre Gauthier à Saint-Jérôme est spécialisée dans la fabrication de balcons en fibre de verre. La robustesse de la structure est garantie. De plus, les dimensions et le design du balcon sont personnalisables à souhait, selon vos exigences particulières.

Pour aménager un balcon design, l’ajout de quelques meubles, d’un beau tapis et divers articles décoratifs est une excellente idée. Vous pouvez aménager cet espace à votre guise, comme une terrasse.

Tour d’horizon sur les volets roulants Futurol

Les volets roulants jouent un rôle important dans notre vie quotidienne. Ils permettent à la fois de contrôler la luminosité, d’isoler les fluctuations thermiques et les bruits extérieurs, tout en protégeant et en sécurisant la maison. Il est donc essentiel de bien choisir son volet pour une protection efficace et durable. Aujourd’hui, il existe une large gamme de volets roulants en fonction des besoins de chacun : d’un côté, vous pouvez choisir des volets roulants plutôt traditionnels, plus classique, qui conviennent à tous, et d’un autre côté, vous pouvez choisir des volets roulants motorisés, qui sont plus innovants et plus modernes. Il existe 2 grands types de volets roulants de la gamme Futurol, en fonction de vos attentes.

Les volets roulants de rénovation

 

Futurol a conçu une multitude de de volets roulants pour la rénovation, qui se déclinent en plusieurs formes de coffres et de blocs :

Coffres « Pan coupé »

  • Rénorol’ CLASSIQUE: ce modèle peut être manuel ou motorisé, composé de lames en PVC ou en Alu ou en Alu éco, il est disponible en 18 coloris Alu, et en 14 coordonnés ;
  • Rénorol’ DESIGN: ce modèle en revanche, est motorisé avec une moustiquaire manuelle, toujours composé de lames en PVC ou en Alu ou en Alu éco, disponible également en 18 coloris Alu er en 14 coordonnés.

Coffres « Arrondis »

  • Rénorol’ PRESTIGE : ce modèle est motorisé, composé de lames en PVC ou en Alu ou en Alu éco, disponible en 18 coloris et en 14 coordonnés ;
  • Sun’Rol Evolution: c’est un modèle motorisé, composé de lames en Alu ou en Alu éco, disponible en 18 coloris Alu et en 14 coordonnés.

Blocs baies

  • Bloc’Rol : ce modèle peut être manuel ou motorisé, composé de lames en PVC ou en Alu ou en Alu éco, disponible en 18 coloris et en 14 coordonnés ;
  • Color’Bloc : il peut également être manuel ou motorisé, composé de lames en PVC ou en Alu ou en Alu éco, disponible en tout coloris et en 14 coordonnés.

Afin d’améliorer le cadre de vie et faciliter l’utilisation des volets roulants, Futurol a mis en place 4 modes de commande : premièrement, la manœuvre manuelle par une sangle, un cordon, un tirage direct ou treuil. Deuxièmement, la manœuvre motorisée filaire qui fonctionne par l’intermédiaire d’un câble se trouvant entre le moteur et l’interrupteur. Ensuite, la manœuvre motorisée radio avec un système d’automatisation IO SOMFY permettant de commander les volets à distance. Enfin, la manœuvre motorisée radio intégrée à la domotique, permettant de contrôler les fermetures via la domotique.

Les volets roulants pour une nouvelle construction

Il existe également des gammes spécialement conçues pour une nouvelle construction chez Futurol. Parmi les modèles proposés, on peut choisir entre :

Traditionnels :

Futurlite et Futurlite Performance R+ : comporte 2 coffres tout linteau avec fibre et face bric, permettant d’avoir un aspect esthétique et isolant.

Trad’coffre : ce modèle peut être manuel ou motorisé, composé de lames en PVC ou en Alu ou en Alu éco, disponible en 18 coloris et 14 coordonnées.

Tunnel :

Combirol et combirol Performance R+ : peuvent être manuels ou motorisés, composés de lames en PVC ou en Alu ou en Alu éco, disponibles en 18 coloris et 14 coordonnées.

Monobloc :

Easy’Rol : ce modèle peut également être manuel ou motorisé, composé de lames en PVC ou en Alu ou en Alu éco, disponible en 18 coloris et 14 coordonnées.

Coffre menuisé :

Trad’Rol Classique : toujours en manuel ou motorisé également, composé de lames en PVC ou en Alu ou en Alu éco, disponible en 18 coloris et 14 coordonnées.

Les volets roulants chez Futurol sont des produits 100 % français, avec une qualité irréprochable. Vous pouvez faire votre choix parmi toute une palette de volets roulants de la marque chez les revendeurs.

Tuto : comment projeter un crépi ?

Au cours des travaux de construction d’un bâtiment, il arrive très souvent que les ouvriers utilisent des crépis. En effet, ces derniers sont des enduits servant à recouvrir un mur assurant ainsi sa protection contre les intempéries, la mousse et les micro-organismes. Cet article apporte de plus amples informations sur la projection d’un crépi sur une façade.

Viabilisation d’un terrain de loisir : indispensable ou pas ?

Les terrains de loisirs font partie des terrains non constructibles et sont soumis à une législation selon leur nature. Il n’est, en général, pas permis de s’y installer à l’année. La viabilisation ou non de ce type de terrain dépend de sa constructibilité. Plus de détails dans la suite de l’article.

Terrain de loisir : que désigne cette appellation ?

Un terrain de loisir est un morceau de terre naturel ou agricole. Il peut être clôturé ou non, et la nature de son usage est déterminée par le plan local d’urbanisme ou PLU. C’est justement l’usage général de ce type de terrain qui justifie le nom de ‘’terrain de loisir’’.

En effet, des parcelles privées localisées sur des espaces non constructibles sont souvent utilisées pour faire du camping. Pour cela, des logements de loisirs y sont installés. Juridiquement, le terme de ‘’terrain de loisir’’ n’existe donc pas.

Quand est-il possible de viabiliser un terrain de loisir ?

Pour viabiliser un terrain, il faut qu’il soit constructible. Un terrain est considéré comme constructible s’il peut subir des travaux de construction d’une certaine importance. Les travaux de viabilisation étant des travaux de construction, le terrain doit être constructible. Il est indispensable de consulter le PLU pour vérifier la constructibilité du terrain de loisir concerné. S’il est constructible, il faudra faire appel à une entreprise de construction telle que SARL CABREMA T.P. pour le viabiliser.

Il est possible de viabiliser un terrain de loisirs même s’il est non constructible. Cela dépend de la zone dans laquelle il est situé. Il est possible d’en discuter avec le service urbanisme de la mairie de l’endroit concerné.

Pourquoi viabiliser un terrain de loisirs ?

Viabiliser un terrain, c’est y installer les raccordements aux réseaux d’eau consommable, de gaz, d’électricité, de tout-à-l’égout et de téléphone. Toutes ces installations ne sont pas obligatoires. Mais même s’il s’agit d’habiter ponctuellement sur un terrain de loisir, il faut au moins qu’il soit raccordé au réseau d’assainissement. Il vaut donc mieux procéder à la viabilisation du terrain pour y construire.

Pour viabiliser un terrain de loisir, il est conseillé d’obtenir un certificat d’urbanisme. En effet, même s’il n’est pas imposé par la loi, cet acte administratif permet d’avoir toutes les informations nécessaires. Il facilitera l’activité de l’entreprise de travaux publics en précisant si le terrain est propice au projet de construction.

Quelles sont les démarches pour viabiliser un terrain de loisirs ?

Il est nécessaire d’obtenir plusieurs autorisations pour procéder à la viabilisation d’un terrain de loisir. Cette procédure comprend  différentes étapes. Le raccord au réseau d’eau potable vient généralement en premier. Pour cela, il faut une autorisation de la mairie. Si elle est accordée, il faudra ensuite une autorisation de l’aménagement urbain et rural.

Ensuite vient le raccordement au réseau d’électricité. Pour cela, c’est à l’Enedis (entreprise de service public chargée de la gestion du réseau électrique) qu’il faut envoyer une demande. C’est au service d’assainissement de la ville qu’il faut envoyer une demande pour être raccordé au réseau de tout-à-l’égout.

Le raccord au réseau de gaz n’est pas obligatoire pour un terrain de loisir. Mais s’il est envisagé, il faut s’adresser à ENGIE ou aux services GRDF.

Les avantages de la viabilisation

Les travaux de viabilisation présentent d’énormes avantages. En effet, la viabilisation rend le terrain de loisir habitable, praticable et garantit le respect de la législation en vigueur. Un terrain viabilisé est juridiquement autorisé à abriter une construction.

Somme toute, il est indispensable de viabiliser un terrain de loisirs. Même si tous les travaux de viabilisation ne sont pas nécessaires, l’usage du terrain de loisir est plus commode. Il convient toutefois de consulter le plan local d’urbanisme pour savoir les types de construction autorisés sur le terrain concerné.

Sciage de béton : quelles sont les différentes techniques utilisées ?

Exploité depuis l’Antiquité et l’époque romaine, le béton reflète une résistance sur diverses architectures visibles encore aujourd’hui (surtout à Rome). Dès lors, on l’utilise pour différentes constructions comme les bâtiments, les usines, les ponts, ainsi que pour les travaux de fondation. L’exécution de ces travaux fait appel au sciage du béton pour faciliter les opérations.

Les techniques de sciage de béton

Solide et inusable, le sciage du béton varie selon les cas (le type de béton, son épaisseur, sa qualité ainsi que le travail envisagé). Avant de commencer n’importe quels travaux, il est indispensable de visualiser globalement le plan et voir tous les enjeux afin de ne commettre aucune erreur dans l’exécution des mains d’œuvres. Sur ce, pour améliorer cette dernière, plusieurs techniques ont été conçues avec le temps et les expériences dans la maçonnerie.

Le sciage au diamant

La technique du diamant est une méthode indétrônable en matière de béton. De nature rigide, le diamant facilite la découpe de gros œuvres peu importe leur épaisseur. C’est le plus avantageux des procédés, car il garantit autant une haute précision qu’une importante efficacité dans un milieu calme loin des sons désagréables que peuvent dégager les autres machines.

Le sciage au disque diamanté

Cette démarche propose différents outils selon son utilisation.

La scie murale

D’une alimentation hydraulique ou électrique, la scie murale est utilisée pour découper des supports qui exigent beaucoup de définition. Elle est dotée de lames circulaires diamantées qui lui permet de traverser amplement les matériaux épais. Les disques de ce matériau peuvent varier de 300 à 1500 mm de diamètre. En fonction de votre besoin, vous pouvez choisir entre la scie murale sur rail (30kg environ) et la scie murale portative (10kg environ).

La scie circulaire

Pour une découpe approchant les 120 mm de profondeur, la scie circulaire est fortement conseillée. Variant de 4 à 7kg, elle est plus pratique et plus légère que les autres scies ; c’est pourquoi, que ce soit pour les amateurs de bricolage ou pour les professionnels, c’est la plus immanquable.

La scie à sol

Comme son nom l’indique, la scie à sol s’emploie généralement sur le sol. Il y a deux types de scies à sol : la scie à sol thermique (pour les chantiers extérieurs) et la scie à sol électrique (pour les chantiers intérieurs). Même avec une petite profondeur de sciage, ne pouvant atteindre que les 80 cm et quelques, elle permet de créer des ouvertures, des trémies ; de découper des joints de dilatation ou de retrait, des saignées, des dalles ; de scier avec une grande précision les sols (sciage droit ou courbé) et bien plus encore.

Le sciage au fil diamanté

En utilisant ce type de scie, aucun matériau ne peut résister (béton, tuyaux d’égouts, …). Il existe deux modèles de fils que vous pourrez utiliser selon vos besoins : le fil diamanté vertical et le fil diamanté horizontal. A noter que la manipulation de cette machine est l’une des plus complexes : muni d’un moteur hydraulique, l’utilisateur doit vérifier les balancements de pression afin d’avoir un rendu lisse et directement exploitable. Plurivalent, le sciage au fil diamanté se pratique dans diverses circonstances et chantiers par son adaptabilité à différentes sortes de matériaux (dur, épais, fragile, …). En outre, cette technique de sciage bénéficie d’autres avantages considérables: son aptitude à scier presque toutes les épaisseurs, la réduction des risques de fissures et l’absence de bruit déplaisant.

Attention !

La manipulation de ces engins n’est pas faite pour les simples bricoleurs ; de la précision, de l’adresse, de l’agilité, de l’habilité… sont nécessaires pour pouvoir les manier ! Par conséquent, il est préférable de consulter un connaisseur dans le domaine. L’intervention d’un expert en sciage de béton vous sera, sans doute, d’une grande aide. Ainsi, vous pourrez réaliser vos projets rapidement et sûrement !

Monter des tôles de bardage : comment procéder ?

Le choix du bardage est une étape importante de la construction. En effet, le matériau de recouvrement choisi garantit à la fois l’esthétique de la façade, ainsi que sa durabilité. En plus de leur potentiel écologique, les bardages métalliques deviennent de plus en plus une tendance pour la décoration extérieure, puisqu’ils sont personnalisables et faciles à poser. Le montage de tôles de bardages nécessite les services de professionnels de la construction afin de garantir la qualité du travail. Voici, cependant, une astuce pour vous aider à réaliser vous-même la pose de votre recouvrement en bardage de tôle, pour les murs ou pour la toiture.

La prise des mesures

Le bardage désigne la disposition d’un matériau pour couvrir l’extérieur de la propriété. Cet accessoire tient à la fois un rôle de protection et de décoration. Des lamelles sont alors superposées afin de constituer le revêtement extérieur de la toiture ou du mur. Notons que, quel que soit le matériau, les lattes sont proposées en différents formats. Il est donc indispensable de prélever au préalable les dimensions du bâtiment à couvrir. Il est aussi de mise de mettre en place une structure de soutènement qui permettra la fixation des plaques, c’est la création de l’ossature. La prise de ces dimensions doit être d’une rigueur extrême, car ces chiffres constituent la base des calculs pour choisir le modèle le plus approprié. En effet, le choix du bon produit permettra d’éviter le gaspillage durant le découpage. Les bardages en acier galvanisé sont fortement conseillés compte tenu de leur maniabilité. Ces plaques sont proposées sous diverses formes et différentes mesures. La longueur varie de 1 000 à 6 000 mm, entre 800 et 1 500 mm pour la largeur et une épaisseur allant de 0,4 à 3 mm. Ce dernier critère doit aussi être pris en compte afin de garantir la durabilité et l’étanchéité de la structure.

La pose du bardage

Afin d’assurer l’efficacité du bardage, il important de l’installer face au sens dominant du vent. Il est possible d’installer les plaques de tôle à l’horizontale, comme à la verticale. La disposition dépend du design escompté. Afin de procéder à la mise en place, il est important de se munir des bons outils de bricolage. En effet, les lattes sont fixées à l’ossature via des vis. Afin d’atteindre les hauteurs, vous pouvez avoir recours à une échelle télescopique ou construire un échafaudage bien solide. Nous vous conseillons aussi d’utiliser des sangles de sécurité et des EPI conformes afin de garantir votre sécurité au cours de l’opération. Il existe deux méthodes d’installer le bardage. D’abord, il faut fixer les plateaux directement sur les poteaux de l’ossature ou sur une grille qui constituera l’ossature secondaire. La seconde méthode consiste à fixer les tôles en veillant à créer un emboîtement entre deux plaques. Ce ne sera qu’après ces opérations que le parement extérieur pourra être posé.

Vérifier l’étanchéité

Comme nous l’avons cité, l’installation garantit une protection contre les intempéries du climat. De ce fait, il est indispensable de vérifier et de renforcer l’étanchéité de la structure. Il est impératif de localiser les fuites et de les boucher. Il faut aussi prendre du temps pour remplir les chevauchements entre les plaques, ces espaces risquent de faire passer de l’eau et de créer des moisissures ou de la rouille sur l’ossature. Pour ce faire, vous pouvez utiliser du faîtage pour créer les joints, ce qui jouera un rôle de maintien et d’étanchéification.

Enfin, pour terminer la seconde œuvre de votre chantier, il est convenable de peindre le tout afin d’optimiser la qualité esthétique de l’apparence. Notons que l’installation d’un bardage en tôle est un travail délicat et assez dangereux, surtout si l’ouvrage est effectué en hauteur. Il est fortement indiqué de faire appel aux services des professionnels du bâtiment pour réaliser l’opération afin d’éviter les accidents, et surtout pour garantir la qualité de l’aspect votre propriété.