Élévation d’un mur :   ce qu’il y a à savoir?

Lors de la construction d’une maison, il existe le gros œuvre et le second œuvre. Ce premier comprend généralement les travaux de fondation, d’assainissement, de soubassement, d’élévation de murs, de charpente, de toiture et de menuiserie extérieure. Dans cet article, on va uniquement parler de l’élévation de murs. Est-il possible de réaliser cette étape soi-même ou est-ce qu’il est préférable de laisser les pros s’en charger ? Pour en savoir plus, on va découvrir tout ce qu’il faut savoir sur l’élévation d’un mur, son importance, ainsi que les étapes importantes à suivre pour que votre future maison puisse prendre forme.

Monter une cloison en béton cellulaire : suivez le guide !

En principe, la réalisation des travaux nécessaires pour la construction d’une maison idéale doit être confiée à un vrai professionnel. Cependant, vous pouvez entreprendre vous-même certaines tâches en recourant à des matériaux préfabriqués comme le béton cellulaire. À ce propos, l’utilisation ce type de matériau pour monter une cloison intérieure est une bonne alternative pour séparer les pièces de votre maison comme pour l’aménagement d’une salle de bain dans votre chambre à coucher, si toutefois vous disposez d’assez d’espace. Voici les étapes que vous devez suivre afin de réussir cette opération dans les règles de l’art.

Choisir les matériaux

La réussite d’un projet de construction repose avant tout sur le choix des matériaux. À ce propos, vous devez opter pour des bétons avec des dimensions appropriées. Notons que le béton cellulaire est un matériau préfabriqué que vous pouvez vous procurer dans un magasin spécialisé. Il est fréquemment utilisé pour des gros travaux dans le bâtiment, notamment pour la construction d’un mur porteur. Toutefois, comme il s’agit d’un matériau assez léger, vous pouvez parfaitement en user pour des travaux de second œuvre comme l’aménagement d’une cloison.

Par ailleurs, les bétons cellulaires sont proposés en plusieurs dimensions et sous différentes formes. Pour l’aménagement d’une cloison, il est préférable de vous procurer des bétons en forme de carreaux vu qu’ils sont plus faciles à utiliser. En effet, les carreaux peuvent prendre la forme d’un rectangle de 62,5 cm sur 50 cm ou de 25 cm sur 33,5 cm. Mais ils peuvent aussi avoir une forme courbée avec un angle de 30 ou de 60°, ce qui est bien approprié pour optimiser la décoration. L’épaisseur des carreaux de béton cellulaire varie de 7 à 15 cm et il faudra choisir selon le type de projet. Il vous faudra également prévoir un mortier-colle pour la fixation. Vous pouvez choisir un mortier prêt à l’emploi en forme de pâte, mais il risque de sécher si vous vous attardez trop sur une tâche. Toutefois, nous vous conseillons d’opter pour les mortiers en poudre que vous mélangerez vous-même selon vos besoins.

Préparer le chantier

Une fois que les matériaux sont complets, vous pouvez maintenant vous occuper de votre chantier. Vous devez d’abord déterminer l’emplacement de votre cloison. Si vous projetez d’installer une ouverture, il est préférable de placer les bâtis en premier. Utilisez une équerre de maçon afin d’ajuster sa position et de garantir sa verticalité. Tracez ensuite l’implantation de la future cloison et coupez les carreaux en fonction des dimensions, et ce, afin d’éviter une perte de temps lors de la pose. Préparez également l’assise de votre cloison en utilisant le mortier. Notons qu’en mélangeant le mortier-colle, vous devrez entamer la pose des carreaux. En effet, il ne vous restera que 3 heures avant qu’il sèche. De ce fait, il faut éviter d’en mélanger trop d’un seul coup, mais d’en préparer au fur et à mesure que les travaux avanceront.

Poser les carreaux

Avant de placer le premier carreau, il faudra enduire la surface avec le mortier destiné au béton cellulaire. Étalez bien avec une truelle et tracez des rayures d’épaisseurs régulières afin d’optimiser la fixation. Posez votre béton durant les trois minutes suivantes pour que le mortier ne sèche pas et vérifiez bien son horizontalité avec un niveau. Procédez de la même manière pour compléter la base de votre cloison. Avant d’entamer une rangée suivante, vous devrez encore appliquer une couche de mortier-colle et placer les carreaux en respectant le délai de séchage. N’oubliez pas qu’il faudra toujours vérifier l’horizontalité de chaque rangée avec un fil à plomb afin de garantir la solidité du mur. Notons qu’en ajustant les carreaux, une partie de votre mortier sera repoussée vers l’extérieur. Veillez à enlever l’excédent de mortier ainsi que les résidus sur le sol, car ils seront difficiles à nettoyer une fois secs. Poursuivez l’opération jusqu’à 1 ou 2 cm du plafond. Cet écart sera alors comblé avec de la mousse expansive.

La finition

Notons que le béton cellulaire ne résiste pas à l’humidité. De ce fait, il est impératif de procéder à des travaux de finition. Pour ce faire, vous pouvez recouvrir votre cloison avec un enduit approprié avant d’appliquer une couche de peinture. S’il s’agit d’une pièce avec un ruissellement d’eau permanent, il est préférable d’utiliser un revêtement étanche comme du carrelage afin de protéger votre cloison et de garantir sa durabilité.

Modifier ou abattre une cloison : les précautions à prendre

Dans le but d’obtenir une configuration beaucoup plus convenable, il importe parfois de détruire une ou des cloisons. En réalité, l’opération est assez simple à effectuer. Cependant, malgré sa simplicité, la modification ou la destruction d’une cloison peut engendrer des dégâts irréversibles. Le mieux serait de prendre ses précautions au maximum. Voyons les dispositions à prendre.

Déterminer le type de cloison

Avant de se mettre à la modification de cloison, il importe d’identifier le type de mur dont on dispose. La méthode la plus courante consiste à mesurer l’épaisseur du mur. Un mur porteur mesure généralement environ 30 cm tandis qu’une cloison mesure environ 10 cm. Lorsque l’on toque le mur, si le son est creux, il s’agit d’une cloison.

Lorsque le son est plein, il est fort possible qu’il s’agisse d’un mur porteur. De plus, s’il existe des poutres apparentes qui s’appuient sous un faux plafond, il s’agit également d’un mur porteur. Il est parfois important de recourir au plan de la maison pour identifier de façon rapide et précise le type des murs.

Vérifier la présence ou non de fils électriques

La seconde précaution à prendre avant de démolir sa cloison est la vérification de l’absence de fils électriques. Les conséquences de la démolition d’un mur abritant des conduits d’électricité peuvent être très déplaisantes. Pour le faire, il faudra se servir d’un détecteur de métaux. Le circuit des arrivées d’eau et d’électricité dans les salles voisines serviront également à la détection.

Par ailleurs, lorsqu’il s’agit de cloison en panneaux, en plâtre ou le placoplâtre, il revient à identifier les rails métalliques. Ces rails ont pour rôle de maintenir les plaques. Après identification, les rails peuvent être dévissés pour démontrer les plaques.

Renforcer le plafond et le plancher

La modification de la cloison implique des travaux de cassures qui risquent de fragiliser la structure de la pièce. Cela est une éventualité qui ne se prévoit pas forcément. Autant être prudent en renforçant les supports du plancher et du plafond. Les étais en métal réglables sont les éléments adéquats pour cette précaution. Ils permettent d’éviter l’affaissement du plafond et du plancher en renforçant leurs supports.

La pose d’étais en métal est cruciale pour la majorité des travaux de rénovation, d’aménagement intérieur, etc. Cependant, toute la surface du plafond n’est pas concernée par la technique de renforcement. Il s’agit plutôt de la surface supportant le mur à modifier.

Sécuriser la pièce et le travailleur

Avant la modification de la cloison, il importe de protéger les équipements de la pièce. La sécurité du travailleur est le facteur crucial sur lequel l’accent doit être mis.

Protéger le sol et le mobilier

Tout travail de construction, de rénovation, ou de réfection laisse une particularité commune apparente qu’est la poussière et les débris. Les débris sont propagés sur le sol du chantier qui est la chambre dans le cas de la modification de cloison. Or, certains appareils sont susceptibles de se mettre hors d’usage une fois en contact avec une quantité de poussière donnée.

Les meubles risquent également d’être salis par la poussière et les débris. D’où le fait de recouvrir les meubles et le sol fait partie des étapes à suivre pour modifier une cloison. De grandes bâches feront amplement l’affaire.

Se protéger

Pour concasser un mur, il est normal de recevoir de la poussière sur tout le corps. Pour mieux se protéger, une combinaison de travail est nécessaire. Les équipements adéquats pour se protéger sont entre autres :

  •         des lunettes de protection ;
  •         des gants ;
  •         une combinaison ;
  •         un masque de sécurité pour le visage.

La modification de la structure d’une maison est néanmoins une tâche réservée aux professionnels. Il est donc préférable de confier la mission à une entreprise spécialisée telle que SAS MKE pour un travail impeccable. Avec les experts en rénovation, les éventuels risques de dommages sont éliminés.

Est-ce qu’il est possible de faire un enrochement de talus soi-même?

L’enrochement est un aménagement de jardin qui consiste à utiliser des rochers et des blocs de pierre pour servir de décoration ou de soutien de la terre. Cette idée permet de protéger une habitation contre des glissements de terrain. Découvrez notre guide pour réaliser l’enrochement de soutènement soi-même.

L’enrochement: tout ce qu’il faut savoir

Les travaux d’enrochement sont l’ensemble de plusieurs procédés qui permettent de placer des pierres et des rochers sur une partie de votre jardin. L’utilisation de cette technique est destinée au terrain en pente. Au-delà du rôle de protection, il sert également de décoration. Ainsi, il existe deux types d’enrochement.

    • Les enrochements paysagers qui permettent de décorer le jardin avec des rocailles et des blocs de pierres.
    • Les enrochements de soutènement ou enrochements de talus consistent à maintenir la terre d’un terrain en pente pour éviter toute catastrophe comme un éboulement ou un glissement de terrain.

C’est une construction naturelle qui n’est pas si complexe que ça. C’est aussi une occasion pour construire un mur de soutènement. L’enrochement est une option pour soutenir la terre grâce à un talus. Cependant, il est nécessaire de demander des conseils à un professionnel de terrassement avant de commencer les travaux, surtout s’il s’agit de la sécurité de votre habitation.

L’enrochement de talus

En général, le principe est de maintenir la stabilité de la terre. C’est une solution moins coûteuse par rapport à l’installation d’un mur de soutènement. Par contre, l’enrochement de talus est plus complexe. Un terrain en pente présente un danger pour les travaux et pour vous-même. En règle général, on ne peut pas réaliser soi-même les travaux d’enrochement de talus à cause des contraintes liées à votre sécurité et celui de votre maison. La construction d’un mur en pierre est facile à faire qu’un enrochement. Les travaux occasionnés garantissent la stabilité du terrain et réduire à néant les risques d’accidents physiques. En effet, l’intervention d’un professionnel est plus raisonnable puisqu’il faut utiliser un matériel mécanique. L’enrochement de talus exige la connaissance de quelques techniques de pose et de maîtriser certains critères esthétiques.

Les étapes à suivre pour réaliser l’enrochement de talus

 

La préparation de l’enrochement

Il semble logique que vous aurez besoin de beaucoup de rochers pour pouvoir réaliser l’enrochement de talus. Il est primordial que les travaux se passent sur un talus stable. Vous pouvez utiliser un film géotextile pour éviter que les plantes ne s’incrustent entre les rochers de talus.

La mise en place de la première rangée de pierres

Avant de commencer la pose des premiers rochers, il faut remplir le sabot de gravier et de pierres. Cela permet d’aligner la première rangée sur le sabot. Il est nécessaire que cette dernière soit bien ancrée dans le sol. On vous conseille d’utiliser des pierres à face plate, pour qu’ils se placent facilement les unes au-dessus des autres. Une fois terminé, comblez les trous avec des petites pierres pour caler les rochers.

L’enrochement proprement dit

    • Classifiez les pierres pour qu’ils soient toutes plates afin de les mettre par-dessus. Il est nécessaire d’utiliser des pierres qui possèdent une forme avec un emboîtement naturel côte à côte. Il est primordial qu’il n’y a aucun écartement entre les deux pierres.
    • Soyez sûr de votre action avant de poser un rocher à l’aide d’une pelle mécanique. Limitez au maximum les déplacements de pierres pour ne pas déstabiliser celles en dessous.
    • Ne passez pas à une nouvelle rangée avant d’être sûr que la première soit stable
    • Entre les rangées de pierres, croisez les joints pour maintenir la solidité de l’enrochement.
Faire construire une maison ossature bois : Quels sont les détails à surveiller ?

Les maisons en bois ont le vent en poupe depuis plusieurs années. Plus économique qu’une construction traditionnelle, esthétique et écologique, la maison en bois constitue une bonne alternative. Voici les détails à surveiller dans la construction d’une maison ossature bois !

Maison en bois : de quoi s’agit-il réellement ?

Le plus souvent, parler de maison en bois revient à parler en fait d’une maison à ossature bois (MOB). Sa technique de construction est très simple : elle consiste à clouer des pièces de bois entre elles pour former une ossature.

Cette ossature, dont les plans ont été dessinés au préalable par le futur propriétaire selon la maison souhaitée, comprend :

  •         les murs,
  •         les sols,
  •         les plafonds de la maison.

Cette structure en bois est soit composée de panneaux complets, soit de panneaux dits manu-transportables.

Les premiers panneaux, d’une hauteur d’un étage, sont construits entièrement en usine puis transportés par camion jusqu’au chantier de la maison où ils sont assemblés. Les panneaux de l’ossature en bois sont constitués de pièces verticales, appelées « montants » associés à des pièces horizontales hautes, basses et médianes appelées « traverses » et « entretoises ».

Ces pièces en bois sont espacées de 40 à 60 cm afin de recevoir les matériaux isolants thermiques et phoniques. Autre chose, les maisons en bois se construisent étage par étage.

Enfin, l’extérieur d’une maison en bois peut recevoir des types d’ornement très différents, du bardage bois à la brique, en passant par la pierre ou encore le béton. Les points à retenir et à surveiller dans la suite !

Les points à surveiller

Les règles de construction relatives à l’ossature bois relèvent du DTU 31.2 dont la lecture et le respect des dispositions sont fortement recommandés.

La construction des parois verticales

Pour la fabrication des parois verticales, le principe en vigueur est celui du voile travaillant. En clair, alors qu’un bâtiment maçonné est conçu pour ne pas bouger d’un millimètre quoiqu’il arrive, l’ossature bois, plus souple, accompagne les sollicitations en situations normales et exceptionnelles (tempêtes, mouvements du sol…).

L’étanchéité à l’eau

Encore une étape à suivre ! L’étanchéité à l’eau prend plusieurs formes, sachant que la préservation des bois vis-à-vis de l’humidité est leur meilleure garantie de durabilité. Il s’agit donc de protéger la maison de la pluie et de la neige d’une part, des remontées capillaires d’autre part.

Il faut aussi veiller à ne pas ignorer l’humidité due à l‘utilisation des locaux, spécialement la cuisine et la salle de bains. À ce sujet, au-delà des exigences réglementaires, il peut être profitable de conserver l’accès à tous les réseaux en évitant de les encastrer.

En cas de construction dans un site exposé

Si la construction est prévue dans un site exposé au vent, au bruit environnant, des vérifications sont à faire pour la préservation du confort acoustique. En effet, ce dernier n’est pas assuré par la structure légère des façades.

L’inertie thermique

L’inertie thermique d’une maison ossature bois même en cas d’extension de maison est généralement très faible. Elle se réchauffe vite : un atout précieux lorsque la maison est inoccupée dans la journée en hiver. Mais cela constitue un inconvénient pour l’été, si la prise en compte des apports solaires a été mal faite. Un complément d’inertie peut être apporté par l’utilisation de matériaux lourds dans les planchers et dans les dalles.

Bon à savoir : le contreventement

Ce terme désigne les dispositions prises pour permettre au bâtiment de supporter les sollicitations horizontales. En d’autres termes, il s’agit des dispositions prises pour résister aux rafales de vent qui créent une surpression du côté exposé et une dépression du côté opposé.

Une structure lourde maçonnée y est peu sensible, mais la légèreté de l’ossature bois l’expose tout particulièrement. Cependant, différentes techniques permettent de résoudre ce problème, selon la nature de la paroi (murs ou toiture par exemple). Ne pas hésiter à contacter SAS F.T.S BOIS pour toutes préoccupations relatives aux maisons ossature bois.

Charpente en béton préfabriquée : utilisation, avantages et prix

En architecture, la charpente soutient les ouvrages. Les éléments en bois, en métal ou en béton sont rassemblés pour donner une charpente. C’est donc le pilier d’une construction. La charpente en béton est la plus utilisée pour des constructions durables, solides et résistants.

De nos jours, les maisons sont pour la plupart dotées de charpente en béton, que celle en bois ou en métal. Nous remarquons quand même une différence : la charpente en béton n’est utilisée que sur les maisons disposant d’une toiture à faible pente. Par contre, la charpente en béton préfabriquée est adaptée à tous les types de toits. De plus, elle est efficace pour protéger la maison d’éventuels sinistres. Dans cet article, nous parlerons justement de son utilisation et de ses avantages.

Comment l’utilise-t-on ?

Notons qu’il s’agit ici de la charpente en béton précontraint ou préfabriqué. La charpente en béton préfabriquée est conçue en usine. Elle est constituée de poutrelles et de hourdis en béton, en bois ou en polystyrène. Concernant sa structure, les hourdis se placent entre les poutrelles afin d’assurer une bonne stabilité à la charpente. Le ferraillage sera ensuite enrobé afin d’obtenir une dalle. Ses composants sont donc des éléments à la fois résistants et de très haute qualité, ce qui est idéale pour les grandes édifices, mais aussi pour les toitures de terrasses. Néanmoins, sa construction exige un minimum de compétences en la matière. Pour cela, vous pouvez faire appel à l’équipe de maçons de Multi services – Dijon.

Pourquoi choisir le béton préfabriqué ?

Le bois et le métal ne font pas le poids comparé au béton ! Si la charpente en béton est plus utilisée pour diverses constructions, c’est qu’il y a une bonne raison : ses avantages sont incontestables. Comme il a été dit, le béton préfabriqué est solide et durable. De plus, il résiste au feu, à l’humidité, aux fissures et aux coups. Il est aussi très économique, car vous n’êtes pas obligé de l’entretenir fréquemment, grâce à ses compositions précontraintes. En plus de vous faire économiser de l’argent, elle vous fait aussi gagner du temps ! Que demander de plus ?

En construction, le béton est plus facile et rapide à installer. Vous pouvez néanmoins faire confiance à des charpentiers pour une pose avec précision. En outre, le béton est recyclable. Et, saviez-vous qu’il est aussi écologique ? Laissez-nous alors vous affirmer qu’il aspire naturellement le dioxyde de carbone. Ce phénomène s’appelle « la carbonatation du béton ».

Qu’en est-il de son prix ?

Il est tout à fait conseillé par les charpentiers et les architectes d’utiliser la charpente en béton pour des constructions durables. Effectivement, son prix est très économique si l’on se réfère à sa durabilité et à sa résistance. Les prix peuvent aussi varier selon le type de béton de votre choix. Son prix est de 80 à 100 euros par mètre cube, pose non incluse. Alors, à part le coût du béton, il faudra aussi mettre un budget pour la main-d’œuvre. Abordable et à la fois économe, votre budget peut être réduit jusqu’à 30 %. La pose variera de 40 à 70 euros par mètre carré en fonction du constructeur que vous choisirez. Le coût des poutrelles et des hourdis n’est pas aussi inclus. Il faudra compter entre 40 et 45 euros par mètre carré pour ces derniers. Évidemment, ces prix ne comprennent pas encore les divers équipements en cas de nécessité.

Les fenêtres et portes en PVC Oknoplast : coût , installation et atouts

Lorsqu’on prévoit d’installer une fenêtre ou une porte, il est important de s’assurer qu’elles soient robustes, résistantes, solides, durables mais aussi esthétiquement agréables à regarder. Parmi les principaux fabricants de menuiseries, Oknoplast se démarque des autres grâce à son savoir-faire et sa créativité. Concrètement, que valent réellement les fenêtres et les portes fabriquées par ce fournisseur ? Voici une revue de détail sur le coût, l’installation et les atouts des menuiseries de marque Oknoplast.

Prix des portes et des fenêtres Oknoplast

Oknoplast fabrique toute une gamme de portes et de fenêtres. Leurs prix varient de leurs spécificités et de leurs caractéristiques. Pour vous donner une idée :

  • Une porte d’entrée coûte dans les 500 euros et plus pour les modèles haut de gamme

  • Une fenêtre, quant à elle, coûte entre 300 et 1000 euros

Installation

L’installation d’une porte ou d’une fenêtre Oknoplast est réalisée par des professionnels, car elle requiert une grande précision, une habileté manuelle ainsi que l’utilisation d’outils spécifiques. Vous souhaitez installer une porte ou une fenêtre Oknoplast ? Contactez SJH MENUISERIE, un installateur agréé QUALIBAT RGE. Cette société est un représentant officiel des marques Oknoplast et K. Line, entre autres. Elle fabrique et vend une gamme étendue de portes en aluminium, en PVC et en bois.

Pose d’une porte Oknoplast

D’une manière générale, voici les étapes de la pose d’une porte fabriquée par ce célèbre fabricant polonais :

  • Échange avec les clients pour déterminer le type de porte à installer

  • Pose et fixation du dormant

  • Montage de la porte

Pose d’une fenêtre Oknoplast

La pose d’une fenêtre, quant à elle, passe par ces quelques étapes :

  • Vérification des métrés

  • Pose des nouveaux dormants

  • Inspection des aplombs

  • Fixation des nouveaux battants

  • Vérifications sécuritaires

Atouts des portes et des fenêtres Oknoplast

Fort de plus de 20 ans d’expérience dans la fabrication de menuiseries, Oknoplast figure parmi les plus grands concepteurs de portes et de fenêtres. D’année en année, cette marque ne cesse d’évoluer pour satisfaire la demande grandissante de ses clients. Nous allons détailler ci-dessous les principaux atouts des produits proposés par cette marque, en fonction de leurs gammes respectives.

Les portes

Oknoplast met en vente une gamme complète de portes qui concilient sécurité et confort d’utilisation.

Les portes renforcées en PVC

Les portes d’entrée renforcées Oknoplast incarnent la robustesse à l’état pur. Existant dans de nombreuses couleurs, elles se déclinent en plusieurs styles et finitions. Pouvant être installées aussi bien sur les maisons de styles contemporaines que classiques, elles confèrent un haut niveau de sécurité. Par ailleurs, sachez que les portes renforcées Oknoplast possèdent des propriétés isolantes phoniques assez élevées, ce qui en font des installations de choix si vous habitez dans un quartier bruyant.

Les portes SECURITY

Cette deuxième gamme de portes d’entrée améliorera grandement le niveau de sécurité de votre habitation. Renforcées par un profil en acier galvanisé tubulaire et divers options en compléments (rosace en anneau anti-perçage, verre de sécurité, ferme porte avec bras d’arrêt, etc.), ces portes sont disponibles en plusieurs coloris.

Les fenêtres

Les fenêtres Oknoplast présentent la même qualité que les portes du fabricant.

Les fenêtres PIXEL

Les fenêtres PIXEL sont en PVC. Leur premier atout est que ce sont de véritables puits de lumières. Pouvant être équipés d’un double ou d’un triple vitrage, ces produits peuvent être dotés d’un mécanisme anti-fausse manœuvre, d’une micro-ventilation et d’un rehausseur de vantail.

Les fenêtres PVC Charme Mini

Cette gamme dispose d’un battement central réduit ainsi que de plusieurs équipements destinés à renforcer la sécurité d’une maison tels qu’un vitrage retardateur d’effraction et plusieurs points multiples de fermeture à galets.

Les fenêtres Koncept

Élégants, les fenêtres Koncept se marient avec tous types de maisons. En PVC, elles subliment l’intérieur d’une pièce avec sa finition solide et son design recherché.

Les fenêtres Koncept 2.0

Les fenêtres Koncept 2.0 sont les grandes sœurs des fenêtres Koncept. La version standard comporte déjà de nombreuses options comme l’oscillo-battant renforcé en acier. Les vitrages de ces ouvertures sont dotés de 6 chambres d’isolation, ce qui garantit une excellente isolation sonore et thermique.

Mise en conformité des escaliers des ERP: de quoi s’agit-il ?

On définit un établissement comme ERP lorsqu’il s’agit d’un bâtiment public ou privé dont l’accès est ouvert aussi bien aux personnes extérieures qu’à ses éventuels personnels, à citer les cinémas, théâtres, magasins, bibliothèques, écoles, universités, hôtels, restaurants, hôpitaux, gares ainsi que les divers lieux de culte. Étant donné l’importance du public accueilli et l’accessibilité qui doit être favorable aux communs des usagers, la construction et l’aménagement dans les ERP, notamment ceux de l’escalier font l’objet d’une réglementation très stricte à laquelle nous allons spécialement nous intéresser. De quel règlement s’agit-il précisément? Comment les ERP doivent-ils s’y conformer ? Nous allons apporter les réponses tout au long de cet article.

De quoi est-il question ?

La mise en conformité des escaliers consiste à adapter ces derniers aux prescriptions légales et réglementaires mises en vigueur, des prescriptions dont les principaux objectifs sont l’adaptation aux personnes à mobilité réduite et la facilitation de l’accès en cas d’urgence, tout en garantissant une circulation fluide et sécuritaire. Pour les ERP, chacun des escaliers qui desservent les espaces ouverts au public est concerné, excepté ceux qui mènent aux locaux techniques et ceux réservés exclusivement à l’évacuation. Ces prescriptions s’appliquent, en général, à leur dimension et leur caractéristique.

Quelle est la dimension en norme?

La dimension varie selon que l’ERP soit neuf ou déjà existant. Ci-dessous sont répertoriées les normes exigées pour les mesures précises ainsi que la configuration des éléments équipant l’escalier :

ERP Neuf

ERP existant

Largeur minimale

1,20 m entre les mains courantes, soit 1,40 entre chaque paroi

1 m entre les mains courantes, soit 1,20 m entre chaque paroi

Hauteur maximale des marches

16 cm

17 cm

Longueur minimale du giron

28 cm

Positionnement de la main courante

à une hauteur comprise entre 80 et 100 cm du sol et de chaque côté de l’escalier.

Hauteur minimale de la main courante

90 cm

Longueur minimale de la rampe

1,20 m

1 m

La règle stipule une largeur supérieure d’un minimum de 1,20 mètre favorisant la circulation à double sens.

Quant à la rampe, elle doit être facile à saisir et doit obligatoirement disposer :

  • d’une excellente rigidité
  • d’une excellente visibilité

La norme NFP 01.012, c’est quoi ?

C’est la norme à laquelle les ERP doivent se référer pour mettre en place des rambardes et des garde-corps réglementaires. Il y est dicté que :

  • le garde-corps doit faire au minimum 1 mètre de hauteur et être situé entre 80 centimètres et 1 mètre à compter du nez de marche.
  • l’établissement est libre de choisir le matériau qui lui convient comme remplissage de l’escalier. Il peut opter soit pour la conception d’escaliers métalliques, soit pour du béton à condition seulement que Les 45 premiers centimètres du garde-corps soient conçus à partir de matériau plein tel que le verre ou le polycarbonate.
  • l’espace entre le remplissage et le sol ne doit pas dépasser 11 centimètres.
  • la distance entre le nez de marche et le premier câble ou tube ne doit pas dépasser 5 centimètres.

Quelle initiative obligatoire pour les PMR ?

Des systèmes doivent impérativement être prévus en faveur des personnes mal et non voyantes pour leur informer de la proximité de l’escalier. À cet effet, une bande d’éveil à la vigilance doit être mise en place. Chaque ERP a le choix entre une dalle podotactile ou un changement de revêtement de sol à 50 cm de la première marche.

En outre, dans le cas où les escaliers ne sont pas directement visibles dès l’entrée du bâtiment, les ERP doivent s’équiper de dispositifs de signalisation spécialement adaptés pour les repérer.

Construction de véranda : les impôts à payer

La construction d’une véranda augmente la surface de la maison, mais également, sa valeur locative. En étant une construction fixe, elle entraîne une augmentation des impôts. Mais lesquels ?

La taxe d’habitation pour une véranda

La taxe d’habitation est un impôt local, ayant pour base d’imposition la valeur locative du bien. Elle tient compte de la composition du foyer et ses revenus. Pour une véranda, le montant de la taxe d’habitation est fixé par rapport :

  • Aux caractéristiques du logement ;
  • Sa localisation ;
  • La situation personnelle de la personne (au 1er janvier de chaque année).

Elle est appliquée à l’occupant, qu’il soit locataire ou propriétaire. La taxe d’habitation pour une véranda est à payer, même si le bien n’est occupé que durant une courte période dans l’année.

Il est également à noter que le montant de la taxe est calculé à partir de la valeur locative cadastrale de l’habitation et des dépendances. Étant donné que c’est une véritable pièce supplémentaire, cette caractéristique détient une forte incidence sur la taxe d’habitation. Pour avoir une estimation de la taxe à payer, il est conseillé de contacter le Centre des Impôts Fonciers du lieu de résidence.

Certaines catégories personnes peuvent bénéficier d’une exonération sur la taxe d’habitation :

  • Les personnes âgées de plus de 75 ans, dont le revenu fiscal de référence est plafonné ;
  • Les titulaires de l’allocation supplémentaire d’invalidité ou de l’allocation de solidarité aux personnes âgées ;
  • Les personnes souffrant d’une infirmité, les empêchant de subvenir seuls à leurs besoins, et dont le revenu de référence de l’année précédente est inférieur à la limite prévue.

Bon à savoir :

Des démarches administratives sont à réaliser auprès de la mairie pour la construction d’une véranda. Pour les structures de moins de 20 m², une déclaration préalable suffit, mais si la structure dépasse les 20 m², un permis de construire est indispensable. En cas de besoin, n’hésitez pas à demander un devis à BEYNAT FERMETURES, une entreprise spécialisée dans la fourniture et la pose de véranda

La taxe foncière pour une véranda

Semblable à la taxe d’habitation, la taxe foncière a également pour base d’imposition la valeur locative du bien taxé. Elle s’applique à tous les immeubles bâtis, qu’il s’agisse du logement ou de ses dépendances.

Si la base est au départ identique, les modalités de calcul restent différentes, car la taxe foncière est calculée en fonction de la surface au sol de la structure. Vu que la construction d’une véranda permet d’agrandir le logement et donc l’espace habitable de la maison, cela crée une surface au sol supplémentaire qui augmente la taxe foncière.

Une exonération de deux ans de la taxe foncière sur la construction d’une véranda existe pour certains secteurs. Pour en bénéficier, il est impératif de déclarer la véranda au service des impôts fonciers, à l’aide d’un formulaire intitulé « Changements de consistance ou d’affectation des propriétés bâties et des propriétés non bâties ». La déclaration d’ajout doit être déposée par le propriétaire à l’administration fiscale dans les 90 jours à partir de l’achèvement des travaux. Dans le cas contraire, l’exonération ne s’applique pas. En cas de besoin, n’hésitez pas à vous renseigner auprès des services concernés.

Ainsi, que vous ayez construit une véranda en même temps que votre maison, ou que vous ayez acheté une maison comportant une véranda, le montant des impôts fonciers est calculé dès le départ sur la valeur de l’ensemble de la construction, la véranda comprise. A contrario, si vous décidez de construire une véranda sur une maison déjà existante, cette construction qui a permis d’agrandir l’espace de la maison va impacter le montant des impôts, englobant notamment la taxe foncière et la taxe d’habitation. 

Que choisir entre une extension de maison en bois et une extension de maison en parpaing ?

Le bois, la brique, le verre, le métal, le parpaing et d’autres matériaux peuvent être utilisés pour réaliser une extension de maison. Parmi eux, le bois et le parpaing sont les plus sollicités sur le marché grâce à leur qualité. Lisez ce qui suit pour choisir le matériau qui vous convient.

Le matériau le plus résistant

Dans le cadre d’une extension de maison, le matériau à utiliser doit être solide. Le parpaing est ainsi à privilégier à cause de sa forte résistance aux tremblements de terre et aux fortes tempêtes. D’ailleurs, son caractère combustible lui permet de résister au gel et au feu. Il est aussi très apprécié pour sa résistance à l’usure, sa facilité d’entretien et sa pérennité.

Par ailleurs, le point fort du bois réside dans sa forte résistance au feu, contrairement aux idées reçues. Pour assurer sa solidité, le bardage de l’habitation doit être entretenu au moins tous les 5 ans. Pour cela, vous avez le choix entre la peinture et la lasure. Une essence de bois exotique imputrescible peut être aussi utilisée, elle requiert moins d’entretien. Quoi qu’il en soit, recouvrir le bois par un bardage étanche est recommandé pour protéger le bois des intempéries.

L’isolation

L’isolation thermique d’une extension en bois est 12 fois plus performante que celle d’une extension en parpaing. Cette excellente performance thermique naturelle permet aux différentes cloisons de la maison de conserver une température chaude. Toutefois, vous pouvez opter pour un parpaing isolant à la place d’un parpaing classique afin d’assurer une isolation thermique.

Quant à l’isolation acoustique, les murs en parpaing classique sont moins isolants que les ossatures en bois. Pour améliorer cela, procédez à la pose d’un isolant mou comme la laine de verre à l’intérieur des murs.

Par ailleurs, pour profiter d’un confort hydrothermique, misez sur l’extension en bois. En effet, la vapeur d’eau de l’intérieur traverse facilement ce matériau pour s’évaporer vers l’extérieur. Il est aussi imperméable, ce qui empêche l’eau de pluie de s’infiltrer à l’intérieur. En revanche, le parpaing favorise l’apparition des moisissures et la condensation si la maison est mal ventilée.

Le montage

D’une part, les travaux d’extension de maison en bois peuvent être exécutés dans les meilleurs délais. Généralement préfabriquée en usine, l’ossature en bois est facile à monter en quelques heures. Pour garantir une telle performance, faites appel à un charpentier polyvalent.

D’autre part, le montage des extensions en parpaing nécessite beaucoup plus de temps. En effet, le béton doit être séché avant toute utilisation, et cela durant toutes les étapes des travaux. En outre, des fondations profondes et des travaux de terrassement importants sont à prévoir pour la construction en parpaings.

La modularité

Une ossature en bois est facile à moduler par rapport ç celle en parpaing. Pour réaliser une ouverture, par exemple, il suffit de couper le bois alors que le parpaing requiert des processus plus contraignants. Par ailleurs, le bois peut être personnalisé pour un rendu plus esthétique et pour plus d’originalité. Vous pouvez, par exemple, créer des angles ou des murs courbés. La personnalisation d’une extension de maison en parpaing est, quant à elle, limitée et plus complexe.

Le budget

Le parpaing classique est relativement moins coûteux. En ajoutant le coût du gros œuvre, de l’isolation, de la main d’œuvre et de l’aménagement, prévoyez 1 200 à 2 500 € par m². Ce prix peut augmenter en fonction des techniques de pose, de votre région et des caractéristiques du terrain.

Par ailleurs, l’extension d’une maison en bois est plus coûteuse que celle en parpaing. Bien que le bois soit auto-isolant, il faut prévoir un budget supplémentaire pour la pose d’un autre isolant. En ajoutant cela au coût de la main d’œuvre, d’aménagement et du gros œuvre, comptez environ 3 000 € par m².